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Université Toulouse II

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Un aide à se comporter | Didactique professionnelle 31 mai 2013 Henri Boudreault Didactique professionnelle L’aide à se comporter est utilisée lorsque vous désirez vous attaquer à l’apprentissage des savoir-être. L’aide à se comporter permet d’expliciter ce que l’on entend par attitudes ou qualités professionnelles visées. Pour fournir aux participants à une formation une aide à se comporter, il faut, dans un premier temps, pouvoir déterminer le savoir-être (les attitudes) de telle sorte que les participants en aient une représentation univoque. C’est-à-dire, qu’il faut nommer le savoir-être et ensuite le définir. 1. Le savoir-être est un état d’esprit qu’une personne adopte à l’égard d’elle-même ou envers les autres dans une situation, selon les circonstances ou les événements, qui l’incite à être ou à agir d’une certaine façon. 2. La description des savoir-être donne le sens pratique que doit avoir le savoir-être dans le contexte dans lequel il devrait se manifester. 3. 4. Like this: J'aime chargement…

Je zappe, j'apprends ? André Tricot Interview d'André Tricot, Maître de conférence à l'IUFM de Bretagne. On idéalise facilement ce que serait l’apport éducatif du Web ou d’un document hypermédia pour un élève : un cheminement intuitif mais créateur, une juxtaposition fructueuse de différents médias, la possibilité de créer du lien grâce à l’interactivité. Or, on est plutôt tenter de rapprocher le comportement d’un élève au travail devant un outil multimédia du zapping télévisuel, considéré – à tort ou à raison – comme une stratégie d’évitement et une perte de temps. Nous avons voulu cerner cette notion de zapping avec André Tricot, du centre de recherche en psychologie, cognition et communication (IUFM de Bretagne et université Rennes 2). A-t-on raison de parler de zapping ? André Tricot : Je crois qu’il vaut mieux parler de navigation à la surface des documents : on descend très peu dans la profondeur du document, dans la profondeur du contenu. En ce sens, la démarche de zapping existe effectivement.

L’impact de l’usage des technologies numériques sur les apprentissages des élèves : qu’en dit la science ? Par Jean Heutte Comme il n’existe pas de déterminisme pédagogique des technologies numériques, la maîtrise réfléchie de leur usage, selon les attendus du C2i n°2 « enseignant », ne peut se concevoir sans des dispositifs d’accompagnement et de formation de l’ensemble des acteurs (1) s’appuyant sur des compétences et des connaissances éprouvées, mêlant astucieusement des exemples de pratiques pédagogiques éclairées par les avancées de la recherche scientifique concernant l’apport du numérique dans les actes d’enseignement/apprentissage. L’idée que l’apprentissage serait facilité par le numérique est souvent admise comme une évidence. Pourtant, même au niveau international, il existe très peu d'études scientifiques rigoureuses concernant l'impact du numérique sur les apprentissages scolaires. Les principaux résultats remarquables de l’étude Les élèves habitués à l'usage du numérique en classe comprennent plus vite et mieux ce qu’ils lisent. Allegro moderato Jean Heutte Actuellement : Notes :

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les objectifs de cette réflexion sont : Pour avancer ensemble sur ce chemin, il semble fondamental que les activités pour la classe soient déterminées par des objectifs qui seraient de permettre à l’élève de construire des outils mentaux pour apprendre.

Articles en ligne | Joëlle Proust Proceedings of MAICS 2012: A two-tiered view on acceptance. Proust, J. (2018), : Metacognitive Diversity, an introduction.Proust, J. (2018). Answers to five questions of Istvan Zárdai about action theory: Proust, J. (2018). Persuasive eLearning: How to Persuade Learners with Stories, Emotions and More Persuasive eLearning: How to Persuade Learners with Stories, Emotions and More The secret recipe to a truly persuasive eLearning course is simple, at least in theory. Professionals in the fields of psychology, advertising, marketing and copywriting, have talked about some “rules” on how to persuade people. This is why we've always encouraged eLearning professionals to read studies that unveil how the brain works and consider the role of emotions in eLearning. Now that you know the recipe, it’s time for you to get acquainted with the simple rules of persuasion. Rule 1: Understand How the Brain Works The brain is highly visual and we're hardwired to heavily rely on visual input when making decisions. The unconscious also plays a very important role in eLearning. In this case, you don’t really need actual words to persuade students to read. Rule 2: The Subconscious Mind Rules Be curious about how your material can trigger the unnoticeable or subtle aspects of your learners’ experience.

