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Réseaux sociaux d’entreprise : le management est-il prêt ?

Réseaux sociaux d’entreprise : le management est-il prêt ?
Un rêve qui devient réalité ? À l’heure du numérique, les outils d’échange et de partage des connaissances dans l’entreprise sont en plein développement. Mais pour leur utilisation devienne maximale, il faudrait que le management fasse, lui aussi, sa révolution. Chats, forums, réseaux sociaux d’entreprise, blogs, réseaux d’échanges réciproques de savoirs (RERS)… Les outils du Web 2.0 semblent ouvrir un champ quasi infini aux échanges entre salariés. Certaines entreprises vont très loin, telles Assystem, groupe d’ingénierie et de conseil qui a opté, dès 2011, pour un réseau social interne, baptisé Assystem Connected, qui réunit 175 communautés. La plupart sont orientés “métiers” et permettent échanger autour de problématiques communes. Majoritairement en libre-service, à l’exception notamment de projets confidentiels, et basées sur le volontariat, les personnes n’y adhérent pas sur demande de leur manager, mais simplement si elles le souhaitent. Décloisonner l’entreprise Mai 2013 Related:  RSE et management 2.0reseau social d'entrepriseRSE

L'organisation du travail évolue grâce à Internet et aux réseaux sociaux Equipe-projet, travail en réseau, plates-formes d'échange de compétences, managers en temps partagé sont autant de nouvelles formes d'organisation du travail. Elles permettent aux entreprises, et surtout aux TPE et aux PME, d'accéder à des compétences pointues facilement et à n'importe quel moment. Quels que soient la taille, le métier ou le secteur d'activité d'une entreprise, de nouveaux modes d'organisation du travail voient le jour et s'imposent progressivement. La méthode du «juste à temps», lancée par Toyota pour optimiser la production de ses usines dans les années 70, est désormais appliquée dans de nombreuses activités. Autre forme, le travail en équipe-projet ou en réseau prend peu à peu le pas sur l'organisation séquentielle. De même, les TPE qui n'ont pas le volant d'affaires ou l'effectif suffisant pour recruter un directeur financier ou un directeur des ressources humaines trouvent les compétences qui leur manquent auprès de professionnels en temps partagé.

Emploi : Réseaux sociaux : les entreprises s'y mettent aussi Danone, LVMH, BNP Paribas, Orange ou Alcatel se sont lancés. Mais en général ces plates-formes restent encore avant tout des outils de recrutement. La question n'est plus pourquoi, mais comment? Le top départ date de 2008 et le véritable tournant de fin 2010. Pour autant l'évolution se fait lentement. Si les directions ne le font pas, les collaborateurs passent à l'acte. Nicolas Rolland, directeur de la prospective sociale du groupe Danone, n'est pas convaincu. Présent dans plus de 90 pays, Danone avait un besoin professionnel de développer les relations entre collaborateurs. Sur les 40 000 personnes connectées, 30 000 ont enrichi leur profil et 10 000 l'utilisent régulièrement. Deux enjeux majeurs Chez Orange aussi le RSE est porté par le comité exécutif et sponsorisé par le DRH groupe. Reste un enjeu de taille à réussir pour les entreprises. » Les réseaux sociaux mettent l'info à leur service » Jeunes diplômés: comment doper son réseau

13 freins et obstacles à l’adoption des Réseaux Sociaux d’Entreprise (#RSE) Tout comme les dispositifs de veille, la mise en place d’un réseau social d’entreprise (RSE) ne s’improvise pas, et nécessite un certain nombre de prérequis pour augmenter les chances de sa réussite et sa viabilité dans le temps pour l’ensemble de l’organisation. Plusieurs freins sont en effet à l’origine de blocages dans l’adoption des RSE malgré les efforts fournis, et ils trouvent majoritairement leur origine dans le rapport de l’entreprise à la notion de collaboration. A ce titre, voici une liste non exhaustive des freins et obstacles fréquemment rencontrés lors de la mise en place d’un RSE. Il est à noter que ces freins ne sont pas complètement indépendants, et majoritairement, c’est un ensemble d’obstacles qui justifient l’échec du projet, et non pas un seul et unique paramètre. La connaissance c’est le pouvoir : certains trouvent et justifient leur légitimité par l’accès à certains types d’informations qu’ils n’ont pas envie de partager, par crainte de perte de pouvoir interne.

Un RSE fait-il diminuer le pouvoir des managers ? J’entends souvent des personnes parler des conséquences d’un RSE (Réseau Social d’Entreprise) sur le pouvoir des managers. Ils sont dans la crainte d’un changement radical dans le rapport manager/salarié. Certes, ces nouveaux outils visent à faire évoluer nos modes de travail au quotidien mais je ne pense pas qu’ils changeront radicalement les rapports hiérarchiques établis dans les entreprises françaises. Un RSE aidera même le manager dans son quotidien s’il est bien utilisé. Le bon manager Le RSE : un outil managérial… de plus Penser qu’un réseau social d’entreprise va remplacer ces différentes actions est selon moi une erreur. Les réseaux sociaux favorisent la collaboration efficace, la traçabilité des actions et l’émancipation des idées. > Ensuite, un RSE va permettre à chaque collaborateur de tracer ses actions au quotidien afin d’en informer le reste de l’équipe, de communiquer ses idées simplement, de donner son avis et de partager son expertise sur un sujet.

