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Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation

Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation
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Accès à l'IVG difficile : le Planning familial inquiet , Saint-Nazaire 26/10/2012 Le transfert de l'hôpital à la Cité sanitaire n'est pas sans incidence négative sur l'accès des femmes à l'interruption volontaire de grossesse (IVG). C'est ce qu'a dénoncé aujourd'hui le Planning familial. Le Centre de planification IVG n'a, en effet, pas suivi le centre hospitalier dans le déménagement de l'été dernier et se trouve toujours rue Calmette. Cet éloignement a pour effet de disperser les lieux des différentes étapes du processus que sont la première consultation, l'échographie de datation, l'examen sanguin, l'acte lui-même... Et donc de rendre plus complexe encore une démarche déjà très difficile. « Pénurie de médecins » Martine Leroy, présidente du mouvement pour les Pays de la Loire, en veut pour preuve « les retours des personnes qui viennent nous voir à la permanence de Saint-Nazaire ». « On est en train de disperser des choses qui devraient être regroupées », ajoute-t-elle. « On externalise des examens qui devraient être assurés dans l'hôpital ».

Un jour, j'ai voulu avorter... Un jour, j’ai voulu avorter. Eh oui, c’est comme ça, ça arrive aux meilleures d’entre nous. J’ai voulu avorter et il y a deux choses à savoir. Non pas parce que je tiendrais à me justifier (règle numéro 1 : ne jamais se justifier quant à son choix de recourir à une IVG) mais juste afin de poser un peu le décor. La super-fertilité frappe toujours trois fois Image via Choisir Sa Contraception La première, c’est que je suis du genre super-fertile. Les médecins qui constatent la grossesse et s’empressent de déclarer : « Ah, vous étiez sous pilule ? La seconde chose qu’il faut savoir c’est que j’avais déjà deux enfants à cette époque. J’étais donc là, sans un rond et avec deux mioches mais avec, tout de même, un nouveau compagnon plutôt chouette que je comptais bien garder pour un bon bout de chemin. IVG, culpabilisation et punition Fig. 1 : la panique. Tout cela pour dire que quand j’ai appris la nouvelle, on peut dire, à juste titre, qu’elle m’est littéralement tombée dessus. J’étais sauvée.

L'IVG en Charente "On constate une augmentation globale du nombre d'IVG, y compris chez les mineures. Mais ça n'a rien de phénoménal. Ça ne nous inquiète pas plus que cela." Gynécologue obstétricien à l'hôpital de Girac, Jean-Marie Chartier observe le rajeunissement des patientes désireuses de stopper une grossesse non désirée. Pour le docteur Chartier, 14 ans pour une IVG, «n'est pas un âge exceptionnel». Au centre de prévention de la Charente à Angoulême (1), la responsable, le docteur Bachelier-Fabaron, donne plusieurs explications à ces grossesses surprises. Plus de 800 patientes en 2010 dont une fillette de 11 ans Sous tutelle du conseil général de la Charente, disposant d'antennes à Cognac, Barbezieux et Confolens, le centre a, en 2010, reçu 808 patientes. D'autant que franchir la porte du centre de prévention n'a rien d'une évidence. Si la majorité des patientes viennent d'abord réclamer un contraceptif, une minorité signale un retard de règles ou un début de grossesse. Un buzz.

IVG: la culture du traumatisme a encore de beaux jours devant elle L’interruption volontaire de grossesse, autorisée en France sous certaines conditions, est très souvent conjuguée à la forme passive –et douloureuse: on «subit» une IVG, on «a recours» à une IVG, on «passe par» une IVG… Bref, les mots attachés à cet acte sont, en règle générale, négativement connotés. Et pour cause: l’IVG est au cœur de sempiternelles polémiques militantes, dont le point de départ est bien évidemment le «pour ou contre». Et l’ardeur des mouvements anti-IVG, qui ont su s’adapter aux nouvelles technologies et infléchir leur stratégie de communication, touchant un public de mieux en mieux informé, prouve s’il en était besoin la force sans cesse renouvelée des obstacles qui se dressent entre les femmes et l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. publicité Mais on constate aussi, et c’est plus surprenant, que la division règne dans le camp des «pro-IVG»: en effet, y être favorable n’est pas une garantie d’harmonie idéologique. Le «drame» de la «banalisation»

