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Histoire de la pauvreté errante

Histoire de la pauvreté errante
Recensé : André Gueslin, D’ailleurs et de nulle part. Mendiants, vagabonds, clochards, SDF en France depuis le Moyen Âge, Paris, Fayard, 2013, 536 p., 26 €. En proposant une histoire de la pauvreté errante dans la France du Moyen Âge à nos jours, André Gueslin creuse un peu plus le sillon qu’il a déjà emprunté dans nombre de ses ouvrages précédents [1]. En centrant cette fois-ci son attention sur la figure historique du vagabond, l’auteur retrace dans un langage clair et une démarche rigoureuse l’histoire totale d’une pauvreté singulière et pluriséculaire : la pauvreté errante. Comme à son accoutumée, André Gueslin mobilise une palette extrêmement riche et diversifiée de matériaux historiques, juridiques, ethnologiques, littéraires, cinématographiques, etc., pour multiplier les entrées descriptives et analytiques de ce monde qui, très justement, laisse peu de traces. Du statut au stigmate Au Moyen Âge, les vagabonds mendiants sont intégrés pour des raisons théologiques. Related:  misaamane2A lire pour la thèse (recherche en cours)

Christopher Lasch : La culture du narcissisme Cet article est la version revue et augmentée d’une recension parue sur ce site il y a deux ans. Je remercie Thibaut Gress de le publier sous cette nouvelle forme. (juillet 2014) Autoportrait de Narcisse Dans son livre Un art moyen [1], Pierre Bourdieu montre que la pratique de la photographie, art apparemment très libre et très indéterminé quant à son objet, est en fait fortement déterminé socialement. On ne prend pas de photographie n’importe quand, alors même que les appareils individuels le permettraient, mais lors des temps forts de la vie sociale : mariage, fêtes, bal de promotion etc. Presque un demi-siècle après ce livre, l’époque des photographies avec l’appareil Kodak-Pathé semble lointaine, maintenant que nous pouvons prendre en permanence des photos avec un téléphone. Au contraire, la plupart des photographies sont vouées aujourd’hui à être mises aussitôt sur Instagram, repostées sur Facebook et stockées sur un profil Google+. Robert Cornélius, autoportrait (1839)

Du coté de l'histoire...Les pailhasses L'histoire légendaire...ou la légende historique S'il existe plusieurs écritures au nom de: Palhas, Palhassa, Paillas, Paillasse, etc...je ne retiens que celle de "Pailhasse" pour plus de clarté dans les pages suivantes. La faute est volontaire et différencie le terme du paillasse de comédie, de laboratoire, etc... "Le Catamiaou" Par RICESCO 2010 Préambule Pourquoi un nouveau site sur les Pailhasses? Excepté quelques dépôts de plainte, délibérés communaux, récits partiellements légendaires, peu de documents écrits font état des Pailhasses. A l'époque ou Bastide a voulu faire publier son texte (dans le journal "Le petit méridionnal"), l'article a été refusé par la secrétaire du-dit journal. Evolution du logo de l'organisation carnavalesque. Ruines de Aumelas La tradition des Pailhasses, fête hautement symbolique, peut tirer son origine profonde dans diverses sources païennes du moyen-âge, elles mêmes issues de fêtes romaines (Bacchanales, Saturnales et Lupercales). Référence: A.

Les alternatives à la prison En tentant de dresser un état des lieux dans le domaine des alternatives à la prison, nous sommes au cœur de l’incohérence générale de la politique pénale dénoncée sans ambiguïté par la Commission nationale consultative des droits de l’homme dans un rapport de 2007 – qui n’a pas pris une ride : « Les variations des textes et des discours ne permettent pas de dégager une politique pénale stable et lisible, en premier lieu pour les magistrats, auxquels il est fait grief, un jour d’utiliser la détention de façon abusive, et le lendemain d’incarcérer trop peu [1] Rapport à la cndh, Sanctionner dans le respect des... [1] . » Une politique acharnée de lutte contre la récidive fondée essentiellement sur l’enfermement aboutit au prononcé de peines très lourdes, dans un climat déjà extrêmement répressif, marqué par la multiplication de lois pénales toujours plus sévères. Le nombre de personnes incarcérées passe ainsi de 47 837 au 1er janvier 2001 à 61 656 au 1er juin 2010.

Aider les pauvres, une histoire politique et associative Recensé : Axelle Brodiez-Dolino, Combattre la pauvreté. Vulnérabilités sociales et sanitaires de 1880 à nos jours. Paris, CNRS Éditions, 2013, 328 p., 25 €. Dans ce nouvel ouvrage, Axelle Brodiez-Dolino poursuit son analyse des institutions et des organisations vouées à secourir les plus démunis. Après avoir étudié des associations humanitaires comme le Secours populaire et le mouvement Emmaüs [1], l’auteure entreprend un projet plus vaste en retraçant l’histoire contemporaine de l’assistance sociale à partir du cas de la ville de Lyon. L’approche par le local constitue une originalité de ce travail, elle permet en effet de compléter les analyses centrées sur les grandes lois nationales en s’attachant aux réalités concrètes de la mise en œuvre des politiques assistancielles. Cette idée sert de fil conducteur à l’ensemble de l’ouvrage qui est structuré en trois parties correspondant à trois périodes : 1880-1914 ; 1914-1945 ; 1945-1975.

