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Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation

Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation

Accès à l'IVG difficile : le Planning familial inquiet , Saint-Nazaire 26/10/2012 Le transfert de l'hôpital à la Cité sanitaire n'est pas sans incidence négative sur l'accès des femmes à l'interruption volontaire de grossesse (IVG). C'est ce qu'a dénoncé aujourd'hui le Planning familial. Le Centre de planification IVG n'a, en effet, pas suivi le centre hospitalier dans le déménagement de l'été dernier et se trouve toujours rue Calmette. Cet éloignement a pour effet de disperser les lieux des différentes étapes du processus que sont la première consultation, l'échographie de datation, l'examen sanguin, l'acte lui-même... Et donc de rendre plus complexe encore une démarche déjà très difficile. « Pénurie de médecins » Martine Leroy, présidente du mouvement pour les Pays de la Loire, en veut pour preuve « les retours des personnes qui viennent nous voir à la permanence de Saint-Nazaire ». « On est en train de disperser des choses qui devraient être regroupées », ajoute-t-elle. « On externalise des examens qui devraient être assurés dans l'hôpital ».

Le web de l’avortement : pro VS anti L’internaute composant la requête « IVG » ou « avortement » sur les moteurs de recherche se voit proposer un corpus de sites organisé autour de portails institutionnels, plateformes d’information sur la santé et blogs dédiés à l’IVG. L’identification des liens hypertextes issus de ce référencement naturel nous a permis de reconstituer l’écosystème web de l’IVG, c’est-à-dire d’examiner l’ensemble des contenus auxquels un internaute sera confronté au cours de ses recherches en suivant l’itinéraire tracé par les liens échangés entre les différents espaces du web consacrés à cette thématique. Une fois constitué, ce corpus (composé de 152 sites) a fait l’objet d’une classification en fonction de deux critères : - L’orientation éditoriale de chaque site qui permet de catégoriser ce corpus en plusieurs « communautés » - Le positionnement de ses auteurs par rapport à l’IVG A l’issue de ces différentes étapes, Linkfluence a dressé une cartographie du web de l’IVG.

Un jour, j'ai voulu avorter... Un jour, j’ai voulu avorter. Eh oui, c’est comme ça, ça arrive aux meilleures d’entre nous. J’ai voulu avorter et il y a deux choses à savoir. Non pas parce que je tiendrais à me justifier (règle numéro 1 : ne jamais se justifier quant à son choix de recourir à une IVG) mais juste afin de poser un peu le décor. La super-fertilité frappe toujours trois fois Image via Choisir Sa Contraception La première, c’est que je suis du genre super-fertile. Les médecins qui constatent la grossesse et s’empressent de déclarer : « Ah, vous étiez sous pilule ? La seconde chose qu’il faut savoir c’est que j’avais déjà deux enfants à cette époque. J’étais donc là, sans un rond et avec deux mioches mais avec, tout de même, un nouveau compagnon plutôt chouette que je comptais bien garder pour un bon bout de chemin. IVG, culpabilisation et punition Fig. 1 : la panique. Tout cela pour dire que quand j’ai appris la nouvelle, on peut dire, à juste titre, qu’elle m’est littéralement tombée dessus. J’étais sauvée.

L'IVG en Charente "On constate une augmentation globale du nombre d'IVG, y compris chez les mineures. Mais ça n'a rien de phénoménal. Ça ne nous inquiète pas plus que cela." Gynécologue obstétricien à l'hôpital de Girac, Jean-Marie Chartier observe le rajeunissement des patientes désireuses de stopper une grossesse non désirée. Pour le docteur Chartier, 14 ans pour une IVG, «n'est pas un âge exceptionnel». Au centre de prévention de la Charente à Angoulême (1), la responsable, le docteur Bachelier-Fabaron, donne plusieurs explications à ces grossesses surprises. Plus de 800 patientes en 2010 dont une fillette de 11 ans Sous tutelle du conseil général de la Charente, disposant d'antennes à Cognac, Barbezieux et Confolens, le centre a, en 2010, reçu 808 patientes. D'autant que franchir la porte du centre de prévention n'a rien d'une évidence. Si la majorité des patientes viennent d'abord réclamer un contraceptif, une minorité signale un retard de règles ou un début de grossesse. Un buzz.