Menaces sur la liberté d'avorter, par Paul Cesbron (Le Monde dip Le premier commando anti-IVG a sévi en France en janvier 1990, contre la maternité des Lilas, une clinique associative qui avait été à l’avant-garde des techniques d’accouchement sans douleur et de contraception. En s’y attaquant, les adversaires de l’interruption volontaire de grossesse s’en prenaient clairement à la liberté des femmes de disposer de leur corps et de leur vie. Les mêmes individus, chapelet au poignet et obscénités à la bouche, récidivaient le 16 mai 1992, puis le 8 janvier 1994. En six ans, les intégristes ont mené plus d’une centaine d’opérations dans toute la France. A Clamart, la maternité Antoine-Béclère a été la cible de ces « fous de Dieu » en 1991 et en 1995. Bien d’autres centres exaspèrent les apôtres de la soumission à l’« ordre divin », pour la qualité de leur information ou la diffusion d’innovations médicales. Taille de l’article complet : 2 474 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Accès sans abonnement

Les filles des 343 salopes Menaces sur le droit à l’avortement, par Anne Daguerre (Le Monde De l’Europe de l’est aux Etats-Unis En Italie, un journaliste conservateur vient de lancer l’idée d’un « moratoire sur l’avortement », tandis qu’un député de Forza Italia, le parti de M. Silvio Berlusconi, a déposé une motion parlementaire pour revenir sur la loi dépénalisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG). En Europe, les thèses des anti-IVG connaissent un regain d’influence. Aux Etats-Unis, elles ont l’oreille de la Maison Blanche. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le droit à l’avortement reste fragile, y compris dans les pays industrialisés. Les pays scandinaves et certains pays d’Europe continentale font figure de pionniers en matière de droits des femmes. Cet état d’esprit prédomine également dans les pays scandinaves, en particulier en Suède et au Danemark. Taille de l’article complet : 2 931 mots. Lycées, bibliothèques, administrations, entreprises, accédez à la base de données en ligne de tous les articles du Monde diplomatique de 1954 à nos jours.

FAQ autour de l’IVG et de la nécessaire poursuite de la lutte : questions courantes et propositions de réponses « Lutter pour défendre le droit à l’IVG ? Aller manifester ? Militer pour ça ? En effet, l’avortement est légal en France. Et émotionnellement, il est très compliqué de comprendre comment chacun.e le perçoit, en fonction de sa sensibilité, de ses convictions et de ses choix de vie. Cependant, les idées reçues autour de l’avortement ont la vie dure, et beaucoup de gens ont du mal à saisir pourquoi la lutte pour le droit à l’IVG est toujours nécessaire aujourd’hui, encore et plus que jamais. Quand on milite, on devient, de fait, habitué.e à un certain déroulé de raisonnement, à des terrains d’action et de réflexion qui reposent sur nos parcours personnels et militants, nos lectures et nos démarches de documentation. 1 – Je ne comprends pas pourquoi il faut lutter pour le droit à l’IVG : en France, l’avortement est déjà légal ! Oui, l’avortement est légal, mais légal ne signifie pas forcément « accessible ». 2 – Enfin, personne ne veut supprimer le droit à l’avortement ! Ça dépend.

Mes 4 IVG & les humiliations médicales Certains médecins, qui acceptent de recevoir des femmes pour des IVG, leur mentent, les maltraitent, les humilient. Je ne dois qu’à moi d’avoir survécu à tout ça. Montage à partir de la photo d’une plaquette de pillules par Sierakowski/Isopix/Sipa (Leonardo Da Cerdan) J’ai 24 ans et je vais subir ma quatrième IVG. En réalité, vivant à Paris, très bien informée, j’ai commencé mes relations sexuelles à 16 ans et je me suis toujours protégée. Tomber enceinte en prenant la pilule, c’est possible ? Delphine Hudry, gynécologue et spécialiste de l’IVG : « Etre enceinte sous pilule c’est rare, mais possible. Je suis donc tombée enceinte trois fois avant mes 20 ans ; je n’avais pourtant oublié la pilule qu’une seule fois. Comprenant enfin que je ne réagissais pas à la pilule, les médecins ont accepté de me prescrire un autre contraceptif, un anneau vaginal, qui a bien fonctionné ces cinq dernières années. Des femmes enceintes rayonnantes dans la salle d’attente L’« ultrafertilité » existe-t-elle ?

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