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Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation

Comment je veux avorter : librement, banalement, sans jugement, sans autorisation
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Accès à l'IVG difficile : le Planning familial inquiet , Saint-Nazaire 26/10/2012 Le transfert de l'hôpital à la Cité sanitaire n'est pas sans incidence négative sur l'accès des femmes à l'interruption volontaire de grossesse (IVG). C'est ce qu'a dénoncé aujourd'hui le Planning familial. Le Centre de planification IVG n'a, en effet, pas suivi le centre hospitalier dans le déménagement de l'été dernier et se trouve toujours rue Calmette. Cet éloignement a pour effet de disperser les lieux des différentes étapes du processus que sont la première consultation, l'échographie de datation, l'examen sanguin, l'acte lui-même... Et donc de rendre plus complexe encore une démarche déjà très difficile. « Pénurie de médecins » Martine Leroy, présidente du mouvement pour les Pays de la Loire, en veut pour preuve « les retours des personnes qui viennent nous voir à la permanence de Saint-Nazaire ». « On est en train de disperser des choses qui devraient être regroupées », ajoute-t-elle. « On externalise des examens qui devraient être assurés dans l'hôpital ».

L'IVG en Charente "On constate une augmentation globale du nombre d'IVG, y compris chez les mineures. Mais ça n'a rien de phénoménal. Ça ne nous inquiète pas plus que cela." Gynécologue obstétricien à l'hôpital de Girac, Jean-Marie Chartier observe le rajeunissement des patientes désireuses de stopper une grossesse non désirée. Pour le docteur Chartier, 14 ans pour une IVG, «n'est pas un âge exceptionnel». Au centre de prévention de la Charente à Angoulême (1), la responsable, le docteur Bachelier-Fabaron, donne plusieurs explications à ces grossesses surprises. Plus de 800 patientes en 2010 dont une fillette de 11 ans Sous tutelle du conseil général de la Charente, disposant d'antennes à Cognac, Barbezieux et Confolens, le centre a, en 2010, reçu 808 patientes. D'autant que franchir la porte du centre de prévention n'a rien d'une évidence. Si la majorité des patientes viennent d'abord réclamer un contraceptif, une minorité signale un retard de règles ou un début de grossesse. Un buzz.

Menaces sur la liberté d'avorter, par Paul Cesbron (Le Monde dip Le premier commando anti-IVG a sévi en France en janvier 1990, contre la maternité des Lilas, une clinique associative qui avait été à l’avant-garde des techniques d’accouchement sans douleur et de contraception. En s’y attaquant, les adversaires de l’interruption volontaire de grossesse s’en prenaient clairement à la liberté des femmes de disposer de leur corps et de leur vie. Les mêmes individus, chapelet au poignet et obscénités à la bouche, récidivaient le 16 mai 1992, puis le 8 janvier 1994. En six ans, les intégristes ont mené plus d’une centaine d’opérations dans toute la France. A Clamart, la maternité Antoine-Béclère a été la cible de ces « fous de Dieu » en 1991 et en 1995. Bien d’autres centres exaspèrent les apôtres de la soumission à l’« ordre divin », pour la qualité de leur information ou la diffusion d’innovations médicales. Taille de l’article complet : 2 474 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Accès sans abonnement

Menaces sur le droit à l’avortement, par Anne Daguerre (Le Monde De l’Europe de l’est aux Etats-Unis En Italie, un journaliste conservateur vient de lancer l’idée d’un « moratoire sur l’avortement », tandis qu’un député de Forza Italia, le parti de M. Silvio Berlusconi, a déposé une motion parlementaire pour revenir sur la loi dépénalisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG). En Europe, les thèses des anti-IVG connaissent un regain d’influence. Aux Etats-Unis, elles ont l’oreille de la Maison Blanche. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le droit à l’avortement reste fragile, y compris dans les pays industrialisés. Les pays scandinaves et certains pays d’Europe continentale font figure de pionniers en matière de droits des femmes. Cet état d’esprit prédomine également dans les pays scandinaves, en particulier en Suède et au Danemark. Taille de l’article complet : 2 931 mots. Lycées, bibliothèques, administrations, entreprises, accédez à la base de données en ligne de tous les articles du Monde diplomatique de 1954 à nos jours.