Rétro-sexisme Par : Marie-Anne Source : Je Suis Féministe Dans la catégorie humour, le gagnant est (roulement de tambour) … le rétro-sexisme pour faire du sexisme une tendance cool ! Mais qu’est-ce que le rétro-sexisme ? Après avoir travaillé longtemps sur la question des publicités sexistes, j’avais un malaise par rapport aux stratégies ambiguës qui utilisent l’ironie et l’exagération pour vendre des produits, et ce, en intégrant une dose de sexisme de temps en temps. Qu’en pensez-vous ? Tout cela m’a menée au texte « The Rise of Enlightened Sexism » de Susan Douglas et au concept de « sexisme éclairé ». « Enlightened sexism insists that women have made plenty of progress because of feminism — indeed, full equality has allegedly been achieved — so now it’s OK, even amusing, to resurrect sexist stereotypes of girls and women. Le sexisme éclairé serait une façon edgy de remettre sur table le sexisme. Quelles sont les conséquences d’une telle tendance ? Est-ce que l’ironie peut tout excuser ?

IVG: la culture du traumatisme a encore de beaux jours devant elle L’interruption volontaire de grossesse, autorisée en France sous certaines conditions, est très souvent conjuguée à la forme passive –et douloureuse: on «subit» une IVG, on «a recours» à une IVG, on «passe par» une IVG… Bref, les mots attachés à cet acte sont, en règle générale, négativement connotés. Et pour cause: l’IVG est au cœur de sempiternelles polémiques militantes, dont le point de départ est bien évidemment le «pour ou contre». Et l’ardeur des mouvements anti-IVG, qui ont su s’adapter aux nouvelles technologies et infléchir leur stratégie de communication, touchant un public de mieux en mieux informé, prouve s’il en était besoin la force sans cesse renouvelée des obstacles qui se dressent entre les femmes et l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. publicité Mais on constate aussi, et c’est plus surprenant, que la division règne dans le camp des «pro-IVG»: en effet, y être favorable n’est pas une garantie d’harmonie idéologique. Le «drame» de la «banalisation»

Menaces sur la liberté d'avorter, par Paul Cesbron (Le Monde dip Le premier commando anti-IVG a sévi en France en janvier 1990, contre la maternité des Lilas, une clinique associative qui avait été à l’avant-garde des techniques d’accouchement sans douleur et de contraception. En s’y attaquant, les adversaires de l’interruption volontaire de grossesse s’en prenaient clairement à la liberté des femmes de disposer de leur corps et de leur vie. Les mêmes individus, chapelet au poignet et obscénités à la bouche, récidivaient le 16 mai 1992, puis le 8 janvier 1994. En six ans, les intégristes ont mené plus d’une centaine d’opérations dans toute la France. A Clamart, la maternité Antoine-Béclère a été la cible de ces « fous de Dieu » en 1991 et en 1995. Bien d’autres centres exaspèrent les apôtres de la soumission à l’« ordre divin », pour la qualité de leur information ou la diffusion d’innovations médicales. Taille de l’article complet : 2 474 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Accès sans abonnement

Cinquante nuances de Grey : 50 nuances d'abus, soulignent des chercheuses Amy Bonomi de l'Université d'État du Michigan et ses collègues (1) ont analysé le roman à la lumière des définitions données par les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) de la violence conjugale et des réactions qui surviennent chez les femmes qui en sont victimes. L'abus psychologique et sexuel est omniprésent dans le roman, survenant dans presque chaque interaction, et le personnage féminin, Anastasia, subit un préjudice, exposent les chercheuses. "Le livre perpétue des normes d'abus dangereuses et pourtant il a été lancé comme un livre romantique et érotique pour les femmes." Anastasia souffre de réactions compatibles avec celles des femmes victimes de violence, décrivent les auteures. Contrairement à des relations sexuelles saines qui sont consensuelles et dans lesquelles les négociations sont prises au sérieux et les limites de chacun sont respectées, Anastasia est intimidée et contrainte. (1) Lauren Altenburger et Nicole Walton de l'Université d'Éatat de l'Ohio.

Les filles des 343 salopes

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