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Villes en biens communs

Villes en biens communs

http://villes.bienscommuns.org/

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L'espace et ses technologies comme biens communs J’écris ce texte en écoutant la Symphonie des planètes composée en 1992 à partir des captations des sondes Voyager I et II. On y entend des champs électromagnétiques et des ondes radio qui circulent entre les planètes, leur atmosphère, leurs anneaux, leurs lunes et les vents solaires. Ces témoignages sonores sont issus d’un voyage de milliards de kilomètres au-delà de la planète Terre. Cette écoute me plonge dans l’espace hertzien : l’univers des ondes qui circulent entre nous, humains et non humains, objets électromagnétiques et masses planétaires. L’espace hertzien permet de penser ces relations dans une vision élargie, qui englobe la planète Terre et sa stratosphère, ses machines et ses habitant.e.s dans un même espace de vie et de communication. Contre le monopole satellitaire en cieux équatoriaux : le Movimiento de los sin satelite

Agir en commun / Agir le commun L'agir en commun est un questionnement relativement balisé avec des analyses portant sur la coopération, la co-création ou le partenariat, même s'il reste en ce domaine encore beaucoup à faire et à penser. Par contre, les manières d'agir le commun demeurent certainement beaucoup plus incertaines. Que peut recouvrir cette mise au/en travail du commun, ce "travail du commun" ? À quelles logiques d'action ou de pensée nous renvoie une telle volonté d'agir sur la matière, l'agencement ou la chair du commun ? Est-ce que cette préoccupation ouvre réellement de nouvelles perspectives, professionnelles, intellectuelles et politiques, dans les champs du social, de la culture, de l'art, ou encore de l'urbain... ?

Six outils pour faire vivre les biens communs Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. L’idée de faire une liste d’obstacles est venue bien tard, suite à de nombreuses discussions, ateliers, débats et conférences.

Collectif Transition - COLLECTIF POUR UNE TRANSITION CITOYENNE Le Collectif pour une Transition Citoyenne*, collectif indépendant, non partisan et laïque, réunit une vingtaine de mouvements citoyens engagés dans la transition. Structures coopératives et associatives, elles œuvrent ensemble pour coordonner leurs actions pour plus d’efficacité afin de faire davantage résonner la transition citoyenne. Depuis fin 2013, un Fonds de dotation permettait le démarrage des premières actions. L'association Outils-Réseaux dynamise le partage des biens communs. Outils-Réseaux développe des services informatiques et d’animation pour livrer les clefs de la coopération, du partage, bouleverser nos structures organisationnelles, bref, stimuler l’innovation. Il faut accorder plus de place aux expérimentations Le projet Outils-Réseaux est la création de plusieurs acteurs engagés dans le champ de l’éducation et de l’animation environnementale. Réunis dans un réseau sectoriel, Tela Botanica, le Réseau Ecole et Nature, les Ecologistes de l’Euzière et l’Apieu développent ce que Laurent Marseault, directeur de l’association Association Définition, appelle la fonction exploratoire de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation). Cette fonction permet à cette économie de pouvoir envisager du neuf, le créer, et l’intégrer dans ses pratiques au service de son développement.

Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs » Entrée libre - confirmation par mail à direction@fph.ch (nombre de places limité) Une rencontre, organisée par la FPH, l'Institut Veblen et Remix The Commons qui sera l'occasion de partager et d'approfondir nos réflexions sur les alternatives aux modèles économiques classiques et aux modes de gouvernance fondés sur le duopole Etat/marché. Face aux crises économique, sociale et écologique, nous sommes nombreux à penser que les « biens communs » représentent une des voies vers une autre économie, et qu'il faut aujourd'hui documenter des expériences réussies, tirer les leçons des échecs, nourrir des propositions opérationnelles et inspirer des choix politiques nouveaux. L'enjeu est bien de passer des « niches » développées avec succès dans certains secteurs – comme l'économie numérique – aux modes de production des biens et services fondés sur les principes des biens communs. Cette rencontre fera la part belle aux échanges et se terminera à 18H30 par un apéritif convivial. Programme :

