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Les journalistes écrivent-ils pour Google?

Les journalistes écrivent-ils pour Google?
La fameuse Une du Sun du mois de mai 1982, à propos du naufrage du croiseur "General Belgrano", qui dit simplement "GOTCHA!" n'aurait aucune pertinence pour les moteurs de recherche aujourd'hui. Pour un journal, une chaîne de télévision ou un magazine en ligne le but ultime est : l’audience. Combien de personnes ont regardés notre Une aujourd’hui ? Combien de personnes ont lu cet article ? Être vu, toujours être vu… Avec près de 200 millions de sites, c’est un océan dans lequel même une marque reconnue peut vite sombrer. Puis est arrivé un remède miracle qui promettait de résoudre ce problème presque instantanément. Aujourd’hui presque tous les éditeurs en ligne utilisent le SEO d’une manière ou d’une autre, que cela soit chez les blogueurs, comme c’est mon cas, en installant un plug-in pour Wordpress, ou bien dans les entreprises de presse en créant un poste spécifique pour superviser la stratégie SEO. Le SEO est donc un outil important pour les éditeurs web, mais à quel coût ?

Celebrating innovation in digital journalism En Français Journalism is changing fast as media businesses adapt and experiment with ways of gathering and reporting the news in the digital age. Here’s news of two contests we’re sponsoring to help stimulate innovation in digital reporting, including in Africa. We’re pleased to congratulate the first three winners selected by the Vienna-based International Press Institute in its News Innovation Contest. Internews Europe for its crowd-sourced journalism project in five African countries: Ivory Coast, Uganda, Rwanda, Central African Republic, KenyaThe project aims to promote expertise in crowd-sourced journalism techniques to contribute to press freedom.World Wide Web Foundation for its Voice-based Citizen Journalism project in Mali, France, and the Netherlands. Meanwhile, in Hong Kong, where the Global Editors Network is holding its annual conference this week, we are excited to announce a partnership on a new data journalism contest.

WikiLeaks récompensé en Australie | Fuites de WikiLeaks Créé en 2006, le site qui s'est attiré les foudres des États-Unis pour avoir divulgué des centaines de milliers de télégrammes diplomatiques américains, a reçu le prix Walkley de la «meilleure contribution au journalisme» pour 2011. WikiLeaks «a montré un engagement courageux et controversé en faveur de la plus remarquable des traditions du journalisme: la justice par la transparence», a motivé le jury composé de journalistes et de photographes lors de l'annonce des distinctions dimanche soir. WikiLeaks et son rédacteur en chef Julian Assange «ont ouvert un débat fiévreux au sein des médias, mais aussi à l'extérieur, autour du secret officiel, le droit au public de savoir et l'avenir du journalisme», a-t-il ajouté. Dans un message vidéo pré-enregistré et diffusé par la chaîne de télévision australienne SBS, Assange a accepté le prix en accusant le gouvernement australien de l'avoir lâché sous la pression de Washington.

Vos questions aux porteurs de nouveaux projets média Depuis cet été, les créations de médias se multiplient : naissances de pureplayers (NewsRing, Quoi.info), nouveaux sites pour des médias établis (Le Plus de l'Obs, Express Yourself, Le Lab d'Europe1, FranceTV Info, Huffington Post français...). On imagine d'abord que la concomitance des premières annonces est le fruit du hasard puis, face au nombre, on finit par se demander ce qu'il se passe dans l'univers des médias en ligne. Pour en savoir plus, nous recevons cette semaine quatre porteurs de nouveaux projets qui attendent vos questions avant mercredi 11h TU (12h00 heure de Paris) Le passage d'Arianna Huffington à Paris ne vous aura peut-être pas échappé? La fondatrice du HufingtonPost, racheté par AOL, devrait dans un avenir proche transformer le site internet Le Post en Huffpo francophone... France Télévision vient de lancer une nouvelle plateforme d'information, FranceTV Info. D'autres médias établis ont lancé de nouveaux projets. Écoutez la table ronde(45 min. et 18 sec.)

Les UACO 2011 et la révolution médiatique : Faut-il abandonner le pilotage de l’information aux passagers du net ? (2/2) mardi 29 novembre 2011 Les mutations technologiques ne sont pas des fins en soi. C’est la mise en œuvre d’outils qui doivent permettre de rendre les activités humaines plus performantes. C’est dans la nature de l’être humain de vouloir maîtriser l’environnement qui est le sien et de le transformer. La capitalisme, au XXème siècle, visait à une production de masse pour satisfaire des besoins matériels pour lesquels il y avait une demande solvable. Ces mutations technologiques nous permettent d’aller plus vite, plus loin mais pas nécessairement où nous avons besoin d’aller. Les médias sont, désormais, exclusivement, entre les mains des grands groupes industriels et financiers ; ou des Etats. Laisser penser que nous sommes tous des journalistes et que les informations se ramassent à la pelle, c’est être le prédateur de la liberté de la presse. Les mutations technologiques sont-elles des progrès ? Jean-Pierre BEJOT La Dépêche Diplomatique

Néo-journalisme en prise directe Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Pour Dave Winer, ancien d’Harvard et pionnier du web, c’est le journalisme lui-même qui est en passe de devenir obsolète. Avant qu’internet n’arrive, cela coûtait très cher de transporter de l’information jusqu’aux consommateurs finaux, il fallait un fameux capital, des rotatives, des tonnes de papiers et une armada de camions et de paperboy. Mutation irréversible de l’ADN du journalisme La “démocratie de la distribution“, comme l’appelle Om Malik, est en train de faire muter l’ADN du journalisme avec une puissance phénoménale. La spéculation sur le marché du bits d’information n’a jamais été aussi élevée.

Le Français numérique Randonneurs vigilants ou baroudeurs pragmatiques? Dans une enquête, Inria tire le portrait des Français et de leur rapport au numérique. Découvrez dans quelle catégorie vous vous situez. C’est une première en France : un organisme public, l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), associé à un institut de sondage (TNS Sofres), propose une étude sur les perceptions qu’ont les Français du numérique, et établi une typologie. Cette enquête qualitative, réalisée à partir d’entretiens en “face à face” sur un panel de 1 200 personnes, dessine les contours de perceptions paradoxales, entre optimisme et craintes. La perception du numérique, globalement positive, semble avoir évolué avec l’arrivée massive des smartphones et d’Internet dans les foyers français. Retrouvez les principales conclusions de l’étude dans l’infographie ci-dessous:

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