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La bataille de Verdun photos

La bataille de Verdun photos
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1918. La guerre en affiches 1918. La guerre en affichesDocument brut pour la classe Documents mis en ligne avec l'autorisation des Archives départementales de l' rue Étienne Pédron 10000 TroyesTél. : 03.25.42.52.62 (Horaires : Lu. Me. Je. et Ve. 9 h à 17 h ; Ma. 13 h 30 à 17 h.Fermeture Annuelle : deuxième semaine d'octobre) Le fond d'affiche des Archives départementales de l'Aube est disponible sous les cotes 17R 156 à 178. Nous proposons dans ce dossier une sélection autour de l'année 1918. Les affiches du dossier sont divisées en 4 temps 1. Pour préparer une leçon Pierre Mougenet "Décoder une image de propagande" [en ligne]. Objectifs possibles : 1. Quelques pistes La propagande de guerre concerne toutes les diffusions d'idées destinées à mobiliser les esprits en faveur de la victoire. En août 1914, la population est acquise à l'idée de la guerre. La représentation d'une paix est fréquente dans les différentes formes de propagande. 1. Christian Lambart 1.

LE CHEMIN DES DAMES 1917 Après les batailles de Verdun et de la Somme, il était indiscutable que la technique de l'assaut frontal sur le front Ouest avait échoué. Mais, tragiquement, de plus grandes batailles étaient prévues. Bien qu'on ait limogé des généraux responsables des hécatombes dans les 2 camps, leur conception de la guerre survivait. En 1917, Hindenburg, qui a remplacé falkenhayn à la tête des armées allemandes, décide d'effectuer un repli sur la "ligne Hindenburg" plus facile à défendre, il est assisté de Luddendorf. Du côté français, le général Nivelle fait l'unanimité à la suite des glorieuses offensives qu'il a mené à la fin de la bataille de Verdun. Son choix se porta sur un secteur situé entre Reims et Soissons : Le chemin des Dames, qu'il estimait être une position peu ou mal défendue. Erreur, grave erreur ! Pourtant Nivelle ne se souciait pas de tous ces mauvais présages, affichant un optimisme insolant, il poursuivait les préparatifs de son offensive.

Première Guerre mondiale: des photos inédites de la vie dans les tranchées HISTOIRE - Ce sont des clichés encore jamais vus de la Première Guerre mondiale. Ils sont l'œuvre du caporal nord-irlandais George Hackney, qui a capturé clandestinement la vie dans les tranchées en France lors de la bataille de la Somme en 1916. S'il avait été vu avec un appareil photo sans autorisation, ce soldat aurait fait face à une cour martiale... D'abord diffusés par la BBC dans un documentaire intitulé The Man Who Shot the Great War (L'homme qui photographia la Grande Guerre), ces photos sont décrites comme une "collection unique" par son réalisateur Brian Henry Martin, offrant "une fenêtre sur ce qu'il était de vivre et mourir sur le front occidental". » Découvrez ces photos inédites de la Grande Guerre ci-dessous: George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum George Hackney/Ulster Museum

Fusillés Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

L’attaque Allemande L’infanterie attaque le village Après avoir habilement retiré leurs troupes et sans pertes notables, les allemands ont, dans la nuit, décidé de profiter de la situation géographique propice à un encerclement pour reprendre Lagarde et y bloquer leur proie selon un plan assez simple. Le général allemand Von Stetten qui commande une division de cavalerie bavaroise et le général de la 42ème Division d’infanterie montent une action commune avec la compagnie d’infanterie et la cavalerie appartenant aux troupes gardes-frontières. On sait, à peu prés, quel était l’ordre de bataille : · un bataillon de Chasseurs Bavarois : le Deuxième, · deux bataillons d’infanterie Prussiens : II/138 et I/131, · deux régiments de Uhlans Bavarois : les Premier et Deuxième, · des mitrailleuses : probablement 6 au Nord-est, 6 au Nord-ouest, 6 au sud, · une artillerie importante mise en place au sud de Bourdonnay, · une batterie d’obusiers de 105 du 8ème RA postée au sud de Bourdonnay. C’est ce qui est entrain de se passer.

Représenter et se représenter la Première Guerre mondiale - Faire parler les images (1914-1918) Si les photographies pouvaient parler... (2) A l'heure du repas, après fin 1916, 90e RI(1) : Il arrive qu'un détail attire notre attention et que, de fil en aiguille, une image dévoile une partie inhabituelle de la vie militaire de l'époque. Ou au contraire, si habituelle qu'elle en est même classique et que l'on n'y prête plus attention... Pause au 90e RI : Ce groupe d'hommes porte l'uniforme du régiment de Châteauroux, le 90e régiment d'infanterie. Strictement rien ne permet d'avoir de certitudes dans la mesure où il n'y a pas de texte au verso. Des exercices à n'en pas douter : ils portent tous le pantalon de treillis, à l'exception d'un caporal qui a placé une marque de grade de manière très personnelle. Son pantalon est marqué par des traces de salissures très nettes au niveau des genoux, comme de nombreux autres hommes. La surexposition du haut du cliché est étonnante. Reprendre des forces : - le classique quart ; - un « plat-à-quatre » ou « gamelle de campement » est aussi utilisé. 1.

