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Le temps qu'est ce que c'est ? Documentaire complet

Le temps qu'est ce que c'est ? Documentaire complet
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Etienne Klein L'invité Physicien au Commissariat à l'énergie atomique, Etienne Klein est, depuis 2007, directeur du laboratoire des recherches sur les sciences de la matière, LARSIM. Il a participé à divers grands projets, en particulier la mise au point du procédé de séparation isotopique par laser et l'étude d'un accélérateur à cavités supraconductrices. Au CERN, il a participé à la conception du grand collisionneur de particules européen, le LHC2. Il a enseigné pendant plusieurs années la physique quantique et la physique des particules à l’Ecole Centrale de Paris, et est professeur de philosophie des sciences. Il est spécialiste de la question du temps en physique, et l'auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation dont L'Atome au pied du mur et autres nouvelles (prix du meilleur livre de littérature scientifique en 2000) et plus récemment Le small bang des nanotechnologies (2011).

Avons nous encore le temps ? Le Nouvel Observateur. — Notre civilisation de l'urgence s'est donné comme principal objectif, et à tous les niveaux de l'activité humaine, de gagner du temps sur le temps. Comment peut-on apprécier cette ambition ? Joël de Rosnay. — Le siècle qui commence est celui de la vitesse, c'est bien certain,. A titre personnel, la vitesse intervient dans ma vie à la fois comme nécessité et comme plaisir. Dans nos sociétés industrialisées, informatisées, connectées aux autoroutes de l'information, la vitesse peut apparaître comme un dangereux catalyseur de fracture sociale. N.O. — Est-ce qu'il y a lieu, selon vous, de parler d'une accélération de nos modes de vies ; autrement dit, peut-on considérer que l'histoire s'accélère ? J. de Rosnay. — L'accélération est perceptible si l'on considère la manière dont les structures du vivant, puis les celles des sociétés humaines se sont complexifiées au cours d’échelles de temps de plus en plus réduites. N.O. — Qu'entendez-vous par " habiter le temps " ?

Le facteur temps ne sonne jamais deux fois Dans un passage de Le facteur temps ne sonne jamais deux fois, son second livre sur le temps (le premier étant Les tactiques de Chronos), Etienne Klein exprime sa sympathie pour une solution intermédiaire entre le présentisme et la théorie de l’univers-bloc (la théorie B éternaliste). Cette solution est le non-futurisme, également appelée théorie de l’univers-bloc en croissance (growing block theory). Je vous propose ici l’extrait en question, suivie d’une critique inspirée par une communication que j’ai présenté en 2009. “Mais ces deux interprétations, univers-bloc et présentisme, sont loin d’avoir clos le débat. Dans le premier cas, l’existence même du cours du temps est relativisée, ou bien, selon une manœuvre idéaliste assez classique, transformée – sans que l’on nous précise comment – en un produit de notre conscience : ce serait seulement par et pour une conscience que se succéderaient les instants du monde. Ces difficultés ont été fécondes. Références :

Un espace temps ou causalité et flèche du temps co-incident ! Dr Bernard Auriol Voici un extrait d’une théorie qui tente de sauver l’unification de la relativité et de la mécanique quantique en se simplifiant la construction de façon à rendre inutiles les complexités de la théorie des cordes, la bizarrerie liée à une éventualité de « trous blancs », au scandale d’une causalité anti-chronique mélée à la causalité ortho-chronique. Le modèle semble réussir cet ensemble de souhaits. Reste une question : on a pris comme postulat que toute « brique » élémentaire de la réalité vide de matière et pleine d’une énergie (intégration de la « constante cosmologique »), soit pourvue d’une flèche temporelle orientée une fois pour toutes dans un seul sens. Ce postulat qui est celui du bon sens est-il avéré et légitime ? Le point essentiel est que la dimensionnalité obtenue est celle qu’on observe de fait (à peu près 4 dimensions) : « C'est la pre­mière fois que l'on parvenait à déduire le nombre de dimen­sions observé de principes élémentaires. Bibliographie

