background preloader

Législation Drone (UAV)

Législation Drone (UAV)
Que prévoit cet arrêté pour les professionnels? 1) Abrogation des textes existants 2) Classification des aéronefs sans pilote à bord en 7 catégories : - Catégorie A : Les aéromodèles de moins de 25 kg , propulsés ou captifs, exclusivement utilisés à des fins de loisirs ou de compétition entre aéromodèles. - Catégorie B : Les aéromodèles (donc de loisirs) de plus de 25 kg ou qui ne respectent pas les critères de propulsion décrit pour les catégorie A- Catégorie C : Les aéronefs captifs de moins de 25 kg qui sont utilisés pour un travail aérien (photo, vidéo, thermographie, observations, relevés etc..). - Catégorie D : les aéronefs utilisés pour un travail aérien d’une masse au décollage inférieure à 2 Kg (structure + charge).- Catégorie E : les aéronefs qui n’appartiennent pas aux classes C et D, d’une masse inférieure à 25 kg ou par dérogation inf. à 4 kg- Catégorie F : les aéronefs d’une masse inférieure à 150 kg- Catégorie G : les aéronefs d’une masse supérieure à 150 kg.

Réglementation Sécurité et réglementation Un multirotor est en engin complexe qui, mal utilisé ou réglé, peut se crasher et provoquer la perte du matériel et dans certains cas ultimes entrainer des blessures graves. Comme tout aéronef, le pilotage d’un drone radiocommandé doit donc obéir à des règles strictes. L’expansion rapide de cette activité ainsi que le nombre croissant d’utilisateurs a conduit légitimement la Direction Générale de l’Aviation Civil (DGAC) à mieux encadrer et à légiférer sur les conditions d’emploi et les capacités requises pour l’utilisation d’aéronefs sans personne à bord. C’est pourquoi en date du 10 mai 2012, l'arrêté du 11.04.2012 relatif à notre activité a été publié au Journal officiel de la République Française. Détail de la réglemantation du 11.04.2012 Arrété Cet arrêté à pour objet : La conception des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord (les drones, UAV ou RPAS), Les conditions de leur emploi sur le territoire. Catégorie A Scénario En savoir plus

Innovation : ce drone, il est canon (8/12) Quel est le principe du GLMAV ? Il s’agit d’un drone miniature d’environ 1kg qui est propulsé par un tube dédié. Au moment du lancement, ce drone est encapsulé dans une enveloppe de protection de 8cm de diamètre. Une fois que le projectile arrive à son apogée balistique, 2 rotors contrarotatifs sont déployés et il se transforme en drone sans perte d’éléments constitutifs. L’appareil est ensuite freiné et atteint un vol stationnaire. Peut-on parler de drone canon, alors ? Oui le principe est là, mais le mot canon fait penser à la grosse Bertha… Alors que notre système lui est très mobile ! Rapide à mettre en œuvre… mais pour quoi faire ? Le GLMAV est équipé d’une caméra qui envoie en temps réel ses images. Avez-vous rencontré les futurs utilisateurs pour vous assurer que votre drone est conforme à leurs besoins ? Oui, bien entendu. Et il vole déjà ce drone miniature ? Bien sûr ! Les drones sont au cœur de l’actualité. Je suis un peu sceptique quant à une utilisation massive des drones.

Fédération Professionnelle du Drone Civil Des drones dans nos vies : un siècle d’histoire - Sciences Océane Zubeldia Catherine Donné © Radio France Au coeur des conflits de notre temps, les drones, ces petits aéronefs sans pilote à bord, sont devenus des armes incontournables pour les Etats-majors, notamment en Israel et aux Etats-Unis. Du renseignement aux missions de destruction, ils font désormais partie de l'arsenal des grandes puissances. Mais au-delà de leur usage purement militaire, ils commencent à envahir nos vies et à remplir d'autres fonctions, de la lutte contre les algues toxiques à la capture d'images incroyables pour le cinéma, par exemple, en passant par la sécurité des citoyens. Avec cette place qu'ils occupent de plus en plus dans la société, tant sur le terrain militaire que civil, ce sont non seulement des questions scientifiques et stratégiques qu'ils nous amènent à nous poser, mais aussi politiques, juridiques et même sociologiques. Tête en cire de Pranzini Céline du Chéné © rf

