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Ville en transition

Ville en transition
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce processus a été développé en 2005 par les étudiants du cours de soutenabilité appliquée de l'université de Kinsale (Irlande) sous la direction de Rob Hopkins, formateur et enseignant en permaculture[1]. La première mise en application a été initiée en 2006 dans la ville de Totnes au Royaume-Uni. Depuis, le mouvement est devenu international et compte plus de 460 initiatives officielles[2]. Les raisons[modifier | modifier le code] Le pic pétrolier[modifier | modifier le code] Courbe théorique du pic de production La notion de pic pétrolier n'exprime pas la fin des réserves de pétrole, mais traduit la fin du pétrole conventionnel bon marché. La « descente énergétique »[modifier | modifier le code] Les initiatives de « transition », qui nécessitent une descente énergétique (energy descent), s'intéressent aux réponses à apporter pour résister aux différentes crises, dont celle du « pic pétrolier ». Conséquences[modifier | modifier le code] Related:  Mouvement "En Transition"Mouvement "En Transition"

start [entransition/intransitie] Bienvenue sur le site des Initiatives de Transition bruxelloises, qui font partie du réseau Transition de Bruxelles et de Wallonie, en Belgique. Ces initiatives se rattachent au mouvement mondial des Initiatives de Transition, initié à Totnes (Angleterre) pour mettre en œuvre collectivement et avec une vision positive un avenir préférable au présent pour votre quartier, votre village, votre ville. Ce mouvement mondial connaît une expansion extraordinaire, avec plus de 900 initiatives créées et inscrites en seulement six ans. On estime qu'en réalité, fin 2011, on comptait au moins 2000 initiatives de transition dans plus de 34 pays. Sur les pages de ce site, auquel vous pouvez participer, vous trouverez des informations sur la transition à Bruxelles, l'agenda des activités, des informations au sujet du film ”Cultures en transition”, des personnes de contact, et des idées de ce que vous pouvez faire de votre coté… Les listes de discussion sont ouvertes à tous: inscription ici

Villes en transition | Accueil Territoires en Transition France Développement rapide d'applications Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir RAD. La méthode de développement rapide d'applications, dite méthode RAD[1] (acronyme de l'anglais Rapid Application Development), est la première méthode de développement de logiciels où le cycle de développement est en rupture fondamentale par rapport à celui des méthodes antérieures dites « en cascade ». Ce nouveau cycle qualifié d'itératif, d'incrémental et d'adaptatif, se retrouvera dans toutes les méthodes dites « agiles » publiées par la suite. Historique[modifier | modifier le code] La méthode RAD se base sur les publications de Barry Boehm (modèle en spirale), Tom Gilb (cycle de vie évolutif), Scott Shultz (production en itérations rapides) ainsi que Brian Gallagher et Alex Balchin. Des informations plus précises sur le RAD et les méthodes actuelles qui en sont dérivées se trouvent dans la version anglophone de Wikipédia. Principes de planification[modifier | modifier le code] Réalisation, prototypage.

Qu’est-ce que la Résilience Locale ? – Résixlience [Local(e) Resilience Six Evaluation(s)] La résilience de manière générale : Suivant les domaines, on l’associera à la résistance d’un matériau, l’élasticité ou flexibilité, la capacité à absorber un choc, la maitrise du risque industriel, la gestion de sortie de crise, la capacité à tolérer une panne (une avarie), les processus de restauration, la capacité à surmonter un traumatisme, à s’adapter à un changement climatique, ou à ne pas trop souffrir d’un ultime choc pétrolier. C’est une notion qui existe dans de nombreux domaines : physique-mécanique, psychologie, informatique, aérospatial, économie, gouvernance et écologie. Wikipédia y consacre un ensemble d’articles interconnectés assez documentés, en version française et version anglaise. Le concept de résilience des systèmes écologiques a été introduit par l’écologiste canadien C.S. Holling en 1973, pour décrire la persistance des systèmes naturels face à des perturbations naturelles ou causées par l’homme. C.S. La société raisonne beaucoup comme cela. Ah bon ???