séance : les conditions de vie du combattant. analyse d'images parcours pédagogique Nicolas Rocher - Enseignant d'histoire-géographie de l'Académie de Grenoble Présentation Retrouvez ce parcours sur le site de l'Académie de Grenoble . Deux documents vidéos de 1915 et 1916 et une sélection d'eaux fortes d'Otto Dix permettent de saisir les conditions de vie du combattant dans la Première Guerre mondiale. Place dans le programme Troisième > Histoire : Guerres mondiales et régimes totalitaires > La Première Guerre mondiale : vers une guerre totalePremière > S > Histoire : La guerre au XXe siècle > Guerres mondiales et espoirs de paix > La Première Guerre mondiale : l'expérience combattante dans une guerre totalePremière > L et ES > Histoire : La guerre au XXe siècle > Guerres mondiales et espoirs de paix > La Première Guerre mondiale : l'expérience combattante dans une guerre totale Objectifs pédagogiques Durée de l'activité Séance prévue en 1h Les élèves travaillent en salle informatique, si possible individuellement. Reprise lors d'une 2ème séance (1/4h) Bilan

1914-1918 VISAGES DE GUERRE Le centenaire à l'Ecole Le centenaire à l'école L’Association des professeurs d’histoire et de géographie et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale organisaient samedi dernier, 13 avril, à Paris, une journée d’étude intitulée « 2014, le centenaire de la Première Guerre mondiale à l’école ». Marc Jean, directeur des Archives municipales de Saint-Malo y était et nous rend compte de cette manifestation de très haut niveau. Deux éléments principaux nous paraissent devoir être retenus. Nous avons été accueillis dans l'amphithéâtre du lycée Louis le Grand par Messieurs Hubert Tison, secrétaire général de l’Association des professeurs d'histoire et de géographie et Joseph Zimet, directeur général de la mission du centenaire. L’accompagnement pédagogique, objet de cette journée d’étude, sera mis en place dès la rentrée 2013, du primaire au lycée. Réduire la guerre à l’affrontement franco-allemand et son terme dans les mains liées de François Mitterrand et du chancelier Kohl à Verdun en 1984. Marc JEAN

Centenaire de 14-18 - L'album Le nombre actuel de photographies contenues dans l'album du site est de 2030.Elles y sont classées dans l'ordre d'insertion. Les plus récentes sont donc à la fin. Il est également possible de feuilleter les albums d'origine, comme celui de Bibi, en respectant la pagination. Page : [ 1 ] 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918

Le Pas-de-Calais dans les collections de l'ECPAD Les photographies L’ECPAD conserve quatre-vingt-quatorze reportages photographiques relatifs au Pas-de-Calais, réalisés entre 1915 et 1919 par le SPA (Service photographique de l’armée). À partir du mois de mai 1915, des équipes de la SPA sillonnent régulièrement le département du Pas-de-Calais, territoire lourdement disputé par chaque armée. Les autochromes Commercialisés par la société Lumière dès 1907, les plaques de verre autochrome permettent de capter la couleur des lieux et instants photographiés. Fonds privés de l’ECPAD (vingt collections) L’ECPAD dispose dans ses collections de documents réalisés par des photographes amateurs. Sur les vingt collections où apparaissent des images prises dans le Pas-de-Calais, on peut en signaler certaines dont le contenu, de par la qualité des images ou leur intérêt historique, peut être mis en avant : la collection Mesple (réf. Les films Parmi les films conservés à l’ECPAD, plus de deux mille concernent la première guerre mondiale.

1914-1918 - La Grande Guerre ou Première Guerre mondiale La Grande Guerre de 14-18 ou Première guerre mondiale, s'est déroulée pour l'essentiel en Europe... L'étincelle qui va ruiner le Vieux Continent survient à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, une possession de l'Autriche-Hongrie : le 28 juin 1914, un terroriste serbe tue l'archiduc François-Ferdinand, héritier de la couronne austro-hongroise, et sa femme. L'empereur autrichien François-Joseph Ier se dispose à donner une leçon à la Serbie. La Russie apporte son soutien à cette dernière, par solidarité slave. La France se sent obligée d'apporter sa garantie à la Russie. C'est ainsi que l'équilibre européen va être victime de ses systèmes d'alliance. [cliquez sur la frise et suivez les événements de la période] Malentendus Les stratèges allemands craignent par-dessus tout d'être pris en tenaille par la France et la Russie. Comme dans un duel entre cow-boys, la victoire, croit-on, appartient au premier qui dégaine. Front occidental Autres fronts La guerre s'enlise L'année terrible

La photographie de la Grande Guerre, affirmation d’un témoignage patrimonial 1 - En 1852 est édité le premier recueil de dessins photographiques pris de 1849 à 1851 en Égypte, Nu (...) 1Dans un monde où la presse est extrêmement présente, où l’illustré joue un rôle important, il n’est pas étonnant que la photographie, ajoutée au dessin, se soit rapidement imposée comme support d’information incontournable1. On sait l’importance prise par la photographie comme illustration nouvelle, si ce n’est, dans un premier temps, des combats, au moins de leurs conséquences et des combattants eux-mêmes. Les conditions de la production photographique ont permis de passer d’une photographie de « l’avant ou après »-combat à celui du « pendant ». 2Dans les lignes qui suivent, nous allons traiter principalement des images issues de collections particulières, qui n’ont pas été imprimées par exemple dans le Supplément illustré du Petit Journal ou dans Le Miroir. 2 - On décèle une prise de conscience des autorités civiles à l’égard de la photographie, par exemple (...) Figure 1

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