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Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation

Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation
Je suis née en 1974. J’ai grandi dans un pays qui avait légiféré sur l’avortement. Et pourtant. Je pensais d’ailleurs qu’il était plus légitime de dire « interruption volontaire de grossesse » plutôt qu’avortement, mais je faisais erreur. En fait, on a posé le terme d’IVG parce que le mot avortement était trop « violent », trop cru. Pourtant, c’est ce que nous faisons : nous avortons nos grossesses.

http://www.acontrario.net/2013/05/07/avortement-libre-banal/

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Pédagogie > Permettre aux adolescents d'accéder à un discours authentique sur l'amour et à une sexualité responsable. > Pourquoi la Pédagogie TeenSTAR ? Pour permettre aux adolescents d'accéder à un discours authentique sur l'amour et à une sexualité responsable : La sexualité est notre pouvoir d'exprimer l'amour. Pour être épanouissant, heureux et porteur de vie, l'amour entre l'homme et la femme doit être libre, et respectueux de l'autre. Dans le monde occidental, les adolescents des années 2000 sont soumis à la pression omniprésente d'une sexualité envahissante et tournée à des fins commerciales. Les jeunes veulent vivre un grand amour et ne veulent pas d'amour au rabais. Prostitution - Rendre tabou la notion de victime pour masquer l’existence d’agresseurs M éditeur a publié récemment L’être et la marchandise. Prostitution, maternité de substitution et dissociation de soi, un livre de Kajsa Ekis Ekman, (216 pages ; 19,95 $), traduit du suédois par Catrin Mondain. Nous vous en proposons ci-dessous des extraits.

Le web de l’avortement : pro VS anti L’internaute composant la requête « IVG » ou « avortement » sur les moteurs de recherche se voit proposer un corpus de sites organisé autour de portails institutionnels, plateformes d’information sur la santé et blogs dédiés à l’IVG. L’identification des liens hypertextes issus de ce référencement naturel nous a permis de reconstituer l’écosystème web de l’IVG, c’est-à-dire d’examiner l’ensemble des contenus auxquels un internaute sera confronté au cours de ses recherches en suivant l’itinéraire tracé par les liens échangés entre les différents espaces du web consacrés à cette thématique. Une fois constitué, ce corpus (composé de 152 sites) a fait l’objet d’une classification en fonction de deux critères : - L’orientation éditoriale de chaque site qui permet de catégoriser ce corpus en plusieurs « communautés » - Le positionnement de ses auteurs par rapport à l’IVG A l’issue de ces différentes étapes, Linkfluence a dressé une cartographie du web de l’IVG.

IVG : l'État veut un site officiel Le ministère des Droits des femmes envisage de créer un site internet et un numéro de téléphone officiels sur l'avortement pour pallier le manque d'informations fiables disponibles sur le sujet, a annoncé à l'AFP la ministre Najat Vallaud-Belkacem. Actuellement, il n'existe aucun numéro national ni site internet officiels dédiés au sujet. Pourtant, de nombreux sites consacrés à l'avortement donnent l'impression d'être officiels alors qu'ils n'ont aucun aucun lien avec une quelconque autorité publique. Se présentant comme neutres, certains proposent des informations parfois biaisées. Certains sites sont "extrêmement trompeurs", a estimé Mme Vallaud-Belkacem. Le site "www.ivg.net", par exemple, se présente sur sa page d'accueil comme "centre national d'écoute anonyme et gratuit" et comme "centre de documentation médicale sur l'avortement".

Grossesses non-désirées et IVG « Je ne pensais pas que je pourrais être enceinte la 1ère fois. » Mieux vaut y penser AVANT. Cela n'arrive pas qu'aux autres ! Car nous portons en nous (surtout la femme) une puissance de vie, notre génitalité, et le «désir d’enfant», qui répondent à la moindre ouverture. Quelques secondes d'inconscience (coup de cœur, alcool, drogue), un simple oubli (du préservatif ou du contraceptif), ou l'incapacité de dire NON… Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes Une campagne canadienne contre le viol utilise des termes simples pour tenter de raisonner et de responsabiliser les potentiels agresseurs. Les campagnes d’affichage contre le viol qui ne blâment que les agresseurs et ne tentent pas inconsciemment de faire culpabiliser les victimes sont malheureusement bien rares. Il y a près d’un an, par exemple, une campagne américaine conseillait aux femmes d’éviter de perdre le contrôle d’elles-mêmes en buvant par exemple à outrance. Ce faisant, elle rendait les victimes responsables du viol qu’elles avaient subi, ce qui revient à faire du slut-shaming. Mais les services de police d’Edmonton, au Canada, ont décidé de procéder d’une toute autre façon et viennent de sortir la suite d’une campagne contre le viol entamée il y a deux ans et dont Marie.Charlotte vous parlait dans un article sur la culture du viol. « Ce n’est pas du sexe si elle n’en a pas envie.

Rétro-sexisme Par : Marie-Anne Source : Je Suis Féministe Dans la catégorie humour, le gagnant est (roulement de tambour) … le rétro-sexisme pour faire du sexisme une tendance cool ! Mais qu’est-ce que le rétro-sexisme ? L'avortement ne cause pas de problème de santé mentale Subir un avortement n'accroît pas les risques des femmes de souffrir de problèmes de santé mentale, notamment de dépression et d'anxiété, selon une étude réalisée par des chercheurs britanniques. Les scientifiques soulignent toutefois que les risques reliés à une grossesse non désirée sont bel et bien réels. «Nos résultats indiquent que les femmes qui ont une grossesse non désirée ont besoin de soutien et de soins, car les risques de problèmes de santé mentale augmentent, et ce, quelle que soit l'issue de cette grossesse», expliquent les chercheurs du National Collaborating Centre for Mental Health, qui ont passé en revue les données de 44 études. Ils ont constaté que la moyenne d'anxiété et de dépression chez les femmes en général est de 11 à 12%, mais que ce taux est trois fois plus élevé chez celles qui ont eu des grossesses non désirées.

La femme, son corps et son enfant : pourquoi ce malaise ? - Woman Attitude Le Constat Depuis la découverte de la pilule par le chercheur américain Pincus en 1956, même si le plaisir sexuel est bon en soi, l’acte sexuel dissocié de la fécondité sert une sexualité centrée sur elle-même, nomade et hédoniste. On n’est plus dans l’altérité du don dans le rapport sexuel homme-femme et dans l’ouverture à l’enfant. La contraception est ainsi devenue un droit emblématique de l’émancipation de la femme; certaines sont remboursées par la Sécurité Sociale française, ce qui n’est pas le cas dans de nombreux pays développés. Depuis la pilule contraceptive de Pincus, les lois Neuwirth sur la contraception et Veil sur l’IVG et la technique des FIV ont imposé un droit de la femme à «disposer de son corps» par le choix de concevoir quand elle le désire (ça c’est une vraie avancée!), et le droit de supprimer l’embryon quand il est non désiré ou qu’il souffre d’un handicap.

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