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L'iPad intéresse-t-il les Français ? : Le prix, frein numéro un à l'achat de l'iPad

L'iPad intéresse-t-il les Français ? : Le prix, frein numéro un à l'achat de l'iPad
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Les internautes et l'e-commerce : 4. Je n'achète pas parce que... L'Internaute, site édité par Benchmark Group, a réalisé une enquête en ligne en mars 2003 afin de mieux connaître les jugements que portent les internautes sur le commerce électronique. 1 147 internautes, dont 75,5 % sont des cyber-consommateurs, ont répondu à cette enquête. En voici, comme promis, les principaux résultats. Aujourd'hui, quatrième et dernier volet : les réticences et attentes des non-acheteurs. Parmi notre échantillon, seuls 280 internautes interrogés ont déclaré ne pas acheter en ligne, soit 24,5 %. Sans surprise, le principal frein à l'achat sur Internet est à 92 % la réticence à payer en ligne en raison d'un manque de confiance. A contrario, le levier le plus puissant pour favoriser l'achat en ligne est la flexibilité des horaires.

Les motivations des clients deraient être un objet d’analyse prioritaire en marketing Ce qui importe c’est bien plus les motivations des consommateurs et utilisateurs de vos produits que les segments de marchés auxquels ils appartiennent. Ce qu’il faut révéler ou comprendre c’est la tâche « attendue » du produit acheté par l’utilisateur. Voici la synthèse d’un extrait d’une étude de Harvard Business School (HBS) publiée dans le Harvard Business Review (HBR). Le travail des équipes marketing devraient bien plus consister à analyser en profondeur, les motivations des consommateurs par rapport aux tâches attendues des produits qu’ils utilisent, plutôt que de s’acharner à tenter de remplir des segments de produits ou marchés. Toute tâche, que l’on veut faire ou dont on a besoin, comporte une dimension sociale, fonctionnelle et émotionnelle. Habituellement, les gens du marketing segmentent leur marché par segment de produit puis par segment de consommateur (caractéristiques démographiques et de profils) qui achètent leur produit.

THEORIES DE LA MOTIVATION DES INDIVIDUS AU TRAVAIL - Le blog de danielus.over-blog.com Les organisations existent parce qu’elles ont en leur sein des hommes et des femmes qui, sans relâche, donnent le meilleur d’eux pour qu’elles vivent et se développent. Toutefois, si la ressource humaine constitue aujourd’hui la sève nourricière des organisations, il est tout aussi vrai que ces hommes et ces femmes attendent en retour beaucoup de leurs entreprises. De nombreux chercheurs se sont intéressés à l’analyse des besoins ou attentes de l’individu, en l’occurrence ceux pour qui la satisfaction est recherchée au travail ; donnant ainsi naissance au concept de motivation. L’intérêt du concept justifie l’abondante littérature y relative. Dans cette partie, nous allons dans un premier chapitre étudier les éléments du concept et quelques théories de la motivation de l’homme au travail. Chapitre I : ELEMENTS DU CONCEPT ET THEORIES DE LA MOTIVATION AU TRAVAIL Il s’agit dans ce chapitre, de faire une revue générale de la littérature portant sur la motivation au travail. §.1. 1. 2. §.2.

Idée.zip n°6 : 'Quand les marques répondent aux attentes non conscientes des consommateurs' Gerald Zaltman (cf Marketing Magazine N°164 p.23) part de constats provenant des nouvelles connaissances apportées par les neurosciences : non, le consommateur n'est pas rationnel. 95% de son activité cognitive se fait sous le seuil de conscience. Son corps, son esprit et son environnement ne sont pas des objets d'études indépendants. Non, le consommateur ne peut pas toujours expliquer son comportement, ni même raconter ses souvenirs avec précision. Sa pensée repose sur des images, plus que sur des mots. Face à cela, l'auteur nous pose une question : le monde a changé, comment avez-vous fait évoluer vos méthodes pour dépasser le déclaratif ? Parmi les solutions, l'auteur propose de s'appuyer sur le pouvoir des métaphores. Pour pouvoir poser ce regard nouveau sur ces clients qui pensent et agissent de façon non consciente, Zaltman suggère aux praticiens du marketing de "penser autrement", de stimuler leur pensée créative. C'est ce qu'illustre l'exemple suivant proposé par Zaltman.

La notion de besoins La notion de besoins On entend par besoin un sentiment de manque, d’insatisfaction lié à l’origine à une nécessité physiologique non contrôlée (manger, boire, ...) puis élargi à des champs plus vastes par la psychologie.Non comblé, inassouvi, le besoin crée chez l’individu une tension, une frustration. Le besoin est le point de départ de la consommation : sans besoin, pas d’achat.La force de la publicité repose majoritairement sur ces besoins, réels ou créés. Le produit ou le service est présentés comme le moyen de ne plus être frustré. Ne confondons pas le besoin et l'envie ! La pyramide des besoins de MaslowElle exprime schématiquement les besoins présents chez tous les individus de façon latente. Cette pyramide illustre le mécanisme d’ascension dans le besoin. Les besoins selon H. Exemples de publicités conçues sur la réponse à un besoin Évidents besoins d'estime (prestige, reconnaissance) et de domination : 250 cv, la plus puissante de sa catégorie ! Besoin de domination.