1, 2, 3, je m’engage dans des projets citoyens ! Pourquoi passer à l’action ? Face à l’ampleur, à la diversité, au caractère mondial et à l’imbrication profonde des crises que nous traversons (économiques, sociales, environnementales, énergétiques, climatiques, alimentaires...), les petits gestes de chacun peuvent sembler dérisoires, voire illusoires, pour qu’une société réellement durable émerge. Même les gouvernements et instances internationales peinent à s’entendre sur les solutions à adopter. Pourtant, il est évident que nous devons très rapidement inventer et développer des modes de vie, des systèmes d’organisation et des pratiques à faible impact environnemental, sobres en énergie, éthiques et économiquement viables. Bonne nouvelle : partout dans le monde, nombreux sont ceux qui agissent, inventent et testent des alternatives dans des domaines variés. Celles qui font leur preuve se répandent rapidement, deviennent objet d’étude universitaire en sociologie ou économie et inspirent des décisions politiques. Comment s’y prendre ?

Rob Hopkins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rob Hopkins (né en 1968 à Londres)[1] est un enseignant en permaculture. Il est l'initiateur du mouvement des villes en transition[2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Prix[modifier | modifier le code] 2008 Schumacher Award [6].2009 Ethical Award de The Observer[7].2009 'Green Community Hero' par Energy Saving Trustin et The Guardian[8]. Bibliographie[modifier | modifier le code] en anglais[modifier | modifier le code] (en) The Transition Handbook : From Oil Dependency to Local Resilience, Chelsea Green Publishing,‎ 2008, 320 p. en français[modifier | modifier le code] Manuel de Transition : de la dépendance au pétrole à la résilience locale, Les Éditions écosociété,‎ 2010, 216 p. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Gérer ses projets avec les méthodes agiles ib demandes-informations/code/MG737 rappel/code/MG737 En mettant en avant la nécessité d'établir une parfaite communication entre les différents acteurs d'un projet et d'en gérer les exigences et risques tout au long de son cycle de vie, les méthodes Agiles s'avèrent plus pragmatiques et davantage porteuses de valeur que les méthodes traditionnelles. Les bénéfices concrets qu'elles apportent sur les champs de la maîtrise des délais, des coûts et de la production expliquent d'ailleurs leur succès croissant. Objectifs de cette formation méthodes agiles Connaître les différentes méthodes agiles disponibles sur le marchéComprendre comment améliorer la productivité des équipes projets avec les méthodes agileSavoir appliquer l'agilité dans le cadre de développements en équipeConnaître les bonnes pratiques pour une mise en oeuvre efficace agile Public de cette formation méthodes agiles Chef de projet, analystes, développeurs Pré-requis de cette formation méthodes agiles Introduction Les Rôles SCRUM

Objectif résilience pour les territoires Une des grandes caractéristiques de notre époque, c’est la certitude que nous allons vivre des ruptures. Qu'il s’agisse de la situation économique, énergétique ou climatique, nous savons que la tendance passée ne ressemblera en rien à l’évolution future. La croissance exponentielle de nos consommations, de nos émissions ou rejets, du prélèvement sur les ressources, de la population mondiale, des déplacements ou de la dette des États ne peuvent conduire, à terme, qu'à une inversion de nombreuses tendances. Dans ces conditions, il est extrêmement complexe de faire des scénarios prospectifs de long terme (jusqu’en 2050 par exemple) basés sur un fonctionnement de société à bout de souffle et en limite de rupture. image: Désormais, il est trop tard pour tout transformer avant ces grands changements. Définition image: Pierre Aïn Critères d’évaluation de la résilience La résilience peut être caractérisée selon plusieurs critères. - Transports : 95% pétrole

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