L’approche par compétence Il est question d’un modèle d’apprentissage basé sur le développement des compétences dans un contexte de formation professionnelle et technique. L’écart est souvent grand entre la formation dispensée au sein des établissements de formation et le milieu du travail. Cet article qui n’est qu’un modeste résumé des travaux de M. Bourdreault vous donnera quelques pistes de réflexions. Crédits photos UQAM. En deux mots un enseignant doit être capable de distinguer les objets d’apprentissage d’une formation, être capable de développer les concepts liés et de les rendre perceptibles et compréhensibles. 1) La compétence professionnelle c’est quoi ??? La compétence professionnelle est au-delà de la simple acquisition de connaissances ou du développement d’habiletés. Le rôle d’un professeur est donc de mettre en œuvre des situations d’apprentissages contextualisées permettant de relever les défis didactiques authentifiés : Comprendre, réussir, réaliser, s’dapater etc. 2) Les 4 étapes de la compétence

Cognition, cerveau, éducation. Une sélection de contributions et d'idées entre recherche et application Sciences cognitives et éducation. Journées organisées par le Ministère de l'EducationNationale avec la Chaire de Psyshcologie Expérimentale du Collège de France La recherche accorde une place de plus en plus importante à l'appréhension des mécanismes cognitifs appliqués à l'éducation et il paraît essentiel de confronter les résultats majeurs de ces études scientifiques aux pratiques d'enseignement en classe. En effet, connaître le fonctionnement psychique et cognitif de l'élève est fondamental pour l'enseignant en ce que cela lui permet d'adapter son enseignement et de créer des conditions optimales d'apprentissage. Consulter la page dédiée au séminaire sur le site web du CRDP de Paris Sciences cognitives et éducation. Programme Présentation (Jean-Michel Blanquer) vidéo Les grands principes de l'apprentissage (Stanislas Dehaene) vidéo support Quels sont les mécanismes par lesquels l’éducation modifie le cerveau de l’enfant? Notre système cognitif se caractérise par une double contrainte.

Making Education Competent “Are you saying I’m incompetent?” That’s what my friend asked when I told her the newest trend in education is “competency-based education.” I’ll be honest. I don’t love the term. What the term means, though, is something pretty revolutionary. These days, educators don’t have to move a class through the curriculum based on a set period of time. The flexibility that comes with competency-based education is rewriting the way schools, universities, government and industry are educating people. This flexibility makes some people nervous. None of that addresses the real problems we’re seeing in education today. As someone who works in education technology, the biggest concerns I hear are the rising cost of tuition for students, the cost of delivering education for institutions and the time it takes to complete a degree. Did you ever sit in class as a topic whizzed by you? But the social benefits of competency-based education go beyond using people’s time more efficiently. That’s strong stuff.

Métacognition et théorie de l’esprit - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 25 janvier 2011 09:30 La métacognition consciente implique de se représenter son propre esprit en train de représenter une information (« je crois avoir oublié mes clés »). Le format de ces méta-représentations semble très similaire à celui que l’on suppose sous-tendre la représentation des pensées d’autrui (« il croit que j’ai oublié mes clés »). Dans les deux cas, la représentation mentale doit spécifier l’agent (moi ou un autre), l’attitude mentale (croire, savoir…), et la proposition examinée. Se pourrait-il donc que nous utilisions le même format de représentation mentale et les mêmes aires cérébrales pour représenter notre esprit et celui des autres ? La réflexion métacognitive consciente et la « théorie de l’esprit » (theory of mind) feraient-elles appel, au moins en partie, aux mêmes mécanismes ? Plusieurs arguments empiriques suggèrent effectivement que la connaissance de soi et la connaissance de l’autre sont étroitement liées.

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