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550 sites sont pollués aux PCB en France

550 sites sont pollués aux PCB en France
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Lucie Soullier Ils sont 550. Soit 113 de plus qu'en juillet 2011. L'association Robin des bois vient de réactualiser son atlas des sites terrestres pollués aux PCB. Et les points rouges essaiment la carte de France. S'ils sont interdits depuis 1987, les polychlorobiphényles, plus connus sous le nom de pyralènes, n'en demeurent pas moins persistants dans les écosystèmes. En témoigne la carte des rivières polluées. Chez l'enfant exposé in utero, une exposition chronique peut notamment provoquer des troubles neurocomportementaux et, chez l'adulte, perturber le système endocrinien. Mais ils ne se limitent pas à interdire la pêche ou la consommation des produits déjà contaminés. La recherche des causes de la pollution a ainsi conduit à une première étape importante : l'élimination des appareils contenant le plus de PCB, comme les transformateurs. "Mais cela ne concerne que la moitié de la production de PCB, selon Christine Bossard. Related:  Eau - Gaspillages et contaminationsEnvironnement et Humanité en Danger

Plusieurs régions françaises pourraient manquer d’eau d'ici 2030 Le Rhône est une ressource indéniable pour de multiples usages : navigation, production énergétique, irrigation, industries, eau potable. © Eric Magnuson, Flickr, cc by nc sa 2.0 Plusieurs régions françaises pourraient manquer d’eau d'ici 2030 - 2 Photos Le Centre d’analyse stratégique (CAS) est chargé depuis 2006 d’éclairer le gouvernement en place dans différents domaines économiques, sociaux, technologiques ou environnementaux, le but étant évidemment d’aider nos autorités à prendre des décisions adaptées dans des contextes connus. Néanmoins, la France subit actuellement, comme le reste de la planète, un réchauffement climatique. « Depuis 1980, la hausse des températures estivales est de 2,3 °C en moyenne, avec une forte croissance de la variabilité, et l’évapotranspiration en plaine a augmenté de 20 % à 30 %. Ainsi, certains territoires pourraient manquer d’eau à l’horizon 2030. Les six grands bassins hydrographiques de la métropole. Des ressources hydriques mal distribuées

A 19 ans, Boyan Slat a peut-être trouvé comment nettoyer les océans Boyan Slat a 19 ans, habite aux Pays-Bas et a commencé à étudier la possibilité de débarrasser les océans du monde des millions de tonnes de plastique qui les polluent à l’occasion de son projet de dernière année de lycée. Après quelques centaines d’heures de travail supplémentaire, il a présenté à une conférence TEDx à Delft, en octobre 2012, un concept qui pourrait permettre de retirer des océans 7,25 millions de tonnes de plastique en 5 années à peine. Le projet, sur lequel travaillent à présent 50 ingénieurs, n’en est qu’à un quart de son étude de faisabilité. S’il vient à être réalisé, les bénéfices pour la faune et la flore océanique ainsi que pour nous, qui nous trouvons au bout de la chaîne alimentaire, seront exceptionnels. Il y a dans les océans de la planète cinq principaux gyres océaniques, gigantesques tourbillons animés par la force de Coriolis. Tous entraînent dans leurs courants des tonnes de déchets, qui y restent bloqués éternellement.

A propos de "Le mystère de la disparition des abeilles" Le Bisphénol A jugé nuisible pour l'homme - .. De la suspicion à la confirmation. Vendredi 17 janvier, l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) a enfin tranché sur le statut du Bisphénol A. Ce composé est-il ou non dangereux pour la santé des personnes exposées ? Le Bisphénol A est un composé chimique utilisé pour fabriquer un grand nombre d’objets courants (CD, lunettes, tickets de caisse ou de carte de crédit) mais surtout pour constituer les revêtements intérieurs des boîtes de conserve, des canettes, bouteilles en plastique et biberon. Néfaste pour le foie et les reins "L'Efsa a identifié des effets indésirables probables sur le foie et les reins, ainsi que des effets sur la glande mammaire, comme étant liés à l'exposition à cette substance chimique. En conséquence, les experts se prononcent pour que la dose journalière tolérable (DJT) soit abaissée : de son niveau actuel de 50 µg (Microgramme) par kg de poids corporel par jour, ils recommandent un seuil de 5 µg par kg par jour.

