background preloader

L'Ara Pacis Augustae à Rome

L'Ara Pacis Augustae à Rome
L'Ara Pacis augustae était constitué d'un autel de sacrifices entouré d'une enceinte à ciel ouvert de 6 mètres de hauteur, avec une entrée principale et frontale, et une entrée à l'arrière. Les dimensions globales du périmètre étaient d'à peu près 12 x 11 mètres. Autel, enceinte intérieure et extérieure étaient en marbre blanc et couverts de bas-reliefs de facture classique d'une qualité tout à fait remarquable, qui font de cet ensemble le chef d'œuvre absolu de l'art augustéen. Retour à la simplicité rustique des premiers âges Retour aux origines mythiques de Rome et de la gens Julia Sur la façade de l'entrée, de part et d'autre de l'accès à l'espace intérieur du sacrifice, deux bas-reliefs rappellent la relation affichée par Auguste entre sa famille et les héros des âges mythiques. Mise en scène des valeurs augustéennes : Pietas et Familia Célébration du retour de l'Age d'Or Dans cette mise en scène, les enfants sont mis en avant de manière systématique. Et sur la toile

Architecture du théâtre romain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différentes parties d'un théâtre romain : 1) Scaenae frons 2) Porticus post scaenam 3) Proscaenium 4) Pulpitum 5) Orchestra 6) Cavea 7) Aditus maximus 8) Vomitoria (Théâtre romain de Bosra, Syrie). Pendant longtemps, les Romains ne construisirent pas de bâtiment spécifique pour accueillir les représentations théâtrales. Ils furent même longtemps interdits : le premier théâtre en pierre à Rome ne fut bâti qu'en 55 av. J.-C. par Pompée. Le lieu théâtral présente des différences avec son modèle grec. Disposition du théâtre sur le terrain[modifier | modifier le code] Voûte concrète du vomitorium du théâtre de Saragosse. Éléments architecturaux des théâtres romains[modifier | modifier le code] Gradins et Orchestre[modifier | modifier le code] Coupe sur les gradins montrant le principe distributif du vomitorium. Les gradins sont disposés en hémicycle autour de l'orchestre et devant la scène. Scène[modifier | modifier le code] En 240 av.

Vocabulaire architectural - Dans le théâtre grec, le décor est d'abord le mur de la skênê avec trois portes*, ensuite, on y accroche un décor peint assez sommaire et variant peu, la machinerie est également sommaire. - Dans le théâtre romain, le décor est fixé aussi sur le mur du front de scène**, mais il y a innovation dans la machinerie pour créer de fortes sensations aux spectateurs. * Trois portes : les représentations se déroulaient, à l'origine, devant un décor de palais : au centre, la porte royale par laquelle apparaissait le tyran des tragédies, de chaque côté, une porte latérale pour les personnages secondaires. ** Le mur de scène, dans le théâtre romain est composé de trois colonnades superposées avec un riche décor de niches et statues (celle de l'Empereur en particulier).

Théâtre (architecture). Un théâtre (du grec théatron, dérivé de théaomai = je regarde) est un édifice destiné aux représentations scéniques. Par extension, le nom de théâtre désigne l'ensemble des ouvrages dramatiques composés par un auteur (le théâtre de Corneille, le théâtre de Racine, etc.), ou qui figurent dans une littérature complète (le théâtre grec, le théâtre espagnol, etc.). Au point de vue de l'architecture, les théâtres ont été, après les temples, les monuments les plus remarquables des Grecs et des Romains en grandeur et en magnificence. Les théâtres antiques.Grèce. Les théâtres furent longtemps de bois: le premier théâtre de pierre fut construit à Athènes au temps d'Eschyle (70e olympiade, 500 ans av. On voit, par les grandes ruines de théâtres qui existent encore en Crète et en Asie Mineure La commodité du spectateur était entendue tout autrement qu'aujourd'hui. , oeuvre de Polyclète. Les dimensions des théâtres antiques imposaient aux poètes et aux acteurs les mêmes nécessités. en Italie En France