Des constantes fondamentales changeraient dans le temps et l'espace Sur ce schéma, la raie d'émission d'un quasar est bien visible dans son spectre avec la forêt Lyman alpha sur sa gauche, comme il est expliqué dans le texte ci-dessus. © Michael Murphy Des constantes fondamentales changeraient dans le temps et l'espace - 2 Photos Revoilà le serpent de mer de la variation de la constante de structure fine... Ce n’est pas la première fois que Michael Murphy et John Webb font état d’observations suggérant que la valeur de cette constante fondamentale, fixant l’intensité des forces électromagnétiques entre des particules chargées, n’était pas la même dans le passé reculé de l’univers. Aujourd'hui, l’équipe entourant ces deux chercheurs annonce que non seulement les observations portant sur la lumière des quasars sont plus solides, mais qu’en plus d’une variation dans le temps, on observe maintenant une variation dans l’espace ! La constante de structure a déjà fait couler beaucoup d’encre dans le domaine de la physique. α-1 = 137,035.999.074 (44)

Le Temps Fractal par Gregg Bradden, Le Temps Fractal Que cherchent réellement à nous communiquer les pictogrammes hopis, le calendrier maya, le code de la Bible et les autres importants messages du passé ? Est-il possible qu’en choisissant une certaine manière d’être, nous puissions effectivement changer notre façon d’expérimenter les choses, comme les terrifiants événements prédits pour 2012 ? Alors que plusieurs découvertes récentes nous montrent comment la conscience influe directement sur le monde physique, elles sont généralement des variations d’une expérience élaborée il y a près d’un siècle dans le but de découvrir dans quelle mesure nos croyances ont un effet sur la réalité – et elles apportent une réponse à notre question. En 1909, le physicien britannique Thomas Young mit au point la fameuse expérience de la double fente, déclenchant ainsi une révolution dans la perception que nous avons de nous-mêmes. Notre « goulot » de changement Code temporel 19 Code temporel 20 En partenariat avec le Dr.

Qu'est-ce que le temps en relativité restreinte ? | « Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité. » Cette célèbre citation, attribuée à Einstein 1 exprime bien l'aspect psychologique du temps. Le temps est indéniablement lié à nos sens, nous le perçevons à travers les durées, l'ordre et la simultanéité. Le physicien et/ou le mathématicien s'intéressera à représenter le temps plutôt qu'à en sonder la nature. Nous allons voir que cette représentation mathématique du temps comme une dimension supplémentaire à l'espace n'est pas l'apanage de la théorie de la relativité restreinte, et que la cinématique galiléenne s'exprime tout aussi bien dans ce cadre. Le temps "absolu" ou global Hérité de la mécanique de Newton, le temps dit "absolu", qu'il existe effectivement ou ne soit qu'un a priori de notre conscience, est homogène et s'écoule indépendamment des phénomènes et en particulier des observateurs. vaut

Les tactiques de Chronos, de Etienne Klein Le temps est une « chose » introuvable dont l'existence ne fait aucun doute. Une « chose » dont tout le monde parle mais que personne n'a jamais vue. Nous voyons, entendons, touchons, goûtons dans le temps, mais non le temps lui-même. Contre toute attente, Chronos est un planqué, un caméléon qu'il faut débusquer sous nos habitudes de langage et de perception. Pour le déjouer, il va falloir l'effeuiller peu à peu, le déshabiller, le distinguer de ses effets les plus sensibles : la durée, la mémoire, le mouvement, le devenir, la vitesse, la répétition... Curiosity photographie la Terre depuis la planète Mars Alors que Curiosity poursuit son exploration de Mars, il en a profité ces derniers jours pour tourner ses objectifs vers sa planète d'origine, la Terre. Il a ainsi livré toute une série de photos de la belle bleue vue de très (très) loin. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Quelque 530 jours martiens après avoir démarré son exploration, Curiosity serait-il nostalgique de sa planète d'origine ? Et là, parmi les étoiles, un point semblait briller bien plus que les autres : c'était la Terre et non loin d'elle la Lune. "Un observateur humain avec une vision normale, s'il se trouvait sur Mars, pourrait facilement voir la Terre et la Lune, comme deux "étoiles du soir" lumineuses et distinctes", a précisé la NASA dans un communiqué. Une menace pour la mission S'il se porte toujours bien, Curiosity rencontre quelques difficultés sur Mars. De plus, le sol de Mars s'est avéré plus abrasif que les scientifiques ne l'avaient pensé. Un autre site d'intérêt

