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« Quelle chance de travailler ici ! » : plongée chez le distributeur britannique John Lewis...

« Quelle chance de travailler ici ! » : plongée chez le distributeur britannique John Lewis...
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Sondage Ipsos: Les Français préfèrent les Pour le shopping, quelle que soit la catégorie de produits, 95% des sondés déclarent acheter souvent ou systématiquement en magasin. C'est particulièrement vrai pour l'alimentation (69% systématiquement, 89% systématiquement ou souvent) ou les vêtements (22% et 60%). Les produits culturels, qui sont les biens le plus achetés sur internet (28%), restent encore plus largement achetés dans les points de vente physiques (40%). Les boutiques pour le côté humain... Internet, pour la praticité Le premier atout des boutiques reste leur côté vivant et leur dimension humaine, cités par respectivement 92 et 91% des Français, juste devant la qualité de l'accueil (88%). Les magasins favorisent l'achat d'impulsion Deux Français sur trois (66%) déclarent attacher de l'importance au contact humain lorsqu'ils achètent des produits et aimer parler aux vendeurs.

Ladurée lance 'Les Merveilleuses' sa ligne de maquillage en France Jusqu'où la marque Ladurée va-t-elle s'étirer ? Elle lance en France sa ligne de maquillage "Les Merveilleuses" composée de teintes de blushs, de rouges à lèvres, d'anti-cernes et de fonds de teint. La ligne est testée au Japon depuis février 2012 où elle véhicule avec succès une image très "Marie Antoinette" de la France. La marque détenue depuis 17 ans par le groupe Holder (Boulangeries Paul notamment) ne cesse d'opérer un marketing d'étirement - ou stretching de marque - tous azimuts : bougies, papeterie, tee-shirt (une opération avec Uniqlo pour soutenir les victimes de Fukushima en 2012), sacs etc... Une idée pas si nouvelle En 2007, à l'occasion des fêtes de fin d'année, la maison Ladurée s'était associée à Sephora pour lancer une ligne éphémère de cosmétiques constituée notamment de savons, de sels et de gloss. Ici le corner Ladurée à Tokyo Ginza Un packaging très Marie Antoinette

Le e-commerce se convertit au “chercher Les marketers ont d’ailleurs donné un nom à cette tendance: le Ropo, acronyme de “Research online, purchase offline”, soit “recherche en ligne, achat en magasin”. Ainsi selon une étude Precepta/Xerfi, si 75% des consommateurs réalisent une recherche sur internet avant d’effectuer un achat, 92% de ces achats sont réalisés en magasin. Plus impressionnant encore: selon Google, 20% des requêtes sur le moteur de recherches ont une finalité locale. Le chiffre monte à 40% lorsqu’elle est effectuée sur un appareil mobile comme un smartphone. L’enjeu pour les enseignes aujourd’hui est le web-to-store: être capable d’attirer en magasin les clients recrutés sur la toile. Le marketing doit donc dorénavant attraper les clients au niveau local. Mais ça ne suffit pas. Et pourtant ils existent. Autant de technologies intéressantes qui présentent néanmoins un inconvénient: elles sont souvent vues comme intrusives par les clients. Fidzup présente Spot-in Store et Spot-in Mall !

Et si 2013 était atone ? (Home Page) sur La WebTV du Management Occasion de faire le point sur les tendances de l’activité, mais aussi d’échanger sur les problématiques de recrutement, comportement clients ou encore de gestion des cabinets, notre petit déjeuner de rentrée se déroulera mercredi 5 octobre 2016. Pour en savoir plus sur les horaires et le lieu de déroulement, ou pour s’inscrire, les adhérents doivent Lire la suite Participez à une rencontre privilégiée entre dirigeants de cabinets de Conseil ! Bien plus qu’un (simple) bilan des actions menées, au nom de la Profession du Consulting, et de celles en préparation pour l’année à venir, l’AG de Consult’in France est également une opportunité pour les adhérents de se rencontrer et d’échanger entre pairs. En 2016, Lire la suite Cette matinée sera l’occasion de partager, en avant-première, les résultats de l’étude de marché du Conseil en stratégie et management. Influence économique de la France à l’international : Quel rôle pour le conseil ? Quelle entreprise, demain ?

Dossier Point de vente 2.0 Le point de vente classique, le « vrai », le brick and mortar accueille des dispositifs digitaux, des techniques en provenance de l’Internet et du mobile… Le point de vente se digitalise. Pourquoi ? Comment ? Ré-enchantement des points de vente : comment passer d’une intention à un business durable ? Le digital et les points de vente : quelles articulations ? Commerce connecté : contexte et futuribles Le commerce connecté se généralisera-t-il grâce aux atouts du e-commerce ? Fin des dispositifs digitaux gadgets, retour à la réalité des points de vente ! La géolocalisation indoor appliquée au retail Intérêts et atouts de la géolocalisation indoor appliquée au retail. Web-to-Store : le rôle du Store Locator dans l’expression digitale du point de vente 90% des achats sont encore réalisés en points de vente, et parmi ces achats, 40% sont déclenchés par Internet. Téléphone mobile : quels apports au retail ? Cartes de paiement et de fidélité : un avenir digital ?

La croissance d'Inditex, maison mère de Zara, ne faiblit pas Le numéro un mondial du textile, l'espagnol Inditex, a de nouveau dégagé des bénéfices record en 2012 en dépit de la récession en Europe, grâce à l'ouverture de nouvelles boutiques et au dynamisme des ventes à l'étranger, en particulier en Asie. Le bénéfice net du groupe, propriétaire du géant Zara, a progressé de 22 %, à 2,36 milliards d'euros, au cours de son exercice décalé, achevé le 31 janvier. Le chiffre d'affaires a progressé de 16 %, à 15,95 milliards d'euros, et son excédent brut d'exploitation (Ebitda) a grimpé de 20 %, à 3,91 milliards, a précisé le groupe dans un communiqué. Ces résultats tranchent avec ceux de la majorité des grands groupes espagnols, qui ont vu leurs bénéfices reculer en 2012, dans un contexte de récession toujours marquée en Europe. Inditex reste également loin devant son principal concurrent, le suédois Hennes & Mauritz (H&M), qui a affiché en 2012 un bénéfice net de 16,867 milliards de couronnes (1,961 milliard d'euros), en hausse de 6,6 %.

Ikea, Conforama, Leroy Merlin… leurs méthodes pour nous vendre plus Pour contrer la crise et attirer le client, les grandes enseignes d’ameublement ont dû bouleverser leur stratégie et leurs techniques de vente. Lorsqu’on demande aux Français vers quelle enseigne ils se tourneraient s’ils devaient acheter un meuble de salon, ils placent Ikea en tête. Et pour un canapé ? Conforama. Et pour une cuisine ? Ikea. Avec la morosité économique ambiante, cette hiérarchie ne devrait pas changer de sitôt. Alors, pour dissuader les familles d’aller acheter leur table de salle à manger d’occasion sur Leboncoin.fr, les spécialistes doivent redoubler d’efforts. Lire aussi : Conforama donne le tournis avec ses promos à gogo Désormais, 25% de son offre provient de la centrale d’achats de son actionnaire, le sud-africain Steinhoff, numéro 2 mondial du secteur. Cette agressivité commerciale des acteurs historiques s’avère payante. Lire aussi : Ikea cache bien son extrême standardisation Lire aussi : Leroy Merlin dope ses marges avec des produits malins

Swatch : +26 % de bénéfices nets sur l'exercice 2012 - Actualité : Luxe (#309577) Le groupe Swatch publie un bénéfice supérieur aux attentes des marchés pour l'année 2012, en progression de 26% à 1,6 milliard de francs suisses (1,2 milliard d'euros). Passé un délai de 40 jours, l'article n'est consultable que par les membres Premium.

CDiscount vs Amazon, qui vend quoi en France? - Loisirs, culture L’article que vous souhaitez consulter est en accés réservé Publié le par FRÉDÉRIC BIANCHI Digital Retail | Data Conso | E-commerce | Amazon | Cdiscount Première observation: numéro 1 à peu près partout dans le monde, Amazon n’est que deuxième en France derrière CDiscount. Ainsi, selon le baromètre, le chiffre d’affaires de CDiscount serait 14% supérieur à celui d’Amazon en France . Selon notre estimation basée sur ... Vous devez être abonné à lsa pour lire la suite de l’article Déjà abonné Saisissez vos identifiants Pas encore abonné Découvrez nos offres d’abonnement abonnement 1 an : 239 € TTC Le mal-être des salariés coûte 13.500 euros par an et par salarié Crédits photo : Shutterstock.com "Le bien-être des collaborateurs" est un enjeu social majeur pour les entreprises, surtout pour leur pérennité et leur performance. La mauvaise qualité de l'organisation du travail coûterait 13.500 euros par an et par salarié aux entreprises. Chiffres clés L'énergie, les télécoms, la banque et les assurances, plus favorables au bien-être « La corrélation évidente entre bien-être et performance nous a convaincus qu'il fallait passer à l'action. L'IBET, qu'es-aquo ? Pour réaliser son baromètre, le cabinet Mozart Consulting s'appuie sur un indicateur composé par ses soins, l'indice du bien-être au travail (IBET) qui évalue, à partir de données nationales, le taux d'absentéisme, le volume de sorties « forcées » (comme les licenciements non économiques) de l'entreprise, mais aussi la compétitivité, la santé globale, la responsabilité sociale ou encore la qualité de vie au travail (QVT). Les salariés du tertiaire, stressés Victor Waknine, PDG de Mozart Consulting

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