02/04/2013...Chine: 28 000 rivières disparues en 10 ans En une dizaine d'année, 28 000 rivières auraient complètement disparues du territoire chinois selon une étude menée conjointement entre le Ministère des Ressources en Eau et le Bureau National de la Statistique de Chine. Ce premier recensement national de l'eau, mené sur trois ans par 800 000 géomètres de tout le pays, révèle que sur les plus de 50 000 rivières recensées dans les années 1990, seules 22 909 sont restantes aujourd'hui. Les officiels responsables de ces pertes mettent la faute sur le réchauffement climatique ou encore d'anciennes cartes erronées. D'autres rejettent la faute sur le monstrueux projet hydroélectrique qu'est le barrage des Trois Gorges, qui a détourné à lui seul des milliards de litres d'eau.

Claude Allègre reconnaît le changement climatique et avoue avoir été Après avoir été invité sur France Inter ce mercredi 31 Mars, le géophysicien Claude Allègre, membre de l’Académie des Sciences a avoué « avoir reçu des cadeaux » de la part de certains groupes industriels. C’est à la toute fin du débat animé par Nicolas Demorand, face au député européen Yannick Jadot, que Claude Allègre a lâché une phrase ambiguë: « La nature est en train de résoudre les choses par elle-même« . Titillé par cette vision animiste inattendue de la part du climato-sceptique, le débat s’est poursuivi en coulisses. C’est alors que Nicolas Demorand a posé avec insistance la question suivante: « Qu’est-ce qu’il y a résoudre puisque vous dites qu’il n’y a pas de problème climatique ? Et Yannick Jadot d’ajouter « Pourquoi vouloir séquestrer le carbone alors que vous passez votre temps à expliquer que les émissions de carbone ne posent pas de problème ? Et là, dans la stupéfaction générale du studio, le chercheur sceptique aurait tout avoué !

Hubert Lambin - Google+ - Disparition des abeilles (suite)Cette vidé... Jeux olympiques d'hiver, un scandale écologique ? Le 4 juillet 2007, le président du CIO, Jacques Rogge, annonçait Sotchi comme ville hôte des 22èmes Jeux Olympiques d’hiver, dotés d’un budget record de 36 milliards d’euros (un record !), un village olympique et des pistes de ski sont sortis de terre à Sotchi, paisible ville balnéaire. Quel coût pour l’environnement ? Le bilan fait déjà polémique. Des jeux Olympiques Verts ? Est-il possible d’envisager une compétition sportive internationale, comme les Jeux Olympiques d’hiver, comme un événement écologiquement vertueux ? Si on s’en tient au programme « Jeux en harmonie avec la nature » du Comité olympique que l’on peut consulter sur le site officiel de Sotchi 2014, on a envie d’y croire. Le JO, organisme privé sans aucun contrôle, comme la FiFA, est de plus en plus contesté : soupçons de corruption, choix contestables, affairisme, primat de l’argent sur l’esprit sportif, népotisme.. Le programme « Jeux en Harmonie avec la Nature » se veut très exigeant. Comme l’indiquait D.

Des traces de pesticides et de médicaments dans des bouteilles d'eau Une étude de 60 Millions de consommateurs et de la fondation France Libertés a révélé lundi la présence de traces de pesticides et de médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, dans environ 20 % des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité. "A court terme, il n'y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables, insiste le rédacteur en chef de 60 Millions de consommateurs, Thomas Laurenceau. L'enquête "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs", mais interroge la contamination de l'environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements. "La seconde analyse a confirmé cette présence, sans que nous soyons en mesure d'en expliquer l'origine, ajoute encore 60 Millions de consommateurs. Et l'eau du robinet ?