Réseaux d’échange de semences Des réseaux d’agriculteurs tentent de préserver la diversité des semences de blé. Pendant des millénaires, la production des semences était le résultat d’un véritable travail de sélection des paysans leur permettant de travailler de manière totalement autonome leurs propres variétés. Avec l’apparition de la profession de semencier pendant la révolution industrielle du XIXème siècle, il s’en est suivi une importante érosion de la diversité génétique des plantes cultivées au point qu’aujourd’hui seules quelques variétés de blé, très proches génétiquement les unes des autres, sont utilisées. Des agriculteurs se sont regroupés pour défendre leur autonomie dans le choix des semences utilisées et pour cultiver une partie de la diversité perdue.

FLOK Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. FLOK est l’acronyme de Free/Libre Open Knowledge Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. Parmi les actions prévues, il y a la mise en place d’un réseau mondial de chercheurs sur la transition, emmené par Michel Bauwens dont le point d’orgue devrait être une grande conférence internationale organisée sous peu (Jérémie Zimmerman et Bernard Stiegler sont par exemple dans la boucle, parmi les Français). Nous avons voulu en savoir plus en traduisant cette interview de quelques-uns des ses acteurs. Remarque : Les vieux lecteurs du Framablog se souviendront peut-être de cette vibrante allocution de président Correa en faveur du logiciel libre (2007 déjà). Et on n’oublie pas que Julian Assange vit actuellement à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis juin 2012.

Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism Quelle sont les similitudes divergences entre les traditions socialistes et l'émergence des idées et pratiques liées au P2P et des biens communs ? Michel Bauwens, fondateur de la P2P Foundation, nous explique sa vision. Titre original : How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition? Dans cet article du journal Pagina 12, le journaliste Mariano Blejman écrit que je mets sur le même plan le matériel ouvert et socialisme. Et c’est également le message qui semble être relayé aujourd’hui sur twitter. Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998).

FLOK Society en Équateur : et si cela changeait véritablement la donne Il a été dit dans un article précédent qu’il suffit qu’un pays change ses règles du jeu pour que cela impacte tous les autres. Ce pays sera peut-être l’Équateur et son ambitieux projet FLOK Society. FLOK est l’acronyme de Free/Libre Open Knowledge Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. Le projet est ainsi présenté sur le site de nos amis de Remix the Commons : Alors que le « Buen Vivir » vise à remplacer l’accumulation aveugle de la croissance économique par une forme de croissance qui profite directement au bien-être du peuple équatorien, le « Buen Saber » vise à créer des communs de la connaissance ouverts qui faciliteront une telle transition ; à travers le projet de recherche Free/Libre Open Knowledge (FLOK), l’Équateur entreprend de refonder son économie en déclenchant une transition nationale vers une société de la connaissance libre et ouverte.

Le paradigme communautaire La mutation de civilisation Les crises des dernières décennies sont autant de pas déstabilisants mais marquant une progression pour franchir un seuil, un passage entre deux stades de civilisation. Ce passage est alimenté de troubles. Ils marquent la fin, la défaillance ou l’insuffisance des modes antérieurs de compréhension, d’orientation et d’action qui se crispent sur leurs vertus supposées. Ainsi les paradigmes dominants ont pour point commun, desséchant, d’éliminer le principe d’humanité de toute compréhension du monde et par suite l’autonomie responsable que l’homme peut cultiver dans son développement (désenchantement). Ce ne sont ni raison, ni matérialité, ni objectivité, ni mécanismes, ni systèmes qui sont en cause mais leur établissement comme principe causal à la place de l’humanité dont ce ne sont en fait que des instruments et des productions inversant l’ordre des fins et des moyens, des causes et des effets.

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