
Arte - Vers un crash alimentaire bio végétarien DSK, Hollande, etc - Le nouveau film de Pierre Carles Découvrez la première version du dernier film de Pierre Carles : "DSK, Hollande, etc ." Synopsis : Les rapports médias-politique passés au crible avant l’élection présidentielle de 2012. Ou comment la presse présélectionne les candidats compatibles avec les intérêts du pouvoir économique. ( En n’imaginant pas d’autre second tour possible qu’un duel Hollande-Sarkozy et en présentant cet affrontement comme un un combat gauche-droite alors qu’il s’agit plus vraisemblablement d’un affrontement centre droit-droite dure, les médias dominants cherchent-ils à éviter la présence d’un vrai candidat de gauche au second tour de l’élection présidentielle ? Un film de Julien Brygo, Pierre Carles, Aurore Van Opstal. Une première version de « DSK, Hollande, etc. » a réussi à voir le jour avant le 1er tour des élections présidentielles. L’équipe de « DSK, Hollande, etc. » Video Tags
les Bishnoï Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Femme Bishnoï habillée traditionnellement Les Bishnoïs sont des hindous vaishnav qui suivent vingt-neuf principes édictés par leur gourou (d'où leur nom). Ils se caractérisent par leur végétarisme, leur respect strict de toute forme de vie (non-violence, ahimsâ), leur protection des animaux et des arbres, leur tenue vestimentaire particulière[1]. On les définit souvent comme ayant une forte conscience écologique. Les Bishnoïs vivaient paisiblement dans des villages isolés loin des centres de peuplement, mais depuis une dizaine d'années, ils sont de plus en plus nombreux à vivre en ville. La gazelle indienne, ou chinkara (Gazella bennettii), est particulièrement vénérée par les Bishnoïs, leur maître Jambeshwar Bhagavan ayant déclaré qu'il se réincarnerait indéfiniment en chinkara après sa mort (dans la même région vivait la sadhvi Karni Mata, qui selon ses dévots se manifeste en rats blancs avec le reste de sa famille). « (1.)
REPLAY. “Les Délivrés” : les deux-roues de l’infortune - France 3 Pays de la Loire C’était une journée froide et grise, celle du 27 janvier 2019 à Bordeaux. A l’image, ils sont une centaine à défiler en silence, sac de livraison sur le dos, vélo tenu d’une main. Franck Page, un de leur copains de 19 ans ne roulera plus. Dix jours plus tôt lors d’une livraison pour Uber Eats, le jeune étudiant avait été renversé par un camion. Conséquence de l’extension des zones de livraison, Franck Page se trouvait dans une zone industrielle inadaptée à la circulation à vélo. Si l’on peut mourir dans l’indifférence, c’est parce qu’on peut dans la même indifférence travailler dans des conditions d’un autre âge pour de faibles revenus, pourvu que les algorithmes soient performants, que les bénéfices s’accroissent et que le client mange chaud. Si Franck Page avait été salarié, sa mort aurait été un accident du travail, et son employeur aurait dû s’en expliquer. "Les Délivrés" : les difficiles conditions de travail des coursiers Sous pression Les nouveaux codes de la lutte sociale
Un film à voir : « Cas d’école » de Gilles Balbastre Retour sur la lamentable couverture médiatique du suicide d’une collégienne de 12 ans. Tous les ingrédients sont présents : coupables désignés, racolage, désinformation… Les grands médias dans toute leur splendeur. Début 2012, une élève scolarisée dans un collège du Pas-de-Calais se suicide. Pour les médias, cela ne fait aucun doute : ce cas révèle le harcèlement scolaire et l’institution – qui n’aurait rien vu venir – devient le coupable idéal. Le scénario est donc simple, les méchants sont désignés et la surenchère sera de mise. Le film « Cas d’école » relate la couverture médiatique de ces événements avec comme acteurs principaux les personnels de cet établissement qui, avec le recul – notion que ne semblent pas connaître les médias – analysent et commentent la déferlante qu’ils ont dû subir. À la violence de la mort d’une de leurs élèves s’ajoute celle des médias accusateurs. Même lorsqu’ils prennent le temps de l’analyse, les médias désinforment et flattent les bas instincts.
