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Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet

Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet
Temps de lecture: 2 min Le 30 avril 2012, à 23h59, Paul Miller s’est déconnecté. Complètement. Il a débranché son câble Ethernet, coupé son wifi, échangé son smartphone avec un portable moins intelligent. «J’abandonne l’une des cinq plus importantes innovations technologiques de tous les temps pour un peu de paix et de calme», avait-il écrit la veille. Un an plus tard, pourtant, Paul Miller est de retour sur le Net. «Mon plan était de quitter Internet et ainsi de trouver le “vrai” Paul, entrer en contact avec le “vrai” monde, mais le vrai Paul et le vrai monde sont déjà liés inextricablement à Internet. Paul Miller a d’abord profité de son existence déconnectée: il a lu des livres tangibles, se concentrant pendant plus de 10 minutes sur un seul texte. La soeur* de Miller, aussi, a apprécié le changement, remarquant qu’il l’écoutait plus et était «moins un connard». Mais une fois que le sentiment de nouveauté s’est dissipé, Paul Miller s’est senti seul. Related:  Sociologie des réseaux.. sur la technologie

Communication interne - Sommes-nous tous devenus des flux ? Dossiers Publié le 17 juin 2013 | par Nadia Bellifa Profondément ancrés désormais dans l’ère numérique, face aux milliards de messages échangés chaque jour à travers le monde, et confrontés à des milliers de nouveaux canaux… La question qui s’est posée à nous est la suivante : et si nous étions tous devenus des flux ? La première partie de ce dossier a mis en lumière l’impact d’internet sur l’entreprise et l’avènement du collaboratif. Le flux d’information dans l’entreprise La communication des entreprises “De l’image statique au mouvement” Autrefois choisit pour communiquer exclusivement sur l’image de l’entreprise et veiller à sa réputation, la communication d’entreprise s’est transformée ces dernières années. Au travers de nouvelles brèches économique et fonctionnelle (marchés, intranet, extranet, erp, crm, etc.), les entreprises quittent peu à peu leur structure en silo et s’étendent désormais comme de véritables entreprises en réseau. Les quatre générations au travail Sources

Enfer des mots de passe : le « bodycode » qui fait un peu peur C’est le fantasme du « Sésame ouvre-toi » qui prend corps : Motorola Heading, qui appartient à Google, a développé deux produits qui changent radicalement la conception, la forme et l’utilisation du mot de passe : un circuit imprimé sous forme de « patch » à même le corps contenant les informations confidentielles de son propriétaire, qui débloque un téléphone ou ouvre la portière d’une voiture grâce à un simple contact tactile. une pilule à ingérer quotidiennement, centralisant elle aussi tous les codes personnels et qui déverrouille un appareil à proximité, grâce à une réaction chimique entre la pilule et les acides contenus dans l’estomac. Un objet incorporé au corps humain « Depuis quarante ans, le système d’identification par mot de passe n’a pas évolué […]. La question est plutôt : pourquoi n’aurions-nous pas biologiquement et non plus intellectuellement le mot de passe de nos appareils ? Le tatouage, composé d’un circuit imprimé, est développé par l’entreprise MC10 - capture d’écran

I'm leaving the internet for a year 263inShare Jump To Close At midnight tonight I will leave the internet. Depending on your perspective, you might be completely shocked that I'd even attempt such a thing, or you might be completely unimpressed. I feel like I've only examined the internet up close. Now I want to see the internet at a distance. I'm also interested in a sans-internet reality as a technology writer. In my wild fantasies, leaving the internet will make me better with my time, vastly more creative, a better friend, a better son and brother... a better Paul. The specifics "Internet use" includes web browsing from any device, asking anyone to web browse for me, surfing the internet over someone's shoulder, and enjoying entertainment streams like Netflix, even if started by someone else. Additionally, I'm going to attempt to eliminate my text messaging, at least as far as that's in my power. And just like an old-time journalist, I won't have comments to read, retweets to bask in, or forums to troll. Wish me luck.

à trier Papa, tu peux m'installer Blender ? par Cet article a été publié il y a 7 mois 20 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Il est de ces petits moments de bonheur où vous vous dîtes, ben si c’est possible. Ma fille a 11 ans. Remarque digressive au passage, Minecraft est une vraie usine à gaz. Il n’empêche que les gosses adorent ça. Du coup, je lui ai montré OpenSimulator qui permet quand même faire des choses plus jolies, sans forcément plus de sueur. Bon ce que vous voyez là, elle a mis environs cinq à six heures à le faire (en plusieurs fois !). Et Blender dans tout ça ? Elle est tombée sur une série de vidéos expliquant comment faire des images au style Minecraftien avec Blender. Après environ deux heures d’utilisation et un peu d’aide, elle a pu commencer à « assembler » ses premiers cubes et objets en puisant dans une bibliothèque. Pour ceux qui s’étonneraient qu’une fillette de 11 ans s’aventure seule sur le net, je tenais à vous rassurer.

I’m still here: back online after a year without the internet I was wrong. One year ago I left the internet. I thought it was making me unproductive. I thought it lacked meaning. It's a been a year now since I "surfed the web" or "checked my email" or "liked" anything with a figurative rather than literal thumbs up. And now I'm supposed to tell you how it solved all my problems. But instead it's 8PM and I just woke up. I didn't want to meet this Paul at the tail end of my yearlong journey. In early 2012 I was 26 years old and burnt out. I thought the internet might be an unnatural state for us humans, or at least for me. My plan was to quit my job, move home with my parents, read books, write books, and wallow in my spare time. My goal would be to discover what the internet had done to me over the years But for some reason, The Verge wanted to pay me to leave the internet. My goal, as a technology writer, would be to discover what the internet had done to me over the years. This was going to be amazing. I dreamed a dream Back to reality Family time

Passer des stratégies identitaires aux stratégies relationnelles « Le risque qu’ouvre la nouvelle sociabilité numérique est-il sans doute moins d’introduire de l’inauthenticité dans les relations sociales que de creuser encore l’écart entre ceux qui savent jouer avec leurs identités dans la conquête de nouveaux liens et ceux qui restent enclavés dans des relations de proximité qui les immobilise », expliquait le sociologue Dominique Cardon dans son « Éloge des amitiés numériques ». Savoir jouer de son identité numérique et des relations qu’elle induit à travers la multitude des sites sociaux que nous utilisons quotidiennement devient en effet une compétence différenciante. Aucun des médias sociaux que nous utilisons n’est neutre : Facebook, Twitter, Google+, Linked-in, Viadeo ou Foursquare, ont, dans la manière même dont ils sont construits et se proposent à nous, des intentions qu’il n’est pas toujours simple de décoder. Nous ne les utilisons d’ailleurs pas de la même façon. A chaque média, une stratégie Hubert Guillaud

Bientôt les caméras de surveillance prédiront l’avenir 01net. le 29/10/12 à 13h00 Quand la science-fiction s’invite dans les recherches universitaires, les yeux électroniques des caméras de surveillance sont non seulement capables de suivre tous vos faits et gestes mais peuvent également déterminer quelles seront vos actions à venir. Des chercheurs en psychologie de la Carnegie Mellon University en Pennsylvanie ont mis en place un logiciel qui analyse et classe les différentes actions filmées par une caméra de surveillance. Il est parti intégrante du programme DARPA Mind's Eye, destiné à créer des caméras intelligentes capables de décrire par des mots un environnement hostile ou d’indiquer pourquoi elle ne peut pas filmer. Un projet du Darpa Leurs recherches, financées par l’armée, sont concentrées sur la création d’un moteur cognitif pour permettre à une intelligence artificielle d’automatiquement détecter et interpréter les actions d’une personne. Elements principaux d'une action Ici, traîner un sac au sol. Utilisations militaires et civiles

L'actu 3.0 Société Publié sur avril 29th, 2013 | Rédigé par Mohammed Khial À ceux qui vous diront qu’un bureau mal rangé est révélateur d’un esprit mal organisé, vous pourrez désormais leur demander avec assurance de quoi peut bien être révélateur un bureau vide. Selon une étude portant sur l’organisation au travail, menée par des chercheurs allemands, on apprend que le « bordel » serait indicateur d’une forte conscience productive. Vous êtes bordélique ? Avec ces résultats, il semblerait que ce soit tout un mythe qui s’effondre. Alors petite question pour finir. 0 instagram Imaginez un distributeur de Pepsi Next dans lequel il ne faut pas insérer une pièce mais une canette de cola vide.

Computational sociology Computational sociology is a branch of sociology that uses computationally intensive methods to analyze and model social phenomena. Using computer simulations, artificial intelligence, complex statistical methods, and analytic approaches like social network analysis, computational sociology develops and tests theories of complex social processes through bottom-up modeling of social interactions.[1] In relevant literature, computational sociology is often related to the study of social complexity.[5] Social complexity concepts such as complex systems, non-linear interconnection among macro and micro process, and emergence, have entered the vocabulary of computational sociology.[6] A practical and well-known example is the construction of a computational model in the form of an "artificial society", by which researchers can analyze the structure of a social system.[2][7] History[edit] Background[edit] Agent-based models have had a historical influence on Computational Sociology. Impact[edit]

12 technologies qui vont changer le monde (et tuer des emplois) L’institut de conseil McKinsey a publié un rapport en mai intitulé « Technologies de rupture : des avancées qui changeront la vie, le commerce et l’économie mondiale ». Dans ce document de 180 pages, douze innovations sont listées, toutes capables de modifier le monde à l’horizon 2025. Une technologie dite « de rupture » a une particularité : comme l’indique son nom, elle rompt avec le marché existant – qu’elle altère ou détruit – et modifie le paysage économique en profondeur. Les exemples ne manquent pas dans l’histoire récente : les moteurs ont rendu la force animale obsolète, le téléphone a signé la mort du télégramme, la photographie numérique a enterré l’argentique... Impact économique et capacité de rupture Les années 2000 ont aussi eu leur lot de ruptures technologiques « en devenir » avec par exemple le téléchargement face à l’achat de formats physiques, le livre numérique, l’e-commerce... Une création de richesse astronomique Et les emplois dans tout ça ?

Télécharger gratuitement Adobe Creative Suite 2 Photoshop, Illustrator ou même inDesign font partie des logiciels les plus piratés à travers le monde. Faut dire aussi qu’ils sont bien conçus et qu’ils coûtent très cher, alors ceci explique sans doute cela. Toutefois, si vous avez envie de profiter de ces solutions en toute légalité et sans rien payer, alors le bon plan qui suit risque de vous intéresser. Car en effet, Adobe a décidé d’offrir gratuitement la Creative Suite 2 à tous les internautes du monde entier. Et attention, les filles, parce qu’il s’agit en plus de la version premium de la suite, version qui contient une dizaine d’outils très sympathiques : Acrobat Standard 7.0, Acrobat Pro 7.0, Acrobat Pro 8.0, Audition 3.0, GoLive CS2, Illustrator CS2, inCopy CS2, InDesign CS2, Photoshop CS2, Photoshop Elements 4.0/5.0 et Adobe Premiere Pro 2.0. Télécharger gratuitement la Adobe CS2, c’est maintenant possible et en toute légalité ! Bref, pour récupérer gratuitement la CS2, c’est par ici que ça se passe ! Via

Sur la modification de nos habitudes de lecture Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été. Son titre choc Is Google Making Us Stupid ? est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau. Prenons le Framablog par exemple. Il possède, merci pour lui, d’assez bonnes statistiques d’audience globales, mais lorsque l’on se penche sur la moyenne du temps passé par page, c’est la grosse déprime car cela ne dépasse que trop rarement les deux minutes, intervalle qui ne vous permet généralement pas d’y parcourir les articles du début à la fin. Mais il y a peut-être aussi une autre explication. Allons plus loin avec l’objet livre (que nous défendons d’ailleurs avec force et modestie sur Framabook).

Les fab labs en route vers le Grand Soir Le Parti communiste français met le nez dans les fab labs. Avec comme une vieille envie de se remuer un peu le logiciel. Et convoque Sabine Blanc pour déminer le terrain de la valeur d'usage du DIY et de ces nouveaux moyens de production. Gonzostory entre quatre murs ambiance Paco Rabanne. Conférence de Sabine Blanc sur les Fab Labs au siège du PCF à Paris, le 2 décembre 2012. - cc Ophelia Noor/Loguy (logo via le site officiel des fablab du MIT) Si le PC vous auditionne aujourd’hui sur les fab labs, c’est d’abord parce que Yann Le Pollotec n’a pas arrêté de nous faire chier. Hier, j’ai passé trois bonnes heures devant une poignée de membres du Parti communiste français, dont quelques cadres, pour leur expliquer en quoi consistait les fab labs, ces espaces collaboratifs de prototypage rapide nés au MIT qui font fantasmer aussi bien à droite qu’à gauche en raison de leurs supposées vertus à répondre aux défis posés par les crises actuelles. “Enfin !” Troisième révolution industrielle

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