Course de chars Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les courses de chars (en grec ancien : ἁρματοδρομία / harmatodromia, en latin : ludi circenses) constituaient l'événement à nature sportive et religieuse majeure de l’Antiquité grecque, de l’Empire romain et de l'empire byzantin, pratiqué dans le cadre de nombreux jeux panhelléniques. Les graves blessures et quelquefois la mort que ces courses pouvaient entraîner pour les participants donnaient à l'épreuve une dimension spectaculaire qui contribua à son succès auprès du public. Chaque char était tiré par un, deux (bige, originellement un jeu étrusque), trois (trige), quatre (quadrige) ou six chevaux. Les chars de compétition étaient conduits par des auriges. Dans les courses de chars romaines, les équipes représentaient différents groupes de bailleurs de fonds souvent concurrents pour obtenir les services de pilotes qualifiés. Histoire[modifier | modifier le code] Grèce Antique[modifier | modifier le code] Vainqueur d'une course romaine.

Plan de Rome - Maquette du circus maximus Dans le monde romain, les cirques étaient principalement destinés aux courses de chevaux ou de chars qui remportaient un grand succès. Le Grand Cirque, Circus Maximus, fut construit dans la première moitié du VIe siècle av. J.-C. par le roi étrusque Tarquin l’Ancien. C’était le plus grand cirque de Rome. A l’origine, les dimensions de l’arène étaient 370 m de long et 83 m de large. En 329 av. A l’autre extrémité, la partie courbe comportait une porte, remplacée par un arc triomphal sous le consulat de Stertinius en 196 av. La cauea comportait des rangées de gradins soutenus par trois niveaux d'arches. Les spectacles commençaient par un défilé de chars portant les dieux protecteurs des jeux, ensuite on assistait au cortège des magistrats et des cavaliers, puis venaient les participants aux jeux et enfin les équipes d’auriges pour les courses de chars. Des compétitions furent encore organisées au Ve siècle et le dernier spectacle fut ordonné par Totila en 549.

Théâtre romain de Sagonte Le théâtre romain de Sagonte, qui date du Ier siècle, est le tout premier à avoir été déclaré monument national en Espagne (1896). En forme d'hémicycle, il pouvait accueillir jusqu'à huit mille spectateurs. Les pierres de ses gradins ont été utilisées pour la construction du château et de plusieurs maisons. Un musée archéologique rassemble les objets que les fouilles réalisées ont permis de mettre à jour. Construit dans une concavité naturelle du terrain, il est caractérisé par une sonorité impressionnante, adaptée aux spectacles en plein air. Les travaux de réhabilitation récemment réalisés par les architectes Giorgio Grassi et Manuel Portaceli confèrent à l'ensemble une unité de corps entre la scène et les gradins propice aux manifestations théâtrales et culturelles. Informations pratiques Horaires Du 01 nov. au 31 mars De Mardi à Samedi De 10:00 à 18:00 Jours fériés et Dimanche De 10:00 à 14:00 Jours de fermeture: Lundi Du 01 avr. au 31 oct. De 10:00 à 20:00 Tarifs Entrée gratuite

Théâtre d’Orange « La plus belle muraille de mon royaume », affirmait Louis XIV ! Le théâtre d’Orange est sans conteste l’un des plus beaux de l’Antiquité romaine, et l’un des mieux préservés. Il a, en particulier, conservé son impressionnant mur de scène [ image principale ], typique d’un théâtre romain. Une synthèse architecturale entre la Grèce et Rome La forme du théâtre antique d’Orange s’inspire des théâtres grecs, comme celui de Delphes [ image 1 ], mais rappelle aussi des édifices romains comme celui de Bosra en Syrie [ image 2 ]. Il est constitué de trois parties distinctes [ détail b ] : la cavea, soit l’ensemble des gradins ; elle est semi-circulaire. Une façade de palais Alors que les théâtres grecs sont ouverts sur le paysage, le regard ici porte sur le mur de scène très monumental. Quels spectateurs à quelles places ? Le théâtre d’Orange pouvait accueillir 9 000 spectateurs. Quels spectacles ? La saison théâtrale durait d’avril à septembre. Un symbole de la romanisation

