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André Gorz - Vers la société libérée

André Gorz - Vers la société libérée
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Dans la tête des Israéliens L’incompréhension est devenue presque totale entre la plupart des médias européens et l’opinion publique israélienne. Comment peut-on soutenir aussi massivement une guerre qui fait tant de victimes parmi les enfants et les femmes à Gaza? Les réponses apportées montrent la plupart du temps une grande méconnaissance de la société et de la démocratie israélienne: les médias ne sont pas assez critiques, le racisme, la culture de la violence... En fait la réponse se trouve dans un petit article qu’a publié le site américain The Atlantic. -Amoz Oz: «Je souhaiterais commencer cette interview d’une façon très inhabituelle : en posant une à deux questions à vos lecteurs et à vos auditeurs. -Deutsche Welle : «Allez-y!» -Amos Oz : «Première Question. Deuxième Question. Après ces deux questions, l’interview est à vous.» Et pour The Atlantic, cela est très dangereux. Partagez cet article

Le scénario Gorz - Fondation de l'Écologie Politique Les deux ouvrages collectifs Sortir du capitalisme. Le scénario Gorz, et André Gorz en personne, publiés sous la direction d’Alain Caillé et de Christophe Fourel[1], offrent au public écologiste une occasion particulière de revenir sur ce penseur, qui, dès 1978, réunissait un ensemble de textes en un volume intitulé Écologie et politique[2].Gorz a élaboré une œuvre à l'écart de l'université et du monde académique, à la fois marginale et reconnue par un important public de fidèles lecteurs. Des livres utiles, une thèse même, ont déjà paru, depuis sa disparition en 2007, sur son œuvre. Marx, interlocuteur principal de Gorz Dans l'analyse critique de nos sociétés, Gorz s'est donné, au plan théorique comme dans son analyse empirique, un interlocuteur principal, Marx, auquel seront associés, par la suite, des marxistes contemporains, en particulier allemands ou italiens. La rencontre décisive avec Illich «Adieux au prolétariat»: une inflexion majeure L’influence déterminante d’Illich

SOCIÉTÉ • La gentillesse, vertu de perdants ou signe de santé mentale ? Alors que c'est aujourd'hui la Journée de la gentillesse, force est de reconnaître que cette qualité n’a plus la cote à l’ère du chacun pour soi. En 2009, un psychanalyste et une historienne britanniques nous invitaient déjà à réhabiliter cette disposition d’esprit si précieuse. [Article initialement publié le 5 février 2009] La gentillesse, disait l’empereur et philosophe romain Marc-Aurèle, est "le plus grand plaisir" de l’être humain. >> A lire aussi : Avoir un patron trop gentil, c'est un cauchemar En un sens, la gentillesse est périlleuse parce qu’elle repose sur une sensibilité aux autres, sur une capacité à s’identifier à leurs plaisirs et à leurs souffrances. Notre capacité à aimer autrui est inhibée par des peurs Pendant la plus grande partie de l’histoire occidentale, la tradition dominante en matière de gentillesse a été le christianisme, qui sacralise les instincts généreux de l’homme et en fait le fondement d’une foi universaliste. Refus phobique de la gentilesse Que faire ?

André Gorz - la richesse du possible Ce que nous devons à André Gorz est bien plus qu'une leçon de vie, d'honnêteté et d'exigence, c'est une conception politique de l'écologie qui nous relie à l'histoire et touche à la vérité de l'existence dans sa contingence même, mais c'est aussi la proposition d'une véritable alternative écologiste au service de l'autonomie individuelle. Avec une trop grande discrétion sans doute, ce fut l'indispensable passeur entre la philosophie et l'écologie-politique, un penseur de l'avenir qui nous relie au passé dans ce qu'il a de meilleur : ses luttes d'émancipation, l'anticapitalisme et la volonté d'authenticité. On peut dire que c'est lui qui nous a passé le témoin de la tradition révolutionnaire, même atténuée en "réformisme radical", une conception qui reste révolutionnaire de l'écologie, une écologie qui change la vie vraiment et nous rend plus libres, plus vrais, un peu plus nous-mêmes ! Fidélité et trahisons La fin de l'aliénation La libération du travail

