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De qui se MOOCS t'on ?

De qui se MOOCS t'on ?
MOOCS. Massive Open Online Courses. Depuis déjà quelques années, mais particulièrement depuis l'année dernière au cours de laquelle le phénomène explosa littéralement (plus dans la presse que dans les usages d'ailleurs ...), c'est l'une des tendances lourdes du web pedago-numérique d'outre-atlantique. 2012 fut donc l'année des MOOCS (36), prenons en 2013 le temps d'un premier état des lieux. Peu d'analyses ou d'opinions personnelles dans le billet à suivre (bon un peu quand même vu que j'arrive pas à m'en empêcher ...), mais surtout une bonne grosse revue de liens sur le sujet, après une veille de plusieurs mois, pour permettre de faire le tour de ce que l'on sait aujourd'hui des Moocs. Si vous n'avez que 4 minutes, que vous parlez anglais et que vous ne connaissez rien au sujet, cette vidéo (39) est faite pour vous. Une (brève) histoire des MOOCS On peut assez aisément (et assez sommairement pour ce qui va suivre) établir la généalogie des MOOCS. Le premier MOOC. La pédagogie des MOOCs

http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/05/de-qui-se-moocs-ton.html

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Le MOOC, mode d'emploi Le format MOOC (Massive Open Online Course) tend à prendre de l'importance dans l'offre de cours en ligne. Du moins, un nombre grandissant de cours ouverts, gratuits et en ligne sont-ils qualifiés de MOOC. Les récentes initiatives du MIT et de Stanford, que nous avons présentées dans un récent article, sont ainsi assimilées à des MOOC par Christine Cupaiuolo dans un billet publié sur le blog Spotlight. Le cycle économique infernal de la financiarisation de l’enseignement supérieur. "MOOC fiction" Un récit en six phases de la financiarisation de l'enseignement supérieur et pourquoi ça ne peut que se terminer mal. Avec une phase actuelle qui est celle de la bulle des MOOC (Massive Online Open Courses), avant la prochaine phase qui est encore prospective mais probable. Le récit est délibérément international, le lecteur appportera les nuances qui conviennent selon les particularités institutionnelles de son pays ou de son établissement. Phase 1 : Le libéralisme dénigre systématiquement les impôts et l’omniprésence de l’Etat pour faire prospérer la rentabilité financière des entreprises, la pression est forte pour diminuer les impôts par principe, la chasse aux coûts est lancée dans les services publics pour éviter les déficits, mais tous les états s’endettent massivement pour compenser cette perte de ressources.

L'apprenant rêvé des MOOCs Il se dit que 2013 est « l’année des MOOCs ». Les MOOCs ce sont les Massive Online Open Course – des cours en ligne ouverts à un très large public, la plupart du temps gratuits. En avril dernier, un MOOC de l’université californienne Caltech sur les « machines apprenantes » (Machine Learning) a réuni simultanément plus de 200 000 inscrits. Certains pensent qu’il s’agit potentiellement d’une vraie révolution, susceptible à terme d’impacter aussi bien l’enseignement supérieur initial que la formation continue des adultes.

MOOC: les business models émergents Comme nous l’avons vu dans le dernier billet , le business model des MOOC est loin d’être viable, tant pour les plates-formes que pour les établissements à l’origine des cours. L’essentiel des revenus des plates-formes provient de la certification, et les quelques miettes laissées par Coursera aux établissements ne suffisent pas à payer les dizaines de milliers de dollars nécessaire au financement des équipes pédagogiques et des divers prestataires de service. Pour devenir viables, les plates-formes devront élargir leur base d’utilisateurs, et mettre en place de nouveaux modèles économiques. Quelques business models émergents. Rendre l’accès aux bases de données des étudiants payant constitue l’une des pistes privilégiées par Coursera et par Udacity pour monétiser leur activité. Des centaines d’entreprises comme Facebook ou Google se disent intéressées.

MOOC Près de 6 mois après le début de notre travail de veille technologique sur le domaine des cours en ligne massivement multi-apprenant, plus communément appelés “MOOC” (de l’anglais “Massive Online Open Course”), traitant de l’informatique, nous vous proposons d’en faire une synthèse finale. Le contexte de cette étude repose sur la volonté de l’Ecole Centrale de Nantes à rejoindre la communauté des MOOC en proposant à ses étudiants la possibilité, dans un premier temps, de suivre des cours en ligne de remise à niveau dans le domaine de l’informatique. Notre travail de veille a donc eu pour objectif de réaliser une étude initiale, en prévision du lancement de ce projet. Article 1 : Historique des MOOC

Mooc : la standardisation ou l’innovation Le développement des cours en ligne massifs et ouverts (Mooc pour massive online open courses) attise autant l’enthousiasme que le rejet. Pourtant, comme nous l’avons déjà signalé, ils n’ont rien de magique et paraissent bien souvent plus une réponse économique qu’éducative. En accentuant la concurrence entre universités et entre les étudiants eux-mêmes… les Mooc semblent répondre à un problème pédagogique par une solution économique très spécifique. Or, l’enjeu éducatif n’est pas là. C’est ce que nous explique dans cette tribune Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d’innovation pédagogique Forccast.

MOOC… Source d'inspiration pour les organismes de formation ? Le phénomène MOOC (massive online open course) : des cours gratuits, diffusés par des universités des plus prestigieuses (Harvard, MIT…), sur lesquels se ruent des centaines de milliers d'étudiants, officiellement ou non engagés dans un cursus universitaire. Quelques plateformes de diffusion (Coursera, EDX), soutenues par de puissants intérêts et auxquelles les universités s'abonnent pour tenir leur place dans cette nouvelle compétition. Finalité : conquérir ces millions d'étudiants sensibles aux grandes marques qui oeuvrent dans le secteur de l'éducation comme ailleurs ; des marques en cours de dématérialisation car l'éducation en ligne s'affranchit progressivement de la salle de TD ou de l'amphithéâtre traditionnels. Ces MOOC finiront par s'intéresser au monde de l'entreprise… Un marché prometteur, solvable, pour des universités et des grandes écoles qui doivent impérativement trouver de nouveaux revenus pour financer cette course mondialisée à la taille critique.

Autour des MOOC Une page autour des MOOC, cours de masse en ligne et ouverts (Massive Open Online Course) une collecte de références initiée par Michel Briand, Telecom Bretagne, à compléter (wiki ouvert) Nous nous dirigeons vers un nouveau modèle radicalement ouvert, asynchrone et collaboratif. Il laisse place à l’expérience et à la curiosité. Il consiste à adapter la transmission des savoirs dispensés à l’école aux usages et aux modes de diffusion actuels. Plutôt que de susciter frustration et ennui l’école doit ramener dans ses rangs les curieux et les passionnés qu’elle a laissé, et continue à laisser au bord de la route. MOOC, cours en ligne, applications : l'enseignement en ligne décolle en France L'enseignement et la formation connaissent, depuis quelques années, un essor croissant sur le web. Apprendre l'anglais, l'électronique, l'informatique, ou se spécialiser dans les disciplines que vous maîtrisez, cela est désormais possible grâce au développement d'offres de cours structurés, mises en ligne par des universités ou entreprises. Origine.

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