Drone educationist Raja Sabri Khan has been tinkering with model airplanes, the predecessor of drones, ever since he was eight or nine. While most Pakistanis associate drone technology with the remote-controlled killing of human beings, Khan wanted to use model airplanes for taking pictures or dropping parcels with letters at a given location. The question Khan’s often asked is why drones? He answers: why airplanes? “Airplanes are a part of our daily life; they carry passengers and cargo and have made life simpler for human beings. The obsession with flying objects continued well in college. By the time Khan returned to Pakistan in 1988, the government was attempting to launch a project in the Space and Upper Atmosphere Research Commission (Suparco) for remotely piloted airplanes that could conduct surveillance. Khan, who came in with two papers to his credit and an aerospace degree, began advising Suparco on what could be called Pakistan’s first unmanned systems development programme. But it will.

Le drone Triton réalise un vol de 11 heures entre la Californie et le Maryland Le programme américain de drone de surveillance maritime a franchi une nouvelle étape hier avec l’arrivée sur la base aéronavale de Patuxent River d’un MQ-4C Triton. L’engin a réalisé avec succès son premier grand repositionnement en réalisant un vol de 11 heures pour une distance franchie de 3290 milles depuis les installations de Northrop Grumman à Palmdale, en Californie. C’est là que l’engin avait décollé pour la première fois en mai 2013. Au cours de son transit entre la côte ouest à la côte est, le Triton a survolé la frontière sud des Etats-Unis, le golfe du Mexique puis la Floride, avant d’arriver à destination dans le Maryland. Le MQ-4C a effectué jusqu’ici 15 campagnes d’essais en vol, destinées tout d’abord a vérifier qu’il pouvait évoluer en toute sécurité à différentes altitudes et vitesses. L’US Navy espère mettre en service son nouveau drone en 2017. L’US Navy compte utiliser cet outil dans les zones littorales et en haute mer.

GT2 : Véhicules autonomes Objectifs scientifiques Les recherches menées pour les drones par les communautés Roboticienne et Automaticienne françaises ne cessent de s’accroître et de se diversifier. Le potentiel de ces petites machines volantes s’avère gigantesque avec une multitude d’applications (surveillance de site sensible, gestion des risques naturels, protection de l'environnement, intervention dans des sites hostiles, gestion des grandes infrastructures, agriculture, prise de vue aérienne, ….). Le développement de tels services effectués au moyen de drones automatiques et autonomes repose sur la capacité de contrôle de leur vol en environnement hostile et perturbé. Cette capacité passe par une maîtrise de l'aérodynamique de ces engins, des lois de contrôle associées, de l’estimation d’état et éventuellement des perturbations. Thèmes Dans un premier temps, le GT2-Drone s’intéressera aux problèmes suscitant un intérêt évident des communautés Roboticienne et Automaticienne. 1-Modélisation 2-Commande Actions

Utilisations actuelles et futures des drones sous-marins Très discrets aux yeux du public, les drones sous-marins sont pourtant très exploités par le monde civil et commencent à faire parler d’eux dans une plus large mesure. Les grands acteurs militaires se penchent assez attentivement sur la question de leur employabilité dans différents domaines d’actions. Les drones sous-marins, qu’on retrouve sous la dénomination d’Unmanned Underwater Vehicles (UUV) dans la littéraire anglophone, peuvent être classés selon différents critères. Le premier retenu ici est l’autonomie du véhicule : ROV: Remotely Operated Vehicle. Le type de propulsion du robot sous-marin est fréquemment contraignant pour certaines missions. Les utilisations des drones sous-marins dans le monde civil foisonnent, particulièrement en océanographie et dans les grands groupes pétroliers. Le monde militaire utilise depuis longtemps des SONAR robotisés dans la guerre maritime. Le domaine scientifique des engins robotisés sous-marins est très large. Sources supplémentaires :

Le radar I-Master de Thales embarqué sur le drone Camcopter S-100 Le Camcopter S-100, drone aérien de la société autrichienne Schiebel notamment conçu pour embarquer sur des bâtiments militaires, a réalisé des essais en vol avec un système radar I-Master de Thales. Ces tests, présentés comme « satisfaisants » par les deux industriels, se sont déroulés le 7 février sur le site d’essais de Schiebel à Wiener Neustadt, en Autriche. « Tous les vols réalisés, chacun durant plusieurs heures, ont démontré avec succès les performances du senseur et la stabilité des transferts de données entre l’opérateur radar et le système I-Master embarqué », affirment Thales et Schiebel. Selon Eddie Awang, l’I-Master « présente les meilleures performances de sa catégorie, dans un package flexible et adaptable, et offre à un nombre croissant de clients à travers le monde les capacités de haut niveau dont ils ont besoin en fonction de leurs applications – aéronefs à voilure fixe et tournante, drones, et maintenant le Camcopter S-100 de Schiebel.

