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Architecture gothique

Architecture gothique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gothique. §Nom et étymologie[modifier | modifier le code] Cathédrale de Sées : vue de la nef vers le chœur « [Le] fade goût des ornements gothiques, Ces monstres odieux des siècles ignorants, Que de la barbarie ont produit les torrents... » — Molière La plupart des archéologues et des historiens de l'art réfutent ce jugement et montrent que, par rapport à l'architecture romane qui la précède, l'architecture gothique n'est pas tant une rupture qu'une évolution. Son identité très forte est autant philosophique qu'architecturale. §Esthétique de l'architecture gothique[modifier | modifier le code] Même s'il est courant de définir l'architecture gothique par l'usage de l'arc brisé (l'« ogive » des anciens antiquaires), on ne saurait réduire un style architectural précis, ou tout autre art, à des caractéristiques techniques. De nombreux autres procédés architecturaux ou décoratifs ont été employés.

Gothique primitif : Cathédrale Saint-Étienne de Sens Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle est considérée comme la première des cathédrales gothiques (la basilique Saint-Denis qui lui dispute ce titre est consacrée en 1140, mais n’est pas à cette époque une cathédrale ; elle ne le devient qu’en 1966). C’est vrai pour ce qui concerne la date de début des travaux (1135) et la date de sa consécration (1163). Sa tour ne fut cependant achevée que fort tard (1532–1534). Historique de la construction de la cathédrale[modifier | modifier le code] La façade occidentale de la cathédrale. Plan de la cathédrale de Sens Les origines de la cathédrale actuelle[modifier | modifier le code] La construction de la cathédrale actuelle (XIIe siècle)[modifier | modifier le code] L'archevêque Henri Sanglier décide de remplacer la cathédrale du Xe siècle, par un édifice grandiose et digne de l'importante métropole sénonaise. Les aménagements du gothique tardif (XVe siècle) et l’œuvre de Martin Chambiges[modifier | modifier le code] La nef Le transept

L’art gothique L’art gothique se substitue peu à peu à l’art roman au cours de la seconde moitié du XIIe siècle. Né en Île-de-France, il rayonne ensuite dans toute l’Europe jusqu’au début du XVe siècle. Cet art est avant tout religieux, mais il s’exprime également dans des édifices civils ou militaires, qui bénéficient des innovations techniques accompagnant l’avènement du style gothique. L’utilisation systématique de la voûte sur croisée d’ogives et d’arcs-boutants permet d’élever des bâtiments de grande hauteur, dont les surfaces murales sont désormais percées d’amples portes, galeries et fenêtres en arcs brisés. La lumière entre en majesté dans ces édifices, offrant ainsi des « pages » de plus en plus importantes à l’art du vitrail et de la sculpture. La première des grandes cathédrales gothiques est construite à Sens. La voûte d’ogives L’esthétique gothique est née de l’invention de la voûte d’ogives. L’apogée gothique L’art gothique atteint son apogée pendant le règne de Saint-Louis (1226-1270).

Cathédrale Saint-Julien du Mans Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’édifice est souvent comparé aux cathédrales de Reims ou de Chartres. Moins connue, celle du Mans a subi maintes constructions et reconstructions depuis sa fondation. Commencée vers 1060 par l’évêque Vulgrin, elle fut achevée sous sa forme actuelle vers 1430. Avec 283 613 visiteurs, la cathédrale Saint-Julien a été le monument le plus visité des Pays de la Loire en 2009[3]. Histoire[modifier | modifier le code] Le site sacré[modifier | modifier le code] La pierre Saint-Julien, le menhir de la cathédrale. Première construction et accidents[modifier | modifier le code] Entre agrandissements et reconstructions[modifier | modifier le code] Avec le soutien de la région, et les dons des citoyens, un projet de restitution de la flèche de la cathédrale, ainsi que ses quatre pyramidons est en cours. La forme finale[modifier | modifier le code] Le chœur Les traces de l’histoire de la construction se perdent alors. une arcature romane de la nef Grandes orgues

Gothique Classique : Cathédrale Notre-Dame de Reims Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cathédrale Notre-Dame de Reims est une cathédrale catholique romaine située à Reims, en Champagne-Ardenne. Sa construction ayant commencé au début du XIIIe siècle, elle est postérieure à Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Chartres, mais antérieure aux cathédrales Notre-Dame de Strasbourg, Notre-Dame d'Amiens et à celle de Beauvais. Il s'agit de l'une des réalisations majeures de l'art gothique en France, tant pour son architecture que pour sa statuaire qui ne compte pas moins de 2 303 statues. Histoire[modifier | modifier le code] Les premières cathédrales rémoises[modifier | modifier le code] À partir de 976, l'évêque Adalbéron agrandit et illumine la cathédrale carolingienne[13]. La construction de la cathédrale actuelle[modifier | modifier le code] Les Annales de saint Nicaise rapportent qu'en 1210 « l'église de Reims a brûlé en la fête Saint-Jean-devant-la-Porte-latine », le 6 mai, le même jour qu'une éclipse de lune. Rosaces

Architecture romane Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Roman. La terminologie « art roman » apparaît pour la première fois en 1818. Difficulté d'une définition précise[modifier | modifier le code] On peut donc définir l'architecture romane sur des critères plus subjectifs, plus ou moins bien étayés par ce que nous croyons savoir des interprétations religieuses de ces époques. Contexte historique[modifier | modifier le code] L'architecture romane est issue de l'architecture carolingienne et se développe en parallèle de l'architecture ottonienne. L'architecture carolingienne est issue d'un renouveau intellectuel lié à Charlemagne et à son couronnement par le pape. La bataille de Hastings permet aux Normands d’occuper l'Angleterre. Otton Ier, pour sa part, maîtrise le système féodal germanique. Le centre intellectuel de la féodalité se situe essentiellement dans les abbayes et les monastères où se développe l'art architectural roman. Chevet de St.

Le Mans, Cathédrale Saint-Julien The ten bays of the aisled nave are gathered into five double bays with an alternating system of supports and square domed-up quadripartite vaults over the main vessel (the aisles are groin vaulted). On the south wall of the nave is a porch and doorway with sumptuous tympanum and column figures. From the crossing is generated a deeply-projecting aisleless square-bayed transept, the south arm with a powerful tower at its extremity. The nave has three stories with a dark triforium in the middle and paired clerstory windows. The cathedral is located in the north-east corner of the Roman cité (Civitas Cenomanorum) with the Gothic chevet breaking through the old wall. Only the chevet, constructed between 1217 and 1255 will concern us here. The Cathedral of Saint-Julien has a single sculpted portal, on its south transept entrance. BibliographyBerranger, H. de, Un nouveau fragment des comptes de l'oeuvre de la cathédrale du Mans, Province du Maine, 1940 Bertaux, J. Hucher, E. Sangster, M.

Gothique flamboyant : Abbaye de la Trinité de Vendôme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'abbaye de la Trinité de Vendôme est fondée en 1033 par Geoffroy Ier Martel, comte de Vendôme[1]. La légende raconte que le comte de Vendôme et sa femme virent un matin une boule tomber dans une fontaine dans les prés, puis une deuxième, et une troisième. Très rapidement prospère, l'abbaye est fréquemment en conflit avec les comtes de Vendôme à propos de leur droits respectifs, conflit où ils eurent souvent le dessus. Elle connut une campagne de restauration grâce à Émile Boeswillwald. Architecture[modifier | modifier le code] L'abbatiale de la Trinité est un monument majeur du Moyen Âge français. Elle abritait la relique de la Sainte Larme. La Trinité et le clocher Saint-Martin Abbés[modifier | modifier le code] Liste non exhaustive : Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Plan basilical Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Architecture[modifier | modifier le code] Plan habituel de l'édifice[modifier | modifier le code] Plan de Saint-Paul-hors-les-murs Les édifices préconstantiniens semblent n'avoir eu qu'une seule nef, avec une seule porte sur la façade et une sur chaque côté, pour l'entrée des hommes au sud et pour l'entrée des femmes au nord. Exemples[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Leone Battista Alberti, De Te aedificatoria, 1465↑ René Aigrain, Archéologie chrétienne, Bloud & Gay,‎ 1942, p. 150↑ André Grabar, Martyrium, Ashgate Publishing,‎ 1972, p. 303↑ Constitutions apostoliques (Ve siècle) Livre II, ch.

Le Mans - Ville du Mans et Le Mans Métropole Moulin à vent Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moulin tour de Montfuron, Alpes-de-Haute-Provence Moulin chandelier sur une tour maçonnée, La Lande, La Pouëze Moulin à galerie, ou moulin-blouse, île de Fanoe, Danemark, équipé d’un fantail Le moulin à vent est un dispositif qui transforme l’énergie éolienne (énergie cinétique du vent) en mouvement rotatif au moyen d’ailes ajustables. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme n’est habituellement utilisé que pour les dispositifs relativement anciens des pays riches et les installations à technologies anciennes des régions moins développées. Histoire[modifier | modifier le code] Le moulin à vent est apparu , sur le territoire de l'Afghanistan d'aujourd'hui (il est utilisé en Perse pour l'irrigation dès l'an 600, notamment à Nashtifan (en), dans la province du Khorasan, Ouest Afghanistan, surnommée l'« ancienne ville des moulins »). Les Pays-Bas sont probablement le pays qui a compté le plus grand nombre de moulins à vent.

Un nouveau système urbain? Des villes en réseaux C'est Olivier Dollfus qui proposa en 1996 la première théorisation rigoureuse de l'AMM. " L'archipel mégalopolitain mondial (AMM), formé d'ensemble de villes qui contribuent à la direction du monde, est une création de la deuxième moitié du XX° siècle et l'un des symboles les plus forts de la globalisation liée à la concentration des activités d'innovations et de commandement. S'y exerce la synergie entre les diverses formes du tertiaire supérieur et du " quaternaire " (recherches, innovations, activités de direction). Retour haut de page Des lieux de commandement " Il y a aussi d'autres divisions entre les lieux, entre les lieux qui commandent, ceux qui s'adaptent, ceux qui sont largués et ceux qui sont isolés. Dollfus Lieu ou processus ? L'AMM ne se réduit pas à un ensemble de métropoles créatrices d'activités, de richesse et d'innovations, même juxtaposées ou reliées entre elles. La " ville globale " Propriétés distinctives de la " ville mondiale "

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