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La bataille de Verdun photos

La bataille de Verdun photos

Pages 14-18 Manifeste des 93 « Appel au monde civilisé En qualité de représentants de la science et de l'art allemand, nous, soussignés, protestons solennellement devant le monde civilisé contre les mensonges et les calomnies dont nos ennemis tentent de salir la juste et noble cause de l'Allemagne dans la terrible lutte qui nous a été imposée et qui ne menace rien de moins que notre existence. La marche des événements s'est chargée de réfuter cette propagande mensongère qui n'annonçait que des défaites allemandes. Mais on n'en travaille qu'avec plus d'ardeur à dénaturer la vérité et à nous rendre odieux. C'est contre ces machinations que nous protestons à haute voix : et cette voix est la voix de la vérité. Il n'est pas vrai que l'Allemagne ait provoqué cette guerre. Il n'est pas vrai que nous avons violé criminellement la neutralité de la Belgique. Il n'est pas vrai que nos troupes aient brutalement détruit Louvain. Il n'est pas vrai que nous fassions la guerre au mépris du droit des gens. Croyez-nous !

Les limites de la brutalisation Notes Cette interview a été diffusée sur la troisième chaîne dans le cadre d’une émission sur les monuments aux morts, le 10 novembre 1977. L’édition de Sous Verdun, Paris, Hachette, 1916, raconte brièvement l’épisode. George L. Joanna Bourke, An Intimate History of Killing. Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker, 14-18, retrouver la guerre, Paris, Gallimard, 2000. Jean Norton Cru, Témoins, Paris, Les Étincelles, 1929, p. 567, note 1. « Discours de notre camarade Brana », Cahiers de l’UF, 15 août 1936, cité par Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker, op. cit., p. 56, d’après mon cours polycopié de l’IEP 1972-73. Roger Vercel, Capitaine Conan, Paris, Le Livre de poche, 1997 [1ère éd. Ibid., respectivement p. 189 et p. 24. Frédéric Rousseau, Le Procès des témoins de la Grande Guerre. Colonel S. Henry de Man, The Remaking of a Mind. Georges Gaudy, Le Chemin des Dames en feu (décembre 1916-décembre 1917), Paris, Plon, 1923, p. 174 : « Volupté de tuer des ennemis avec leurs propres armes.

Wikipedia Bataille de Verdun La bataille de Verdun est une bataille qui s'est déroulée du 21 février au 18 décembre 1916 dans la région de Verdun en Lorraine, durant la Première Guerre mondiale. Elle a opposé les armées française et allemande. Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livrent toute la bataille, l'armée française fait passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses poilus, ce qui contribue à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain. C'est au général Nivelle, qui remplace Pétain à partir du 1er mai, que revient le mérite de l'enrayement définitif de l'offensive allemande (juin-juillet 1916), puis de la reconquête de tout le terrain perdu depuis le 21 février, entre octobre et novembre 1916, avec la récupération du fort de Douaumont, aidé en cela par son subordonné le général Mangin. La bataille se termine par un retour à la situation antérieure le 18 décembre 1916. Contexte de la bataille[modifier | modifier le code]

La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. La ruée sur Verdun Les premiers jours de la bataille sont terribles. Les jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. « Courage, on les aura ! Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. Depuis Baudonvillers et Bar-le-Duc, une noria de camions est mise en œuvre sur la route reliant Bar le Duc à Verdun, baptisée plus tard par Maurice Barrès la « Voie Sacrée ». Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. Pour l’heure, les combats se poursuivent, sur les deux rives de la Meuse et jusqu’aux Eparges, avec leur cortège d’atrocités. Les Allemands persistent

