
Image, représentation et ressemblance Ce texte de Bernard Vouilloux est extrait d'un chapitre d'un livre publié en 2004 chez Belin, dans la collection "L'extrême contemporain" dirigée par Michel Deguy. Il est ici reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur. "Image, représentation et ressemblance. Une tentative de clarification" De l'image à la représentation La présente réflexion a trouvé son origine dans un travail en cours sur le “ texte ” et l'“ image ”, selon la formule reçue, et dans les difficultés que pose la définition du second de ces deux termes. Sur cette voie, il faut commencer par noter que le concept de représentation est exclu du champ de la linguistique, tel qu'il a été défini par Saussure. Si le concept de représentation est exclu de la linguistique, quel est l'usage que nous en avons aujourd'hui ? La mimèsis avec Platon et Aristote Ce nouveau problème, on l'a deviné, n'est autre que le très vieux problème de la mimèsis, tel qu'il a été traité par Platon, puis par Aristote. Valoir-pour et être-comme [i].
Plato's Aesthetics 1. Beauty The study of Plato's account of beauty must begin with one pronounced warning about terminology. The Greek adjective kalon only approximates to the English “beautiful,” so that not everything Plato says about a kalon thing will belong in a summary of his aesthetic theories. Readers can take this distinction between the Greek and English terms too far. But even given these qualifications the reader should know how to tell what is beautiful from what is kalon. More typically kalon appears in contexts to which “beautiful” would fit awkwardly or not at all. Because kalon does not always apply when “beautiful” does, and conversely much can be kalon that no one calls beautiful, translators may use other words. The telling criterion will be not philological but philosophical. 1.1 Hippias Major For a long time scholars treated the Hippias Major as a spurious dialogue. After Hippias fails, Socrates tries out three definitions. Beauty behaves as canonical Platonic Forms do. 2. 3. 3.1 Ion
Comment faire un commentaire d'images (Spencer Platt) Parmi les sujets soumis cette année à mes étudiants de master figurait cette proposition: “Analysez la photographie lauréate du World Press Photo 2007: Spencer Platt, “Young Lebanese Driving Through Devastated Neighborhood of South Beirut“, 2006 (Getty images)”. Les résultats de cet exercice, globalement décevants, suggèrent de revenir sur la mécanique du commentaire d'images. Ce qui paraîtra le plus logique au débutant, c'est de commencer par décrire la photographie. Qu'est-ce qu'on y voit? Appliquons-nous la même lecture à une reproduction à l'encre quadrichromie en double page sur papier glacé, qui nous est arrivée dans les mains par l'intermédiaire du libraire, qu'à un tirage aux sels d'argent sur papier mat déchiqueté, sélectionné par nos soins dans la boîte à chaussures de l'archive photographique familiale? S'il vaut mieux garder la description pour plus tard, par où commencer? Aucun des étudiants qui m'a rendu ce sujet n'a apparemment effectué cette enquête sommaire. Références
Sémiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme sémiologie a été créé par Émile Littré et pour lui, il se rapportait à la médecine[1]. Il a ensuite été repris et élargi par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale[2] ». Le terme sémiotique, inventé par Charles Sanders Peirce quelques années auparavant, recouvre la même idée et est utilisé le plus fréquemment en dehors de France. Sémiologie en linguistique[modifier | modifier le code] La sémiologie (du grec ancien σημεῖον / sêmeîon (« signe ») et λογία / logía (« étude »)) apparaît être une discipline récente. On assiste alors à un regain d'intérêt pour l'étude des signes, et la sémiologie devient une nouvelle discipline dans les Sciences sociales avec des auteurs comme Greimas, Barthes, Jean Baudrillard, Mounin ou Umberto Eco. Aujourd'hui, de ces deux termes sémiologie / sémiotique, le second prédomine. Sémiologie médicale[modifier | modifier le code]
critique d'art Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Définitions Au sens étroit : genre littéraire spécifique dont l'apparition tardive coïncide avec la reprise, au xviiie s., de l'organisation régulière d'expositions publiques. Les Salons de Diderot en sont le prototype par excellence. Le critique d'art s'oppose ici à l'historien (il prend parti et cherche souvent à infléchir la production contemporaine) et au théoricien (dont il peut utiliser les principes, mais dans une perspective qui vise toujours l'individualité concrète de l'œuvre). Quelle que soit l'extension que l'on donne à ce terme, toute critique d'art implique un jugement, explicite ou non, sur l'œuvre considérée, le fait d'en parler constituant à lui seul un choix. Les débuts : l'Antiquité La possibilité d'une critique d'art présuppose, de la part des écrivains, une certaine considération pour les artistes. L'intermède médiéval Les prémices théoriques : Renaissance, maniérisme, classicisme
VOCABULAIRE ART Performance, art et anthropolo... - Fermer les « Campi Nomadi » d’... - Francesco Careri et Lorenzo Romito 1Lorenzo Romito :Francesco Careri and I will try to contribute to this colloquium by trying to make some notes aside of our work in the last two years with the Roma community in the city of Rome, commonly named as gipsy. To do this, trying to respond to the frame we are called in, which is called “observation and context” we would like to have with us our usual participants-observers. We have three of them here : Celesti Nicoletti, Biancha Iaccherino, and Francesco’s brother Giovanni Careri. This will help us. 2We picked 13 minutes of images from the movies of two anthropologists and video-makers that have actually been producing some of the work we have been trying to instigate this time. 3Francesco Careri : Qu’est ce qu’on sait faire, nous ? 4Là on est au Caselino Novecento, c’est l’un des plus anciens camps de Rome. 5On a essayé de comprendre combien ça coûte d’habiter comme ça, combien de temps il faut pour faire une maison, qui est-ce qui fait les maisons.
Frech, frivol, fantastisch: Francisco Sierra in Solothurn - Kunst - Kultur Francisco Sierra gilt als eigenwilliger Perfektionist, der in keine Schublade passt. Sein Werk changiert zwischen technisch brillantem Hyperrealismus und frechem Surrealismus. Es ist mal freundlich verspielt, mal abgründig verzwickt und lotet aus, was Kunst kann und darf. Aus der Serie «Fleisch», Nr. 2. Farbstift auf Papier, 50 x 70cm, 2004. Ohne Titel (1), aus «Boligrafo». Previous ImageNext Image Er ist ein detailverliebter Meister der Malerei, aber auch ein Genie der kühnen Geste. Besonders gut gelingt das im Flur des Grafischen Kabinetts, in dem sich zwei Arbeiten gegenüber hängen, die unterschiedlicher kaum sein könnten. Kopulierende Käfer konfrontieren mit existentiellen Fragen Zusatzinhalt überspringen Der Künstler Francisco Sierra, geboren 1977 in Santiago de Chile, lebt seit 1986 in der Schweiz. An der Wand vis-à-vis hängt eine Reihe Delfter Kacheln, auf die Francisco Sierra die Serie «The Circle of Life» gezeichnet hat. Altmeisterliche Präzision und absurde Scherze