Bourse carbone : ArcelorMittal, pollueur très bien payé | Rue89 Eco Grâce à un lobbying efficace, le groupe dispose d’excédents de « droits à polluer » estimés à 1,2 milliard d’euros. Lors de la réouverture du four numéro 6 du site d’Arcelor-Mittal à Seraing, en Belgique (Thierry Roge/Reuters) C’est le monde à l’envers. Alors que les émissions de dioxyde de carbone d’ArcelorMittal sont en hausse depuis 2005, le système européen d’échange de quotas d’émissions, censé pénaliser les gros pollueurs, aurait rapporté plus de 1,2 milliard d’euros en cash et en titres au numéro un mondial de l’acier ces quatre dernières années. A l’origine de ce hold-up environnemental qui carbonise le principe du « pollueur-payeur », il y a le lancement, le 1er janvier 2005, de l’ETS (Emission Trading Scheme), censée être l’« arme fatale » de Bruxelles pour endiguer le réchauffement climatique. L’idée centrale est que les entreprises qui peuvent réduire leurs émissions à bas coût le feront. Grâce au lobbying, des multinationales ont des permis « en trop »

« Les pollutions engendrées par l’industrie minière représentent un danger pour les décennies à venir » Un permis d’exploration a été accordé à une société australienne, dans la Sarthe, en juin dernier (lire notre enquête). Comment expliquez-vous ce regain d’intérêts pour les ressources minières, en France ? William Sacher [1] : Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle ruée vers les « ressources » du sous-sol en Europe. Vous expliquez qu’il y a aussi des dimensions culturelle et géopolitique qui entrent en jeu. Oui. Même si les coûts de production sont moins élevés au sud, les entreprises cherchent aujourd’hui à investir au Nord. L’augmentation de la demande en minerais explique donc en grande partie cette ruée vers l’or. La croissance à deux chiffres de la Chine entraîne en effet une hausse de la demande en minerais et tous types de matières premières. Ces conditions sont toutefois précaires… Comment l’industrie minière travaille-t-elle son image ? L’industrie minière est confrontée à ce grand paradoxe : d’un côté, les gisements importants s’épuisent. Oui, en quelque sorte.

Jacques Perreux | Les analyses des eaux sont-elles aussi faussées dans le Val-de-Marne ? Les analyses des eaux sont-elles aussi faussées dans le Val-de-Marne ? Actualités mercredi 20 mars 2013 Il y a trois ans, les directives européennes sur la concurrence obligeaient les services de santé à mettre en place des appels d’offre pour réaliser leurs analyses. Ainsi, dans le Val-de-Marne, ces analyses faites auparavant par le laboratoire public des eaux du Conseil général, étaient captées par une multinationale débarquant sur ce marché juteux, Eurofins. A l’époque, j’avais alerté mes collègues sur les dangers de cette mainmise sur un service public, dangers pour la santé mais aussi pour l’existence des laboratoires publics. Nous avions d’ailleurs voté un vœu à l’unanimité au conseil général. Trois ans après, les inquiétudes sont malheureusement devenues réalité. Plusieurs ARS comme celles du Nord Pas-de-Calais ont, du coup, attribué leurs marchés à d’autres prestataires. Qu’en est-il de ces analyses dans le Val-de-Marne ?

RAS nucléaire, rien à signaler - En France chaque années 100 personnes sont irradié (partie 3) BNP Paribas, la banque d'un monde qui pollue davantage ? « Responsable », mais pas coupable de contribuer au dérèglement climatique ? BNP Paribas s’est engagée depuis quelques mois dans une campagne médiatique visant à soigner son image de banque responsable, soucieuse de l’environnement et du climat. Parallèlement, elle continue imperturbablement à financer des méga-projets fortement émetteurs de gaz à effet de serre, notamment dans le secteur du charbon. Campagnes publicitaires, organisation de colloques et de conférences sur le changement climatique, création de quatre think tanks thématiques... « BNP Paribas a sorti l’artillerie lourde en 2013 pour promouvoir son "nouvel engagement de banque responsable" », note l’association écologiste Les Amis de la Terre. BNP Paribas continue de financer activement le secteur du charbon – responsable à lui seul d’un tiers des émissions globales de gaz à effet de serre – en Afrique du Sud ou aux États-Unis, et d’autres énergies « sales », comme l’exploitation des sables bitumineux canadiens [1].

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