Les sites de mémoire en Meurthe-et-Moselle Aller au contenu principal Photographie touristique > Les sites de mémoire en Meurthe-et-Moselle Meurthe-et-MosellePhotographie touristique Les sites de mémoire en Meurthe-et-Moselle Hôpital autour de Lunéville, Pierre-Percée © Meurthe & Moselle Tourisme - ADT54 col de la Chapelotte, Pierre Percée Mémorial du Léomont, Vitrimont Espace Muséal Chaubet, Vitrimont Autour de Pont-à-Mousson, Limey-Remenauville Entonnoirs de Leintrey Reillon Monument de la Croix des Carmes, autour de Pont-à-Mousson, Fey-en-Haye Eglise de Fey-en-Haye Cimetière du Pétant Montauville, Montauville Borne de terre sacrée, Bois-le-Prêtre, Pont-à-Mousson Ancien village de Fey-en-Haye Gerbeviller Fort de Villey informations Auteur Agence de développement touristique Meurthe-et-Moselle Mots-clésBois-le-Prêtre Diaporama (série d'images thématique)

dossiers d'histoire - 1914-1918 : la grande guerre vue des commissions du Sénat  Les campagnes d'engagement volontaire de soldats de l'Afrique occidentale française, renforcées à partir de 1910 par le colonel MANGIN, ne suffisent plus à combler les pertes sur le front cinq ans plus tard. Le 28 septembre 1915, Henry BERENGER, sénateur de la Guadeloupe, présente à la commission un rapport sur une proposition de loi tendant à soumettre aux obligations militaires les Sénégalais des communes de plein exercice. Le recrutement permettra de « mettre fin à un état des choses qui mécontentait fort les noirs citoyens français du Sénégal ; ceux-ci ne se voyant pas soumis à la loi militaire française en concluaient que les blancs ne voulaient pas qu'ils fussent soldats avec eux ». Cette proposition de loi est l'amorce d'une démarche de recrutement à l'échelle des colonies françaises, bien plus ambitieuse, que le gouvernement met en œuvre dès octobre. Le principe de la participation des colonies à l'effort de guerre n'est pas discuté par les sénateurs.

La Première Guerre mondiale : quelques témoignages d'époque "Quand on sera au bout du trou, faudra pas faire les malins nous autres, mais faudra pas oublier non plus, faudra raconter tout sans changer un mot, de tout ce qu'on a vu de plus vicieux chez les hommes", Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932) Les paroles s'envolent, les écrits restent. L'adage n'est jamais si bien employé que lorsqu'il s'agit de conter l'Histoire. Au travers de mots touchants de sincérité, presque centenaires, des hommes ont gratté leur plume sur le papier pour laisser une trace indélébile des quatre années de souffrance qu'ont été celles de la Grande Guerre. Des mots où se mêlent à la fois haine, peur, violence, mais aussi amitié, espoir et fraternité, pour que jamais nous n'oublions. Août 1914, mobilisation et départ pour le front Le 1er août 1914, à cinq heures, la mobilisation est annoncée. "Les gradés procèdent à la formation des wagons. "Mais aussi combien de scènes poignantes! La vie dans l'enfer des tranchées "Les tranchées. "On se fait à tout.

Première Guerre mondiale Batailles Front italien Front du Moyen-Orient Front africain Front océanien et asiatique La Première Guerre mondiale[a], aussi appelée la Grande Guerre, est un conflit militaire impliquant dans un premier temps les puissances européennes et s'étendant ensuite à plusieurs continents, qui s'est déroulé de 1914 à 1918[1],[b]. Le 28 juin 1914, à Sarajevo, un jeune nationaliste serbe originaire de Bosnie, Gavrilo Princip, assassine le couple héritier du trône austro-hongrois, le prince François-Ferdinand d'Autriche et son épouse la duchesse de Hohenberg. Considérée comme un des événements marquants du XXe siècle, cette guerre met essentiellement aux prises deux grandes alliances : la Triple-Entente (ou « Alliés ») et l'alliance formée par les Empires centraux. Les Empires centraux sont l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie, et les colonies qu'elles contrôlent. Parfois qualifiée de guerre totale, elle atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu'alors. Déclenchement Systèmes d'alliances Front Est