La réussite des réseaux sociaux d'entreprise est nécessairement collective par @arayrole #e20 via 01Business le 25/11/13 à 10h23 Plus besoin de rappeler que la mise en réseau des acteurs de l’entreprise est un projet de transformation touchant la culture, les pratiques de travail et les modes de management. Savoir convaincre de l'intérêt du réseau Lorsque l’on s’engage dans un projet de RSE (Réseau social d'entreprise), il faut s’attendre à devoir convaincre. Le porteur du projet, en premier lieu, fédère les précurseurs. Les RH aux cotés des directions métiers devront convaincre l’encadrement intermédiaire d’adopter une nouvelle posture de management, notamment face à la circulation de l’information et à l’affectation des temps de leurs équipes. Les collaborateurs eux-mêmes se doivent de convaincre leurs pairs de rentrer dans une logique de collaboration et de s’accorder sur l’adoption de pratiques communes. Une situation paradoxale et un « non dit » Les succès existent. Atteindre rapidement une masse critique d'utilisateurs La dynamique est cruciale. Arnaud Rayrole

Le social en entreprise : un peu, beaucoup, passionnément, ….., pas du tout ! Les initiatives progressent et je me réjouis de suivre les retours d’expérience qui seront présentés à l’occasion de l’E20 European Summit à Paris. Aujourd’hui, parmi tous ceux qui s’intéressent aux conditions et aux outils de la mise en oeuvre d’une stratégie de social business dans l’entreprise, on constate qu’au delà de motivations différentes, ils ne partagent pas, loin s’en faut, le même enthousiasme ! Il y a tout d’abord les "passionnés": Ce sont les plus actifs, à défaut d’être les plus nombreux ! On y trouve en premier les bloggers, consultants, communicants, stratèges, bref tous ceux qui ont la collaboration dans leur ADN et qui animent avec plaisir et passion les débats en et hors ligne sur le sujet de l’entreprise de demain et du digital business. Viennent ensuite les éditeurs et fournisseurs de solutions sans qui, il faut bien l’avouer, les conférences et autres rencontres sur le sujet auraient beaucoup de mal à être organisées. Le neutre aime un peu, mais pas trop ! Like this:

Réseau Social d’Entreprise : le rôle clé des managers par @vincentbouthors 01net. le 29/05/13 à 07h00 Les managers ont un rôle clé dans l’adoption d’un RSE. Ils doivent à la fois éviter d'étouffer les volontés de coopération de leurs équipes et leur faire adopter de nouvelles pratiques managériales plus participatives. Un rôle clé L’implication des cadres est probablement le principal facteur de succès pour le déploiement d’un RSE. Pour les réseaux sociaux grand public, les entreprises font appel à des Community Managers. Dans les entreprises du savoir, le type de management peut constituer un avantage concurrentiel. Les facteurs de risque Il faut cependant prendre conscience que le discours entourant les RSE et l’entreprise 2.0 peut avoir de quoi inquiéter. Malheureusement, certains managers assoient leur pouvoir sur l’autorité et la rétention d’informations. Les facteurs de succès Pour réussir le projet RSE, et développer la collaboration, il est donc indispensable de convaincre les managers. Vincent Bouthors

Les entreprises face au Web 2.0 | La révolution du Web 2.0 par Donia M. Les Réseaux sociaux d’entreprise, outils collaboratifs pour plus d’intelligence collective RSE, pour recréer le lien dans l’entreprise En l’espace de quatre ans, les réseaux sociaux sont devenus des supports naturels de partage de l’information. Il était normal que les outils de la sphère personnelle s’invitent dans la sphère professionnelle. Facebook, Twitter, Tumblr, Pinterest et bien d’autres font aujourd’hui partie de notre quotidien, que ce soit à la maison comme au travail. Le RSE est un Facebook interne dont l’accès est contrôlé. Le RSE est pour l’entreprise un nouvel outil de partage de l’info beaucoup plus dynamique que l’email. Le pouvoir social du RSE : une interconnectivité en temps réel… ou différé Pouvoir communiquer directement, instantanément ou en différé avec une ou plusieurs personnes de son projet est le vrai début de l’interactivité, principal objectif du web 2.0. Le réseau social interne crée de la proximité entre les collaborateurs. Une "entreprise 2.0" implique des changements organisationnels et opérationnels majeurs.