Mohandas Karamchand Gandhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Mahatma Gandhi Mohandas Karamchand Gandhi, en août 1942 Mohandas Karamchand Gandhi (en gujarati મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી (mohandās karamcaṃd gāndhī), API [ˈmoː.ɦən.d̪aːs ˈkə.rəm.t͡ʃənd̪ ˈɡaːn.d̪ʱi ] Écouter), né à Porbandar (Gujarat) le 2 octobre 1869 et mort assassiné à Delhi le 30 janvier 1948, est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (« non-violence »), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Gandhi est reconnu comme le Père de la Nation en Inde, où son anniversaire est une fête nationale.
« Kindertotenlieder », chants pour Zyed et Bouna EnEn 2005, les vidéos des téléphones portables ne documentaient pas encore les violences policières et n’alimentaient pas les flux des réseaux sociaux. Les chaînes d’information en continu et leurs récits manichéens étaient encore balbutiants, et le journal de 20 heures la « grand-messe » de l’actualité télévisée. C’est à partir de ces images du JT du soir de TF1, le plus regardé de France, couvrant la période du 27 octobre au 17 novembre 2005, extraites des archives avec l’aimable autorisation de la chaîne, que Virgil Vernier effectue un retour sur les « émeutes de 2005 » survenues après la mort à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de Zyed Benna et Bouna Traoré, poursuivis par la police (retrouvez notre dossier Clichy-sous-Bois, mort sans justice). En expurgeant les images de leurs commentaires journalistiques originels, le cinéaste révèle un autre récit de cet événement traumatique. Déconstruire les discours préfabriqués Garant de « l’ordre républicain » ?
Pierre Bourdieu clashe le petit écran - Ép. 1/4 - Quatre visions de la télé En décembre 95, Pierre Bourdieu est invité à la télévision par le journaliste Jean-Marie Cavada dans l'émission La Marche du siècle, pour parler des mouvements sociaux. Il est réinvité par la suite dans l'émission Arrêt sur images en janvier 1996, pour commenter le traitement des mouvements sociaux par la télévision. Bourdieu demande à ce que Guillaume Durand et Jean-Marie Cavada soient face à lui, et il va alors tenter de faire une critique de la télévision... De ces débats naîtra une réflexion sur la télévision, deux cours au Collège de France, et l'ouvrage transcription : Sur la télévision, suivi de L'emprise du journalisme. L'invité du jour : Jean-Louis Fabiani, sociologue, professeur à Central European University à Vienne en Autriche Journalisme VS sociologie ? "Bourdieu critique la télévision dans un certain esprit, celui de l'universitaire qui ne souhaite pas que sa parole elle-même soit critiquée. Textes lus par Bernard Gabay : Sons diffusés :
JR Face2face,sur le mur séparant palestine et Israel Avoir raison avec... Noam Chomsky (3/5) : La critique chomskyenne des médias : auto-censure et propagande en démocratie - Ép. /5 - Avoir raison avec... Noam Chomsky On sait de Noam Chomsky... qu’il ne regarde pas la télé. Il écoute peu la radio, essaie parfois de se brancher sur BBC World service… En revanche, il lit beaucoup la presse. Ses amis du monde entier lui envoient continuellement des articles, qu’il compulse et archive scrupuleusement, ainsi que tous les titres que compte la presse américaine, avec un intérêt plus personnel pour le très libéral International Herald Tribune (quand il existait encore sous ce nom - "Si je ne devais lire qu’un seul journal" avait-il dit un jour, "ce serait celui-là"-. De ses lectures et recensions, Noam Chomsky a fait un livre, co-écrit avec Edward Herman et paru en 1988 sous le titre « La fabrication du consentement », réédité et complété en 2002, et qui reste une référence pour une partie de la gauche qui veut comprendre les mécanismes de production des savoirs légitimes, ou considérés comme tels. Chomsky décrit le modèle de propagande à partir de l'analyse de cinq filtres.