BD et histoire : « Le soldat inconnu vivant » En août 2002, l’historien Jean-Yves Le Naour publiait Le soldat inconnu vivant , l’histoire incroyable de ce soldat, Anthelme Mangin alias Octave Monjoin , amnésique et inconnu, découvert sur un quai de gare au début de 1918. Dix ans plus tard, cette étude historique est adaptée dans une bande dessinée cosignée par Jean-Yves Le Naour et par l’illustrateur et scénariste Mauro Lirussi . On peut écouter en podcast ici les réponses apportées par Jean-Yves Le Naour aux questions de Collin et Mauduit dans Downtown sur France Inter en décembre dernier (pour les plus pressés, l’interview commence au bout de 20’50 » d’émission). On peut également voir cette courte vidéo mise en ligne par les éditions Roymodus, qui permet de découvrir l’album en deux minutes trente. Nous avons nous-même posé quelques questions à Jean-Yves Le Naour sur cette expérience originale d’écriture et de représentation de l’histoire. Quelles ont été les principales sources de Mauro Lirussi ?

Sécurité collective - Serge SUR I - Pratique évolutive, concept flexibleII - Le cadre des nations uniesIII-L’avenir de la securite collective La sécurité collective est un système de sécurité parmi d’autres, comme le principe de l’équilibre ou la dissuasion nucléaire. Comme tout système de sécurité, elle est dominée par des considérations politiques. En première analyse, elle repose sur la perception d’une indivisibilité et d’une solidarité de la paix entre Etats. Tous doivent être concernés par les problèmes de sécurité de chacun, paix internationale et sécurité des Etats étant intimement liés. Cela implique un mécanisme de garanties internationales, dans l’intérêt commun, pour maintenir et au besoin pour rétablir la paix entre eux. Flexible du fait des incertitudes de sa définition, surtout dès lors qu’on l’envisage non comme une pure théorie, mais comme un ensemble de principes, de moyens et de pratiques correspondants. Les étapes d’une construction inachevée Un système hybride Construction politico-juridique

Poilus Archives départementales de l'Ain - Archives départementales de l'Ain En 2008 et 2009, les services culturels départementaux s'associent à la commémoration du 90e anniversaire de l'armistice de 1918. Deux expositions temporaires et un cycle d'animations sur le thème de la Grande Guerre sont proposés au public. Afin d'enrichir l'histoire des habitants de l'Ain et de faire revivre la réalité de cette période dans notre région, dès le mois de janvier 2008, un appel à collecte d'écrits de soldats a été lancé auprès du public. Cet appel est un succès puisque plus de 1100 documents ont été réunis depuis le mois de mars 2008, aussi bien lettres, cartes postales que mémoires. Si certains propriétaires ont seulement consenti un prêt pour reproduire les documents, d'autres ont désiré pérenniser cette mémoire par un don aux Archives départementales, où ils sont inventoriés, conservés et restaurés si nécessaire. Lettres, cartes postales et carnets de guerre

Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918 Histoire des arts: Otto Dix, L'art et la guerre (la 1ère guerre mondiale Die Skatspieler/Kartenspielende Kriegskrüpple (Les Joueurs de skat/Invalides de guerre jouant au skat) par Otto Dix, 1920 110×87 cm. Collages Télécharger Note Book Pour télécharger le cours en version Smart Note Book, cliquez sur l'image Présentation de l'auteur Otto Dix est un peintre allemand du XXe. Dix s’est engagé en 1914 dans une compagnie de mitrailleurs. « Il fallait que je vive ça. Mouvements de pensée Il est inspiré par le futurisme et l’expressionnisme, deux mouvements artistiques. Un tableau expressionniste: Le cri de Munch Le cri, Edvard Munch Description de l'oeuvre - Les personnages Trois personnages sont assis autour d’une table, jouant au skat, un jeu de cartes allemand. Deux d’entre eux ont de fausses machoires en métal (dont l'une porte l'inscription "Prothese Marke: Dix, ce qui peut signifier qu'Otto Dix s'identifie au personnage), l’un n’a plus d’oeil et son visage est déformé du fait qu’il lui manque un bout de chair. On perçoit nettement des décorations (femme nue ?)

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