Defikopter : le drone qui vous sauve la vie ! - Frenchdrone.fr - Site d'actualité sur les drones et UAV S’il restait un secteur dans lequel le drone n’a pas encore montré son potentiel c’est bien dans le domaine médical. C’est désormais chose faite : une ONG allemande a eu pour idée d’utiliser un octocoptère pour acheminer des défibrillateurs jusqu’aux victimes d’accidents cardiaques. En France, les arrêts cardiaques sont la cause de 50.000 victimes par an en moyenne – dont beaucoup auraient pu être évitées grâce à l’intervention d’un défibrillateur. Comment rendre les défibrillateurs accessibles partout et rapidement ? A cette question, l’ONG allemande Definetz dispose d’une réponse pour le moins étonnante : un drone défibrillateur. Defikopter de son petit nom, est un prototype octocoptère conçu en collaboration avec le fabriquant de drone allemand Height Tech. Caractéristiques du HT-8-2000: Diamètre : 95 cm Hauteur : 44 cm Matériaux : Carbone / plastique Poids à vide : 2,400 g Vitesse max. : 70 km/hVitesse de montée : 10m/secAltitude : jusqu’à 3900 mAutonomie : jusqu’à 17 minutes

Différences entre Drone, UAS, UAV, RPAS ? - Frenchdrone.fr - Site d'actualité sur les drones et UAV UAV, UAS, Drone, RPAS. Si vous connaissez un peu le monde des véhicules aériens sans pilote, vous avez surement dû utiliser ou croiser un ou plusieurs de ces termes mais pas toujours cités à bon escient. En effet, contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas tous des synonymes. À ce jour, aucun organisme officiel français ou international n’a réglementé ni bien défini la dénomination de chaque type d’appareil non piloté. De ce fait, les différentes définitions créées au fil des années sont utilisées au gré du jugement de chacun. Drone Étymologiquement, le terme drone a été emprunté au début des années 80 à l’anglais drone qui signifie « faux bourdon »en français. Volume de recherche du terme « Drone » sur Google de 2004 à 2013 : La démocratisation du drone en France est très récente et deux facteurs ont contribué à son expansion. C’est l’une des seules définitions et elle n’a visiblement pas été mise à jour. UAV et UAS Récemment, on a vu apparaître un nouveau terme : UCAS. Conclusion :

Archive-1 Accéléromètres à déplacements asservis 6. Accéléromètres à déplacements asservis Les accéléromètres pendulaires asservis sont les instruments les plus couramment utilisés pour les mesures accélérométriques de moyenne et haute précision. Dans ces appareils, la force d’origine inertielle appliquée à une masse d’épreuve et tendant à la déplacer est compensée par une force égale et opposée créée par un système moteur dont la commande constitue la mesure de l’accélération. Plus précisément, l’action inertielle sur la masse sismique provoque d’abord un microdéplacement de celle-ci qui déclenche aussitôt une réaction du moteur couple, la ramenant à sa position initiale. Les réalisations sont très diversifiées. Le détecteur de position peut être : optique ;capacitif ;inductif. De même, le système moteur peut être : électrostatique (une solution de ce type est décrite...

Capteurs-Actionneurs : technologie - Les accéléromètres Le principe de tous les accéléromètres est basé sur la loi fondamentale de la dynamique . Plus précisément, il consiste en l'égalité entre la force d'inertie de la masse sismique du capteur et une force de rappel appliquée à cette masse. Ce principe de base peut être décliné par un système masse/ressort ou un système pendulaire. Un accéléromètre est toujours composé d'une masse sismique qui lorsqu'elle est soumise à une accélération va se déplacer. Un élément sensible utilisant des technologies très différentes suivant les cas permet de mesurer ce déplacement et d'en déduire l'accélération galiléenne à laquelle est soumis le capteur. Principe de base des accéléromètres On distingue deux grandes familles d'accéléromètres : les accéléromètres non asservis et les accéléromètres à asservissement. Accéléromètres non asservis Il existe un grand nombre d'accéléromètres non asservis différents : Accéléromètre piezoélectrique pour mesure de vibrations Accéléromètres à asservissement Les applications

Related: