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Les masculinistes, une menace pour les droits des femmes et des enfants

Les masculinistes, une menace pour les droits des femmes et des enfants
Parlons du masculinisme, et des dégâts collatéraux du masculinisme. Je n’ai entendu ce mot que très récemment, et ceux qui en parlent sont alarmés. Je me suis donc penchée sur la question, et en effet il y a de quoi être alarmé. Le masculinisme est une tendance politico sociale qui voit un complot féministe partout, et qui a pour but de revenir au Moyen Age, du moins en ce qui concerne les droits des femmes. Mais, il s’agit aussi d’un retour au Moyen Age en ce qui concerne les droits des enfants. Le principal argument des masculinistes est de dire qu’ils sont victimes des femmes, qui veulent toujours plus de droits, et qui piétinent les hommes, d’ailleurs elles sont très violentes avec eux, ces pauvres petits choses si fragiles : elles les poussent au suicide[1]. Comme Cro Magnon alias Eric Zemmour[2], certains parmi ces masculinistes veulent décider eux-mêmes de l’avortement[3], de la contraception des femmes car celles-ci se montrent irresponsables. Hélène Palma La propagande Noyautage

Le masculinisme, ou comment faire reculer les femmes L’année 2005 a connu plusieurs manifestations de ces groupes, notamment la tenue à Montréal de la deuxième édition du congrès Paroles d’hommes ainsi que le dépôt de plusieurs mémoires masculinistes à la Commission parlementaire sur la réforme du Conseil du Statut de la femme. Bien que ces masculinistes soient très peu nombreux, nous avons l’impression qu’ils forment un mouvement. Or, ce n’est pas le cas. On estime à une vingtaine le nombre de groupes les plus actifs au Québec, et le même nombre de personnes graviteraient autour de ces groupes. Leurs efforts soutenus pour se faire connaître à travers les médias, particulièrement l’Internet, donnent l’impression qu’ils sont plus présents et importants que dans la réalité. Qu’est-ce que le masculinisme ? Il est important de spécifier que les masculinistes ne se définissent pas comme tels, notamment parce que ce terme a été introduit par une féministe afin de définir un « nouveau » type de regroupements d’hommes [1]. Les enjeux du féminisme

La rhétorique de l’inversion : réponse à la critique de Télé Obs sur le film "In Nomine Patris" Voici comment Jacques Guérin, journaliste et critique de télévision au Nouvel Observateur, rend compte du film « In Nomine Patris », diffusé le 22 mars à 21h35 sur la chaîne de télévision Arte : « Le deuxième sujet de la soirée, consacré aux mouvements qui, un peu partout dans le monde, se sont créés pour défendre « la condition paternelle », est tout aussi peu objectif que le premier. Il a choisi en effet de nous présenter ses acteurs comme autant de machistes revanchards cachant derrière un soi-disant attachement à leurs enfants un seul objectif : reprendre aux femmes les quelques droits qu’elles ont chèrement acquis. Loin de nous la pensée qu’on ne puisse trouver dans ces mouvements quelques spécimens conformes à ce portrait excessif. Antécédents de M. Il est intéressant de noter au préalable que Monsieur Guérin a très brièvement dirigé une édition « famille » des publications du Nouvel Observateur. Les acteurs se présentent eux-mêmes Mais voyons le fond. Pas représentatifs de quoi ?

Pourquoi les femmes sont-elles toujours obligées de sourire? J’ai un problème, qui ne devrait pas en être un: je ne souris pas naturellement, partout ni tout le temps. Quand j’écoute quelqu’un attentivement, quand je prends le métro, quand je marche dans la rue, quand on me prend en photo inopinément, les commissures de mes lèvres sont légèrement affaissées, mes sourcils froncés. Je ne souris pas. Voire je donne l’impression de faire un peu la tronche. C’est ma tête «au repos». Je suis journaliste pour une émission TV d’actualité où sont régulièrement abordés des sujets qui donnent assez peu envie de faire des claquettes. C’est d’ailleurs une des figures de style du harcèlement de rue: le tristement célèbre «Hey mademoiselle, pourquoi tu fais la gueule?» «Juste un p’tit sourire» Cette injonction s’exerce donc dans la plus grande décontraction et conduit à l’intériorisation de cette obligation. Si vous êtes une femme et que vous espérez faire des rencontres sur internet, il vous faudra également retrousser vos babines. Jouir du sourire des femmes

Renouer avec ses cycles et faire un cadran lunaire A plusieurs reprises, j’ai abordé le sujet du Féminin, la place et la considération que cela a dans notre société et la conscience qu’une femme peut avoir de son corps. J’ai enfin mis la main sur le célèbre livre Lune Rouge de Miranda Gray, qui traite spécifiquement du cycle féminin, de ses significations et de comment s’en servir pour optimiser l’utilisation de ses phases dans notre vie quotidienne de femme. Un livre très instructif, bien que difficile à lire selon moi. C’est pourquoi j’ai souhaité reprendre les principes de bases qui m’ont inspirés à suivre mes cycles avec un cadran lunaire. Sur le même sujet : La puissance du cycle ignorée La femme est, par nature, cyclique. Notre société contemporaine est dominée par un fonctionnement “masculin” et une vision linéaire du temps et de l’action, négligeant toute nature cyclique. Par conséquent, les femmes ont du mal à en prendre conscience et ne savent pas comment s’en servir. Le cycle lunaire Les phases du cycle La Sorcière La Vierge Save

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