EMS Conseil / Réseaux sociaux d’entreprise : les managers doivent se réveiller ! Aujourd’hui, la gestion de l’information représente une grosse partie du métier d’un manager. On constate que la plupart de ces personnes gèrent l’information principalement par e-mail et par téléphone (dont SMS). Ils sont souvent autodidactes, utilisant leurs propres méthodes et ne se penchant pas beaucoup sur les bénéfices des nouvelles technologies. On parle même d’un plafond de verre pour illustrer le fait que les nouveaux usages technologiques ne montent pas dans la hiérarchie (sauf les nouveaux hardwares tels que les iPad ou Smartphones…). Or la gestion de l’information est justement un domaine dans lequel les technologies apportent beaucoup d’innovation : web conférence, réseaux sociaux, … On a tous en tête l’exemple type du manager qui est accroché à ses e-mails depuis son BlackBerry pendant une réunion. Le manager devient alors inefficace dans la gestion de son temps et crée de l’inefficacité au sein de son équipe ! Je le constate régulièrement chez les clients que j’accompagne.

Un RSE ne peut pas fonctionner sans une forte couche de contenus Le titre ce ce billet est extrait d’une citation faite par Thomas Prudhomme (RFF) et publiée la semaine dernière dans le Journal du Net. La "socialisation" des intranets -plus que le réseau social d’entreprise – est le type de projet qui visiblement fait sens aujourd’hui dans beaucoup d’entreprises. Il est vrai qu’il est souvent porté par la "com" interne et qu’il bénéficie d’un concours de circonstances intéressants – à savoir, entre autres, : obsolescence de la plupart des intranets en production depuis le début du siècleperte d’efficacité et faible audiencebesoin de mobilisation (engagement) des ressources humaines"on boarding" de nouvelles générations (Y)nouveaux comportements et outils (mobilité, apps, etc.)etc. Et c’est un bon gage de réussite ! Les "pure players" sociaux apportent des briques fonctionnelles très intéressantes, mais parfois trop "décalées" au regard de la culture, de la pratique et des besoins de l’entreprises. Une stratégie éditoriale Des porteurs de messages Like this:

Le "Don sur Salaire" ou comment engager ses salariés tout en étant une entreprise socialement responsable ? - Guichets-RH 2.0 Quand on parle de RSE (responsabilité sociale d’entreprise) on est le plus souvent face à des cadres spécialisés qui doivent composer avec des comités de direction… plus ou moins impliqués… Avec le Don sur Salaire nous avons un formidable dispositif, qui pour une fois, met côte à côte les salariés et l’employeur dans une réelle démarche sociale simple, efficace et pérenne ! Inspiré du « Payroll Giving » anglo-saxon né il y a 30 ans en Angleterre, le Don sur salaire offre la possibilité aux salariés de soutenir les actions des associations de leur choix, en réalisant chaque mois des micro-dons sur leur net à payer. L’employeur, en s’associant à l’opération, abonde le montant du don. On parle de co-solidarité employeur-employés. Fondée en 2009, l’entreprise sociale (agréée « solidaire) microDON a lancé en France le premier dispositif automatisé du Don sur salaire. Une RSE partagée mais aussi une Marque Employeur Valorisée ! C’est certain ! Pourquoi vous êtes -vous lancé dans cette aventure ?

Quel impact un RSE a-t-il sur le management, la hiérarchie, l'organisation de l'entreprise ? par @ClaudeSuper #e20 01net. le 18/02/13 à 07h00 Mettre en œuvre un réseau social d’entreprise (RSE) est un projet fonctionnel et technique passionnant et engageant, mais somme toute assez classique ! Les entreprises que nous connaissons opèrent selon un schéma très convenu : l’organisation pyramidale hiérarchique. Une transversalité perturbante Une des caractéristiques essentielles des RSE est la facilité à créer des communautés. A priori, la communauté n’est pas perturbante pour une organisation pyramidale, mais pour s’épanouir et contribuer à la création d’un capital social riche et intense, elle doit s’ouvrir dans une approche plus transversale, ce qui la rend plus ou moins dérangeante au regard de certains conservatismes ! L’organisation est ainsi contrainte à s’amender en acceptant, pour des raisons d’efficacité et de performance, plus de souplesse, quitte à organiser des passerelles entre son schéma organisationnel classique et la réalité de ses besoins stratégiques. Un leadership « social » Claude Super

Le RSE est aussi une opportunité de croissance du chiffre d’affaires. Le Réseau Social d’Entreprise s’impose doucement en France après avoir conquis les États-Unis. La dernière étude en date, réalisée par le Journal du Net en septembre, atteste que 75% des entreprises du CAC40 sont équipées d’au moins un RSE. Pour les PME, on est plutôt en dessous de 10%, là où nos confrères américains sont à plus de 40%… et à 100% pour les grands groupes… Un gouffre qui s’explique peut-être par la compréhension partielle des bénéfices tangibles en monnaie sonnante et trébuchante d’un Réseau Social d’Entreprise. D’abord, le terme « social » est très connoté en France, là où le mot « socialisation » est au contraire très associée à la notion de business aux États-Unis. Ce qui éloigne les entreprises d’un concept qui peut sembler futile ici, à savoir rencontrer des gens, devient clé dans la logique business : rencontrer des prospects, établir une relation forte avec ses clients. C’est vrai, et c’est déjà un effet très fort de la mise en place d’un RSE : WordPress:

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