Mes 4 IVG & les humiliations médicales Certains médecins, qui acceptent de recevoir des femmes pour des IVG, leur mentent, les maltraitent, les humilient. Je ne dois qu’à moi d’avoir survécu à tout ça. Montage à partir de la photo d’une plaquette de pillules par Sierakowski/Isopix/Sipa (Leonardo Da Cerdan) J’ai 24 ans et je vais subir ma quatrième IVG. En réalité, vivant à Paris, très bien informée, j’ai commencé mes relations sexuelles à 16 ans et je me suis toujours protégée. Tomber enceinte en prenant la pilule, c’est possible ? Delphine Hudry, gynécologue et spécialiste de l’IVG : « Etre enceinte sous pilule c’est rare, mais possible. Je suis donc tombée enceinte trois fois avant mes 20 ans ; je n’avais pourtant oublié la pilule qu’une seule fois. Comprenant enfin que je ne réagissais pas à la pilule, les médecins ont accepté de me prescrire un autre contraceptif, un anneau vaginal, qui a bien fonctionné ces cinq dernières années. Des femmes enceintes rayonnantes dans la salle d’attente L’« ultrafertilité » existe-t-elle ?

Mon IVG médicamenteuse : « Vous êtes enceinte, bravo ! » Une femme dans la salle d’attente du centre d’orthogenie de la maternite des Lilas, pour une prise en charge d’IVG, en 2013 (DURAND FLORENCE/SIPA) J’écris ces lignes au lendemain d’une semaine de ma vie consacrée à avorter. Je n’avais pas prévu de me réveiller un samedi matin en me disant « mais merde, je n’ai toujours pas mes règles ! » et de devoir me consacrer une semaine à un « projet avortement » en me heurtant à de la désinformation massive. Making-of En juin dernier, une enquête de Rue89 pointait les difficultés auxquelles sont confrontées les 110 000 femmes qui, chaque année, choisissent l’IVG médicamenteuse : peu d’informations et de suivi des patientes. – les IVG par voie médicamenteuse sont pratiquées jusqu’à la fin de la cinquième semaine de grossesse (soit sept semaines d’aménorrhée) ; – sur les 220 000 IVG pratiqués en France, la moitié sont désormais des avortements médicamenteux ; – en région parisienne, 11% des avortements ont lieu en ville et donc par voie médicamenteuse ;

Un jour, j'ai voulu avorter... Un jour, j’ai voulu avorter. Eh oui, c’est comme ça, ça arrive aux meilleures d’entre nous. J’ai voulu avorter et il y a deux choses à savoir. Non pas parce que je tiendrais à me justifier (règle numéro 1 : ne jamais se justifier quant à son choix de recourir à une IVG) mais juste afin de poser un peu le décor. La super-fertilité frappe toujours trois fois Image via Choisir Sa Contraception La première, c’est que je suis du genre super-fertile. Les médecins qui constatent la grossesse et s’empressent de déclarer : « Ah, vous étiez sous pilule ? La seconde chose qu’il faut savoir c’est que j’avais déjà deux enfants à cette époque. J’étais donc là, sans un rond et avec deux mioches mais avec, tout de même, un nouveau compagnon plutôt chouette que je comptais bien garder pour un bon bout de chemin. IVG, culpabilisation et punition Fig. 1 : la panique. Tout cela pour dire que quand j’ai appris la nouvelle, on peut dire, à juste titre, qu’elle m’est littéralement tombée dessus. J’étais sauvée.

L'IVG en France, un droit précaire et vrai parcours de combattante Par Francetv info Mis à jour le , publié le Partager 40% des femmes françaises ont avorté au moins une fois dans leur vie mais les Françaises ont du mal à avorter, une constatation étonnante en 2013, trente-neuf ans après la loi Veil qui donnait l'accès à l'interruption volontaire de grossesse aux femmes. Depuis, l'IVG est devenue un acte à part selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales avec un tiers des centres fermés en dix ans. Une équipe de reporters de France 2 a enquêté pendant plusieurs semaines avec des témoignages de patientes déboussolées, stressées et des médecins et des associations de planning familial. Suivez ce thème en direct : AVORTEMENT

IVG : "Il faut du 100% remboursé et un acte revalorisé" Le remboursement à 100% de l'IVG devrait être intégré au projet de loi de financement de la Sécurité sociale lundi prochain. Une bonne nouvelle pour marquer la Journée internationale d'actions pour l'accès à l'avortement. Explications et réactions de Sophie Heraud, co-présidente de l'ANCIC, Association nationale des centres d'interruption de grossesse et de contraception. Terrafemina : Dans un communiqué, la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem considère que « la question de l’accessibilité financière et géographique des contraceptifs et des centres d’IVG se pose comme un enjeu de continuité du service public ». Sophie Heraud : En effet. Tf : Au-delà du coût du ticket modérateur, qu’est-ce qui complique l’accès à l’IVG aujourd’hui en France ? S. Tf : N’est-il pas plus efficace de miser sur une politique qui favorise l’égalité d’accès à la contraception régulière et d’urgence pour toutes ? S.

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