Communication non verbale : ces gestes qui vous trahissent - Articles - Bien-être Votre interlocuteur vous inonde de paroles ou, au contraire, se fait discret. Comment cerner la personne qui se trouve devant vous? Est-elle honnête avec vous? Comment se sent-elle? En fait, la communication passe par le langage, mais aussi par de petits gestes révélateurs, posés inconsciemment. Le mensonge En observant votre interlocuteur, vous serez en mesure de déterminer s'il dit la vérité ou s'il ment. Le menteur Il aura tendance à dissimuler son visage; Ses narines frémiront légèrement; Il clignera plus rapidement des yeux; Ses yeux fixeront un point vers la droite. L'honnête Au contraire, la personne qui s'exprime avec franchise se penchera légèrement vers vous, buste en avant, dans une allure plus détendue; Ses pupilles seront généralement dilatées; Son sourire sera chaleureux; Ses jambes et ses bras, décroisés. La gêne Il n'y a pas que le rouge aux joues qui trahit la gêne. Le gêné Le type à l'aise Par contre, s'il est à l'aise... La confiance Sur la défensive L'ennui L'agressivité

Foucault et « la société punitive » Les deux systèmes peuvent paraître extraordinairement hétérogènes, mais ils se rejoignent pour Foucault dans ce qu’il construit comme la notion de pénitentiaire. Le pénitentiaire dans le cours de 1973, c’est l’idée d’un enfermement qui sanctionne moins l’infraction à une loi que l’irrégularité de comportement. Il repose donc sur une perception morale des conduites, attentive à repérer des déviances, des écarts, des attitudes déplacées, des vies dissolues. C’est un enfermement encore qui suppose des structures de surveillance, de contrôle, et un objectif de transformation du comportement individuel. On enferme un individu non pour ce qu’il a fait, mais pour ce qu’il est (sa nature vicieuse, ses mauvais penchants, etc.). La notion d’illégalisme La notion d’illégalisme recouvre l’ensemble des pratiques qui soit transgressent délibérément, soit contournent ou même détournent la loi. Le concept de « coercitif »

IFAC - Institut fédératif des addictions comportementales English Première composante de l'IFAC, le CRJE a été créé, en 2008, à l'initiative du professeur Jean-Luc Vénisse, psychiatre au CHU de Nantes et grâce au soutien financier du CHU de Nantes et deux opérateurs, La Française des Jeux et le PMU. La création du CRJE Le CRJE a été la première structure sur le territoire français à développer une activité de recherche, de formation et d'information sur le jeu excessif et pathologique. La création de L'IFAC Après trois années d'existence, qui ont permis au Centre de référence sur le jeu excessif (CRJE ) de se structurer et de développer ses activités, la décision a été prise, en 2010 de créer l'IFAC. Les objectifs de l'IFAC Améliorer l'état des connaissances dans le champ des addictions comportementales.

HTC News Thursday, April 9, 2015 8:08 AM GMT Le ministre de l'Economie ne défend pas la création d'un nouveau contrat de travail mais il faut apporter plus de "visibilité" et de "simplicité" aux procédures pour moderniser le marché de l'emploi, a-t-il indiqué jeudi. "Si on crée un nouveau contrat, j'ai peur qu'on complexifie", a déclaré Emmanuel Macron au micro de la radio RTL alors que la perspective de nouvelles mesures autour du contrat de travail et notamment l'idée du patronat d'un "CDI sécurisé", plus facile à rompre, a récemment fait bondir les syndicats. Il faut en revanche, selon lui, promouvoir la "flexi-sécurité", en donnant par exemple aux chefs d'entreprises "plus de visibilité, plus de capacités à s'adapter" et en reconnaissant un "droit à l'erreur économique" permettant aux sociétés de s'adapter en cas de conjoncture défavorable. "Si ça devait mal se passer entre deux parties, il faut qu'en cas de désaccord, cela aille plus vite et que ce soit plus sûr", a-t-il explicité.

Sur le panoptisme de Jeremy Bentham Notes Guillaume Tusseau est A.T.E.R. en Droit public à l’Université de Paris X ­ Nanterre. Une version antérieure de ce texte a fait l’objet, sous la forme d’une traduction anglaise abrégée intitulée « Democracy and Information : Jeremy Bentham’s Political Panoptism », d’une communication orale lors de la première Eurolegal Conference, à Tossa de Mar, le 16 novembre 2001. Mill 1838 ; Mill 1988. Voy. les extraits traduits ci-après, p. 151 à 196. Voy. p. ex. les remarques amères de Bentham 1991, 444-445 n. b, traduit ci-après Ch. J. Dans la presse de l’époque déjà, une ironie mal informée se faisait entendre, voy. Les Panopticon Writings consistent en une série de lettres écrites en 1786, et deux « postscripts » rédigés en 1790 et 1791. Bentham 1997b, 16 : « Cette maison de pénitence serait appelée Panoptique, pour exprimer d’un seul mot son avantage essentiel, la faculté de voir d’un coup d’œil tout ce qui s’y passe ». Voy. p. ex. D’Alessandro 1981, 102. Bentham 1823, 4. Bentham 1991, 93-111.

Histoire du Service social – Le site du Groupe de Recherche sur l'Histoire du Service Social

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