Dérives et délices des thermes romains Au début de notre ère le bain n’est pas un luxe mais un facteur de paix sociale ! Rome a son ministre des Eaux, et les Romains leur paradis : des termes luxueux, véritables concessions faites au peuple par l’empereur. Ces lieux de plaisir ont tout pour heurter l’orthodoxie chrétienne. Descendant de Romulus, qui fut sauvé des eaux, les Romains ont toujours aimé la nage et le bain. Les balnea restèrent cependant toujours des établissements modestes et s’agrandir plutôt en nombre qu’en superficie : il y en avait 160 à Rome à la fin de la république et près de 1000 au IVème siècle après J. Le paradis pour une misère Les termes qu’il fit construire vers 60, près de ceux d’agrippa, s’étendait sur 3000 m². Les bains de Caracalla par Sir Lawrence Alma-Tadema Sexe, culture et oisiveté Avec leurs annexes et leurs jardins, les thermes n’étaient donc pas seulement des palais de la chaleur et de l’eau : ils étaient aussi des lieux de sport, de rencontrer de culture. Des fantasmes inavouables

Théâtres Romains de Fourvière Le site fut classé "Monuments Historiques" en 1905. Le Grand Théâtre, le plus ancien de France, construit par Auguste en 15 avant J-C, comprend la "cavea" (vaste conque dont les 25 gradins descendent jusqu’à l’Orchestra) montée sur une galerie et "l'orchestra" semi-circulaire, destinée aux mouvements du chœur, aux danseurs et comédiens. Son diamètre : 27 m. La scène est décorée de quelques colonnes et d’une statue de femme. Le Théâtre était réservé à la tragédie et à la comédie. Sa capacité était de 4 700 spectateurs. L’Odéon, théâtre plus réduit (3 000 places), était destiné aux orateurs politiques ou philosophiques, à la musique, aux poètes et à une élite intellectuelle. L’Odéon est limité à l’ouest par un mur de 6 m d’épaisseur, soutenant la toiture abritant la "cavea", d’un diamètre de 73 m, constituée de gradins menant à "l’orchestra" pavée de dessins géométriques : losanges, carrés, rectangles, cercles soulignés de bandes.

Thermes romains Mosaïque de bains publics (Sabratha, Libye) dont l'inscription, SALVOM LAVISSE, peut se traduire par « se laver est bénéfique ». Les thermes romains (en latin thermæ, du grec thermos, « chaud ») sont des établissements abritant les bains publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver dans de bonnes conditions d'hygiène. Leur ouverture progressive à toutes les couches sociales en fait des lieux de grande mixité. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements dédiés accessibles à tous et offrant plus de services que la simple fonction de bain devient une caractéristique de la culture romaine. Terminologie latine[modifier | modifier le code] De manière générale, il semble que ce soit la taille et l'intégration de l'établissement dans le paysage urbain qui soient les critères permettant de distinguer les balnea des thermae après le Ier siècle. Sources modernes :

Colisée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien (Colosseo en italien), est un immense amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Le Colisée est actuellement en état de ruine, en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, mais il continue à donner la mesure de l'ancienne puissance de la Rome Impériale. Aujourd'hui, il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre. Le nom du Colisée Le nom latin initial du Colisée était amphitheatrum Flavium (en français « amphithéâtre Flavien »).

Colosseo Il più grande anfiteatro di Roma fu fatto erigere da Vespasiano nei primi anni del suo regno (69-79 d.C.) nella valle compresa tra Palatino, Esquilino e Celio, nella zona che, in precedenza, era stata occupata dal laghetto artificiale della "Domus Aurea" di Nerone. Il motivo della scelta del luogo fu dettato sia dalla volontà di restituire al popolo ciò che Nerone aveva riservato ad uso privato, sia da un motivo tecnico, perché il bacino del lago, una volta prosciugato, fece risparmiare lo scavo di molte migliaia di metri cubi di terra e di tufo necessario per le fondazioni. Queste, infatti, erano costituite da un vero e proprio piano interrato di pilastri, simili a quelli esterni, poggiati su una gigantesca "ciambella" di calcestruzzo affondata nel terreno per circa 13 metri. I lavori di costruzione proseguirono con Tito (79-81), ma l'opera fu terminata completamente soltanto con Domiziano (81-96). > Vedi Cartoline di Roma

Related: