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Comment devient-on créatif - André Tricot

Comment devient-on créatif - André Tricot

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Développer l'attention et la Concentration Descriptif : Proposer aux élèves, tout au long de l'année, des activités simples, ne nécessitant pas de déplacements, dans le but de recentrer l'attention : • par un moment de chant, • par des activités de rythme • en se dégourdissant les jambes (se promener dans la classe quelques minutes) • par des exercices de gymnastique, tout en restant en place, à leur table : rectification de la posture, redressement de la colonne vertébrale, étirement, mouvement de doigts. • par des exercices respiratoires : ouvrir d'abord les fenêtres. Respirer lentement, bouche fermée, pendant cinq secondes, retenir l'air deux secondes dans les poumons, puis expirer lentement, par la bouche, pendant cinq secondes ; garder les poumons vides deux secondes encore avant de reprendre une inspiration, longue de huit secondes. •par des exercices de respiration abdominale : placer la main sur le ventre.

Didactique professionnelle 31 mai 2013 Henri Boudreault Didactique professionnelle L’aide à se comporter est utilisée lorsque vous désirez vous attaquer à l’apprentissage des savoir-être. Le savoir-être est associé au comportement qu’un individu manifeste lors de la réalisation d’une tâche dans un contexte donné. L’aide à se comporter permet d’expliciter ce que l’on entend par attitudes ou qualités professionnelles visées. Pour permettre au participant à une formation de comprendre les attentes associées au développement d’un savoir-être, il faut pouvoir l’intégrer dans un environnement d’apprentissage qui va lui permettre de se confronter au savoir-être à manifester.

L’innovation technologique au service de la pédagogie : oui, mais comment ? / André Tricot - Université Toulouse II-le Mirail Tricot, A. (2012). Sciences cognitives, innovation et ingénierie pédagogiques (diaporama). Séminaire Sciences cognitives et éducation, 20-21 novembre, Paris, Collège de France. 15 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs (aussi appelés biais psychologiques) sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces jugements rapides sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel en économie en 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique.

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent.

Entretien avec André Tricot : apprentissage et technologies numériques André Tricot est professeur d’université en psychologie à l’École supérieure du professorat et de l’éducation Midi-Pyrénées. André Tricot, bonjour et merci d’avoir accepté de vous soumettre au jeu de questions/réponses proposé par Docspourdoc ! Vous êtes intervenu lors du colloque « Enfants Mutants ? Révolution numérique et variations de l’enfance » à la Cité des sciences en octobre avec un exposé au titre qui nous a interpellés : « Comment l’ordinateur peut-il à la fois bouleverser le développement de l’enfant et ne pas affecter ses apprentissages scolaires ? ».

Comment la psychologie expérimentale française est-elle devenue cognitive ? 1Depuis le début de la décennie 1980, en France, un secteur entier de la psychologie française revendique son appartenance à la constellation des sciences cognitives. Cette intégration ne concerne pas toute « la » psychologie, considérée en tant que discipline académique, enseignée dans des unités de formation et de recherche (UFR) qui délivrent des diplômes de psychologie à l’issue d’au moins cinq années d’études. 2La psychologie cognitive française est issue de la branche naturaliste de la psychologie, qui se nomme « expérimentale » ou « scientifique » ou encore « générale » et dont il est nécessaire, à présent, de rappeler en quelques mots les origines et l’histoire afin de tenter de comprendre par quelles voies et en fonction de quels enjeux institutionnels elle est devenue cognitive. 3Les trois premiers laboratoires français de psychologie furent créés à la fin du xixe siècle.

L’approche par compétence Il est question d’un modèle d’apprentissage basé sur le développement des compétences dans un contexte de formation professionnelle et technique. L’écart est souvent grand entre la formation dispensée au sein des établissements de formation et le milieu du travail. Cet article qui n’est qu’un modeste résumé des travaux de M.

Article Sweller Tricot, A. (1998). Charge cognitive et apprentissage. Une présentation des travaux de John Sweller. Les sciences cognitives en France 1Par quels processus institutionnels les sciences cognitives se sont-elles structurées en France ? Dans les années 1980, les chercheurs qui se réclamaient de ce domaine expliquaient qu’ils tentaient de regrouper différentes disciplines (intelligence artificielle (IA), neurosciences, psychologie, linguistique, philosophie…) pour analyser les processus impliqués dans la formation et l’exploitation des connaissances. Intéressés par l’étude du fonctionnement de la pensée, ils cherchaient à décrire, expliquer, simuler les fonctions cognitives telles que le langage, le raisonnement, la perception, la compréhension, la mémoire ou l’apprentissage. Ce type d’intérêt les a conduits à proposer différentes théories de l’esprit adoptant deux grandes orientations. Pour les uns, l’hypothèse de base est que la pensée opère selon un processus de traitement de l’information et les fonctions cognitives sont assimilées à des opérations logiques. Première initiative : le CNRS

untitled 2.1. Théorie de la charge cognitive Sweller et ses collaborateurs ont mené de nombreuses études sur l’apprentissage en situation de résolution de problèmes afin d’identifier les conditions qui sont les plus favorables à l’apprentissage. A partir de ces travaux, Sweller a développé une théorie, la « théorie de la charge cognitive » (« Cognitive load theory »).

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