L'étude de motivation selon Joannis L'étude de motivation selon Joannis L’acte d’achat est souvent complexe. Le principe de base de la publicité, et de la vente en général, est de stimuler les motivations et de lever les freins. Il faut donc en premier lieu connaître et comprendre le contexte psychologique dans lequel se place le produit ou le service vendu.Ensuite, il faut identifier les motivations et les freins qui entrent en jeu dans l'achat et dans l'utilisation du produit.Dans son livre devenu incontournable, Henri Joannis identifie 3 types de motivations et deux types de freins. Notons que plusieurs motivations peuvent cohabiter et parfois entrer en conflit. Les motivations hédonistes Quête du plaisir physique et intellectuel, facilitation du travail, satisfactions "magiques", ... Magnifique exemple d'une double motivation : hédoniste "le plaisir du chocolat" et auto-expression "conserver la ligne". Motivation oblative : "être une gentille maman et faire le taxi pour sa progéniture". Voir également la notion de besoin

Les Nouvelles Technologies dans la Peau Combien de temps encore les nouvelles technologies seront-elles considérées comme nouvelles ? L'obsolescence des outils high-tech, la course au progrès, la recherche perpétuelle de l'innovation, les mises à jour répétées de Facebook, Twitter, LinkedIn, et de toutes ces autres plateformes sociales : tout cela doit nous amener à changer notre point de vue. Non, ce n'est plus nouveau Non, ce n'est pas réservé à la génération X, Y ou Z. Nous avons ces nouvelles technologies en nous. Nous avons de nouvelles habitudes, nous maîtrisons de nouveaux langages, de nouveaux mouvements (“Slide to unlock”, par exemple). Elles sont là C'est allé si vite, c'est vrai. Vivre au présent, car ces nouvelles technologies ne sont plus à venir. Elles sont là.

Les enfants et Internet : Motivations, freins et profils Les enfants sont de plus en plus présents sur la toile, cette tendance va continuer à se développer dans les années futures. Ils surfent plus que la moyenne nationale de la population et peuvent se connecter de façon autonome. En effet, ils savent faire démarrer l’ordinateur qui souvent se trouve dans leur chambre. Ils connaissent en majorité le mot de passe pour la connexion à Internet. Ils savent utiliser le clavier et la souris mais ils rencontrent certains freins liés à la difficulté de naviguer sur le web, ils ne visitent pas les sites e-commerce. Motivations - La variété, la profusion - Le jeu - Le challenge, la compétition - La création, la réalisation - La recherche d’informations - L’ouverture aux autres Freins - Une utilisation difficile - Les blocages - Le repérage - La complexité des sites - La lenteur perçue - L’aide inexistante Les 5 profils d’enfants sur Internet Les fans : Ils se connectent pour obtenir des informations sur les stars, les people ou les sportifs célèbres.

L'étude du consommateur La connaissance du consommateur est au coeur de l'étude mercatique car on souhaite: . répondre le plus précisément possible à ses attentes . une fois que le produit est disponible on veut le lui faire savoir pour le lui vendre Pour expliquer le comportement du consommateur la mercatique fait appel à plusieurs sciences humaines : . la psychologie : l'étude du comportement des individus . la sociologie : l'étude des comportements du groupe . la psycho-sociologie : l'étude du comportement des individus dans le groupe . l'anthropologie : l'étude des sociétés et des cultures . l'économie : étudie comment une société utilise des ressources limités pour satisfaire des besoins et des désirs (illimités) Toutes ces théories ne prétendent pas expliquer le comportement humain dans son intégralité mais donnant des pistes de réflexion qu'il ne faut pas négliger. 2. Les facteurs individuels qui influencent l'achat 2.1. 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. Il faut distinguer besoins et désirs : 2.1.4. 2.1.5. 3.

RPF : Motivations et freins, besoins Les ventes de l'iPhone 5 sont moins élevées qu'attendu Les ventes d’iPhone 5 enregistrées par Apple semblent ralentir et sont redescendues au niveau de l’iPhone 4S, un iPhone « de transition ». Mais qui de l’engouement du public pour le smartphone Apple, de la politique de distribution, du prix de vente ou des difficultés de production est responsables de ce tassement des ventes ? Alors qu’Apple avait enregistré deux millions de commandes de son nouvel iPhone 5 dans les 24 heures qui ont suivi l’ouverture des réservations. Aujourd’hui, l’engouement pour le smartphone Apple accuse un sérieux coup de frein. Avec un design revu, un nouvel écran 4,, une finesse record et une vélocité saluée par tous, on prédisait un avenir commercial flamboyant à l’iPhone 5 avec des ventes attendues bien supérieures à celles de l’iPhone 4S qui avait déçu bon nombre de consommateurs qui attendaient un terminal plus novateur.

Êtes-vous esclaves des nouvelles technologies? Cellulaire, Internet, tablette électronique, ordinateur. De plus en plus, les utilisateurs de ces outils technologiques sont accros. Est-ce une habitude ou une véritable dépendance? Les statistiques sont frappantes. Selon une étude réalisée récemment par la maison Harris Interactive pour le compte de la firme de sécurité Lookout, 94% des utilisateurs se disent préoccupés par la perte de leur appareil et 87% ont dit avoir été pris de «panique» ou de «désespoir» après l'avoir perdu. 58% des propriétaires de cellulaire sont incapables de passer une heure sans consulter leur appareil. Plus d'une personne sur deux consulte son téléphone pendant qu'elle est au lit. Certaines personnes peuvent également devenir otage du Web.

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