
Fondation Henri Cartier-Bresson Actualité à la Une An Open Letter to David Cameron’s Parents « Nathaniel Tapley Image via Wikipedia Dear Mr & Mrs Cameron, Why did you never take the time to teach your child basic morality? As a young man, he was in a gang that regularly smashed up private property. Even worse, your neglect led him to fall in with a bad crowd. There’s Michael Gove, whose wet-lipped rage was palpable on Newsnight last night. Or Hazel Blears, who was interviewed in full bristling peahen mode for almost all of last night. But, of course, this is different. Unless you’re Gerald Kaufman, who broke parliamentary rules to get £8,000 worth of 40-inch, flat screen, Bang and Olufsen TV out of the taxpayer. Or Ed Vaizey, who got £2,000 in antique furniture ‘delivered to the wrong address’. Fortunately, we have the Met Police to look after us. We’ll ignore Andy Hayman, who went for champagne dinners with those he was meant to be investigating, and then joined the company on leaving the Met. Of course, Mr and Mrs Cameron, your son is right. Oh yes, and then there’s the expenses thing. Like this:
Vers la fin de l’actualité La crise du journalisme est l’ébranlement d’un monopole. Le mouvement est déjà largement discuté, mais ses causes et ses effets n’ont pas fini d’ébranler notre manière de voir le monde. C’est que le monopole était bien plus profond qu’on ne l’a souvent écrit. Ce n’était pas le seul monopole du choix, de l’ordonnancement et de l’interprétation d’information; car l’information n’existe simplement pas sans être choisie, ordonnancée et interprétée. C’était le monopole de la construction de l’information, c’est-à-dire de la construction du fait d’actualité, c’est à dire finalement la construction du concept même « d’actualité ». Il n’existait pas « d’actualité » avant l’invention de l’imprimerie et le développement corolaire du journalisme. Que l’on réfléchisse surtout à la nature profondément monopolistique d’un « choix d’actualité ». Les nouveaux médias annoncent la fin de l’actualité. Tags: Journalisme, nouveaux médias, Theorie
AlloCiné : Cinéma, Séries TV, Stars, Vidéos, DVD et VOD SFR Live Concerts- Musique, Info et programmation, Vidéos en direct, Photos The Sunday Times ACTA ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord négocié secrètement de 2007 à 2010 par un petit "club" de pays (39 pays, dont les 27 de l'Union européenne, les États-Unis, le Japon, etc). Négocié plutôt que débattu démocratiquement, ACTA a contourné les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement. ACTA, véritable feuille de route pour des projets comme SOPA et PIPA, aurait imposé de nouvelles sanctions pénales et des mesures poussant les acteurs de l'Internet à « coopérer » avec les industries du divertissement pour surveiller et censurer les communications en ligne, en contournant l'autorité judiciaire. Maintenant que le Parlement européen a rejeté l'ACTA, le temps est venu d'amorcer le débat sur la nécessaire adaptation du droit d'auteur aux nouvelles pratiques culturelles.
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