Pierre Rabhi : "Cette douleur en l'accueillant change de nature" Pierre Rabhi, agriculteur, pionnier de l’agroécologie, écrivain français d’origine algérienne. Né en 1938, dans une oasis près de Béchar en Algérie, Pierre Rabhi après le décès prématuré de sa mère, est confié à un couple de Français grâce à qui il recevra une éducation européenne. Plus tard, il se définira comme une personne de « double culture ». En 1950, il part en France, devient ouvrier dans une usine et découvre la barbarie du monde industriel. Le Mouvement Colibris Le blog de Pierre Rabhi Bibliographie sélective : Les remèdes de Pierre Rabhi « La planète au pillage » de Fairfield Osborn« Apocalypse Now » de CoppolaLes quatuors de Beethoven« Tout ce que je sais c’est que je ne sais pas », Socrate.Travailler dans son jardin, produire ses légumes, retrouver la cadence juste…Lire des contes traditionnels de tous pays et cultures. La chose à éviter à tout prix Les OGM, les canons, les fusils, les bombes atomiques La gourmandise d'Eva Bester Le dessin animé de Ub Iwerks, “Stratos Fear” (1933)

Andre Gorz, sortir du capitalisme (2 Penseur de l’écologie politique, André Gorz n’a eu de cesse de poser les fondamentaux de la place du travail et de l’individu dans le monde capitaliste. Et si, bien sûr, Gorz n’a pas inventé l’écologie, il lui a donné sa dimension politique dans « Ecologie et politique », un recueil de textes paru en 1975. Comme aujourd’hui, sur les questions du nucléaire, du gaz de schiste, de l’industrie automobile et chimique, André Gorz pose la question de « leur écologie et la nôtre ». En clair, le philosophe se positionne contre l’écologie de marché et en opposition frontale à cette sphère aussi restreinte que néfaste, celle qu’il nomme « l’expertocratie verte ». Aujourd’hui, deuxième volet de cet entretien de Daniel Mermet avec Christophe Fourel à partir d’archives de l’émission « A voix nue » (France Culture, 1991). Où comment comprendre et mettre en œuvre une écologie émancipatrice et clairement anti-capitaliste. Là-bas si j’y suis. A l’agenda :

Quel humanisme pour notre temps ? De nombreux penseurs prônent un nouvel humanisme, placé sous le signe de la fraternité. Rencontre avec trois d’entre eux, Abdennour Bidar, Tzvetan Todorov et Jean Picq. « L’homme est une invention dont l’archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine », nargue Michel Foucault en conclusion de l’essai Les Mots et les Choses. Cinquante ans plus tard, le verdict reste mitigé. « Tu aimeras ton lointain comme toi-même » : Entretien avec Abdennour Bidar Docteur en philosophie, membre de l’Observatoire de la laïcité, il vient de publier Histoire de l’humanisme en Occident, Armand Colin, 2014. Les attaques contre l’humanisme ont foisonné au 20e siècle : ce courant de pensée serait « ethnocentré », « patriarcal », « bourgeois », « masculin », « spéciste ». L’antihumanisme est né dans le sillage des « maîtres du soupçon » du 19e siècle, Karl Marx, Friedrich Nietzsche et Sigmund Freud. Que pourrait être un humanisme pour notre temps ? Oui, je le crois.

Leur écologie et la nôtre, par André Gorz Evoquer l’écologie, c’est comme parler du suffrage universel et du repos du dimanche : dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l’ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l’anarchie et de l’obscurantisme. Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu’on vous refusait hier et, fondamentalement, rien ne change. La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de partisans capitalistes pour que son acceptation par les puissances d’argent devienne une probabilité sérieuse. Alors mieux vaut, dès à présent, ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n’est pas une fin en soi, c’est une étape. C’est pourquoi il faut d’emblée poser la question franchement : que voulons-nous ? Il vaut mieux tenter de définir, dès le départ, pour quoi on lutte et pas seulement contre quoi.

Film culte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un film culte est un film généralement original ayant acquis un groupe fortement dévoué de fans. Le terme ne désigne ni un genre au sens propre, ni une qualité esthétique, mais qualifie un film en fonction de la façon particulière dont il est reçu par le public ou une partie du public. L'expression signifie que le film fait l'objet d'un culte, et non qu'il est un culte lui-même. Vue d’ensemble[modifier | modifier le code] Le terme « film culte » est apparu pour la première fois dans le livre de Danny Peary, Cult Movies, et il n'a cessé d'être utilisé jusqu'à aujourd’hui, et bien souvent dans des sens déformés par rapport au sens originel. Les films considérés comme objets de culte ont habituellement un intérêt restreint mais très particulier. Dans bien des cas, les films culte ont été au départ des échecs à leur sortie en salles. Histoire[modifier | modifier le code] Première période : 1959-années 1970[modifier | modifier le code]

Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre) Avant de se donner la mort en septembre 2007, le philosophe et journaliste André Gorz a transmis un dernier texte à la revue EcoRev’, qu’il avait parrainée lors de sa création, intitulé « La sortie du capitalisme a déjà commencé ». Nous le reproduisons ici pour alimenter le débat, en rappelant que le sous-titre de ce blog stipule que « ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code ». Ce texte ayant fait l’objet d’une version remaniée, nous avons choisi de mettre en ligne l’un après l’autre les deux articles, qui bien que très proches, offrent tout de même d’intéressantes nuances. Extrait de la version remaniée : Extrait de la version originale : Pourtant une tout autre voie de sortie s’ébauche. Un texte qui pour certains a valeur de référence et que nous souhaitions vous faire partager. Non seulement André Gorz[1] La sortie du capitalisme a déjà commencé (version 2) URL d’origine du document

Camp 14 Shin Dong-hyuk est né en 1983 d'un mariage arrangé entre deux détenus, au camp 14, l’un des pires camps de travail de Corée du Nord. Traité en "ennemi de la nation", contraint dès 6 ans aux travaux forcés dans une mine de charbon, il a vécu dans l’ignorance absolue du monde extérieur, croyant que la vie se résumait aux coups, à la faim, à la torture et à la délation. Après avoir partagé sa cellule avec un prisonnier plus âgé qui, au prix de sa vie, lui a permis de s'évader, il a miraculeusement réussi, à 23 ans, à s'échapper de son enfer. Réfugié à Seoul, il réapprend, avec difficulté, à vivre libre.

Penser la sortie du capitalisme avec André Gorz Alors que « nous semblons attendre misérablement de l’avenir qu’il nous restitue le passé», nous devrions plutôt « rompre avec cette société qui meurt et qui ne renaîtra plus »: telle était la certitude du philosophe, disparu il y a tout juste cinq ans, rappellent Christophe Fourel , auteur d'André Gorz, un penseur pour le XXIème siècle, et Olivier Corpet (1). Il y a cinq ans, le lundi 24 septembre 2007, une dépêche de l’AFP annonçait en fin d’après midi que le philosophe André Gorz s’était suicidé en compagnie de sa femme. La nouvelle était presque passée inaperçue, même si le suicide d’un couple “ main dans la main ” n’est pas chose banale. Ce qui l’était encore moins, c’est qu’André Gorz avait eu la délicatesse de laisser entrevoir cette issue à ses lecteurs un an auparavant. « Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre », écrivait-il à l’automne 2006 dans Lettre à D. (éd. Or, il est fondamental de revenir sur l’œuvre d’André Gorz aujourd’hui.

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