Temps 3D Suite à l'intérêt que j'ai porté à la recherche de possibilités d'études et de "mises en équation" de la théorie du temps 3D vue par Eric Julien (dénommé "l'auteur" dans la suite de mon texte), il m'a proposé de m'envoyer une avant-version de son livre (la Science Des Extraterrestres); proposition que j'ai acceptée afin de voir ce qu'il avait pu faire de consistant. Tous ceux qui connaissent ses travaux sur le temps 3D et les diverses polémiques qui s'en suivirent sauront de quoi je parle lorsque je dirai qu'un différent était présent entre Eric Julien et moi concernant ses propos sur le temps 3D. En effet, après recherches je m'étais aperçu que d'autres scientifiques russes (Kozyrev, Bartini, Veinik, Chernobrov dont les noms avaient été cités diversement ici sur les forums et par d'autres personnes) avaient déjà travaillé sur des théories du temps à densité variable, et avaient eu des idées d'application à des phénomènes paranormaux (télépathie).

Eclairage sur le vent solaire DOUBLE. Ne dites pas LE vent solaire, mais LES vents solaires. Il existe en effet deux types de vents solaires qui se différencient par la nature et la vitesse des particules, protons et électrons, projetées par le Soleil dans l'espace. Sans les données d’ACE nous n’aurions pas été en mesure de faire cette recherche Pour étudier la composition du vent solaire, les scientifiques ont eu recours à un très vieil engin (du moins pour l’exploration spatiale), le satellite ACE, pour Advanced Composition Explorer, lancé en 1997. DÉSAGRÉMENTS. Le mystère des Dogons Les Dogons est la dénomination d'un peuple vivant sur le plateau desséché de Bandiagara au Mali, et qui font état dans leur tradition, d'une cosmogonie si fantastique, qu'elle semble sortir tout droit d'un roman de science-fiction. Mais analysons d'abord comment toute cette étrange histoire a commencé. Ce sont deux ethnologues français , Marcel GRIAULE et Germaine DIETERLEN, qui après avoir été initiés par un prêtre Dogon en 1946, publieront après 4 ans d'enquêtes, en 1951, une etrange étude, dans le journal de la " Société des Africanistes" sous le titre: "Un système soudanais de Sirius", suivi d'un ouvrage intitulé "Le renard pâle" : sous-titré "le mythe cosmologique, travaux et mémoire de l'Institut d'Ethnologie à Paris", où ils ont fait le récit de ce que leur a dévoilé, ce prêtre sur la vision des Dogons de l'Univers et ce qu'ils ont raconté alors, était tellement extraordinaire, que personne ne voulut les croire. Sirius A & Sirius B Hieroglyph ofSirius/ Sopdet

Une image à couper le souffle des champs magnétiques de Jupiter AURORE BORÉALE. Chaque jour, l'Agence spatiale américaine (Nasa- propose sur son site une image particulièrement spectaculaire. Celle publiée le 6 avril 2016 nous donne l'occasion d'observer Jupiter, la plus grande planète de notre système solaire, comme nous ne l'avions jamais vue. Au centre de cette image, la géante gazeuse est soumise au constant bombardement d'un flot de particules émises par le Soleil. Mais Jupiter, toute comme notre bonne vieille Terre, est entourée par un puissant champ magnétique. Ce dernier est généré par des mouvements d'hydrogène métallique dans les couches externes de son noyau.

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