background preloader

Sondage Ipsos: Les Français préfèrent les... - Grande Distribution et consommation

Sondage Ipsos: Les Français préfèrent les... - Grande Distribution et consommation
Pour le shopping, quelle que soit la catégorie de produits, 95% des sondés déclarent acheter souvent ou systématiquement en magasin. C'est particulièrement vrai pour l'alimentation (69% systématiquement, 89% systématiquement ou souvent) ou les vêtements (22% et 60%). Les produits culturels, qui sont les biens le plus achetés sur internet (28%), restent encore plus largement achetés dans les points de vente physiques (40%). Les boutiques pour le côté humain... Internet, pour la praticité Le premier atout des boutiques reste leur côté vivant et leur dimension humaine, cités par respectivement 92 et 91% des Français, juste devant la qualité de l'accueil (88%). Les magasins favorisent l'achat d'impulsion Deux Français sur trois (66%) déclarent attacher de l'importance au contact humain lorsqu'ils achètent des produits et aimer parler aux vendeurs.

- Etude marché, Conseil en stratégie : Marketing, Communication entreprise, Relation client - La Poste entreprise : Le'Hub Malgré les difficultés rencontrées par certaines grandes enseignes traditionnelles et l’essor des distributeurs exclusivement en ligne, les Français ne cèdent pas à la tentation de laisser de côté les magasins physiques, qu’ils estiment plus performants en termes de relations client et de contrat de confiance. Même si les prix et les promotions restent une donnée essentielle dans leur réflexion… Source : étude Bonial IFOP décembre 2012.

Procter & Gamble s'étend à de nouveaux Publié le par C. H. Les grandes surfaces alimentaires (GSA) ne sont pas une finalité pour Procter & Gamble. Depuis quelques mois, l'industriel a décidé d'étendre son offre à de nouveaux canaux de distribution : l'e-commerce et la pharmacie. En février 2010, Procter a conclu un accord avec amazon.fr en France. Les pharmacies sont un autre circuit en cours de développement pour le groupe. L'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013 Le commerce actuel est omniprésent, résultant de la multiplication des points d'achat mais aussi de l'évolution des comportements des consommateurs. Afin de continuer à comprendre ces changements, Ipsos a réalisé la seconde édition de l'étude Omniretail pour CA Com, au sujet de l'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013. Florilège des principaux résultats de ce sondage, effectué auprès d'un échantillon de 1013 personnes, représentatives de la population française, âgées de 15 ans et plus, du 5 au 8 avril 2013. Les magasins physiques : toujours chouchous des français Les Français disposent aujourd'hui d'une multitude de points d'achat : les points d'achat physiques, les points d'achat web, les points d'achat mobiles, les points d'achat TV connectée, ainsi que les points d'achat drive. Ils n'ont pourtant pas boudé les points d'achats physiques. Les achats online gagnent du terrain La tablette : nouveau canal d'achat La tablette est devenue un nouveau point d'achat.

[Success story] L'incroyable histoire de la "spritzmania" Inconnu il y a quatre ans, l'Aperol Spritz est devenu un des cocktails les plus vendus en France. Retour sur une success story orchestrée par le groupe Campari et Baron de Rotshchild, distributeur de la marque Aperol en France. Je m'abonne Prenez un rayon de soleil ­d'Italie, un distributeur rodé aux stratégies ultra-premium, incorporez un zeste de publicité et laissez patienter deux à trois ans, vous obtiendrez un des succès ­marketing les plus marquants de l'année 2015. Arrivé sur le marché français il y a quatre ans, le spritz fait incontestablement partie des cocktails stars de l'été 2015, ­déstabilisant le mojito et éclipsant le rosé-pamplemousse. Pourtant, cette liqueur un brin amère, née en Vénétie en 1919, n'est qu'un apéritif local lorsque Campari rachète Aperol en 2003. Construire une demande À l'origine de ce succès, une stratégie marketing de premiumisation menée par RFD (Rothschild France Distribution), le distributeur français de l'Aperol.

Encadrement des promotions : rappel du cadre | Les Marchés Pendant une période test de 2 ans à compter de début 2019, les produits alimentaires (et les produits destinés à l’alimentation des animaux de compagnie) font l’objet de deux mesures « structurantes », en application de la loi Egalim du 30 octobre 2018 (loi destinée notamment à une meilleure répartition de valeur entre fournisseurs et distributeurs) et de l’ordonnance rendue le 12 décembre 2018 en application de cette loi. D’une part, le seuil de revente à perte concernant ces produits est relevé de 10 % et, d’autre part, les promotions portant sur ces produits sont limitées, à la fois en valeur et en volume. Concernant le relèvement du seuil de revente à perte, il avait été dit lors des états généraux de l’alimentation de 2017, que certains produits alimentaires étaient revendus à des prix inférieurs à leur coût total par des enseignes de la grande distribution qui n’incluaient pas les coûts de distribution dans leur calcul de ce seuil. D’où cette mesure.

Les députés s'inquiètent que les supermarchés utilisent les cartes de fidélité pour contourner l'encadrement des promotions Après six mois d'investigation, les députés de la commission d'enquête sur les "pratiques de la grande distribution" ont rendu leur rapport mercredi. La majorité des 41 propositions avancées concerne l'équilibre dans les relations entre les enseignes de la grande distribution et ses fournisseurs. L'une de ces propositions, la n° 13, préconise de "mesurer les effets de la pratique de 'cagnottage' sur l'efficacité de l'encadrement des promotions portées par la loi EGALim". En clair, les députés souhaitent savoir si les distributeurs ne contourneraient pas la loi en continuant à faire des promotions par le biais des cartes de fidélité. La loi EGALim a pour but d'éviter les promotions trop agressives des distributeurs — comme la fameuse réduction d'Intermarché sur le Nutella. La solution trouvée par les distributeurs, toujours selon le député, serait donc d'augmenter les prix des produits de première nécessité, produits les plus vendus en volume, afin de retrouver une marge suffisante.

Related: