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L'ADN ancien des européens révèle l'existence de mystérieuses migrations il y a 4800 ans

L'ADN ancien des européens révèle l'existence de mystérieuses migrations il y a 4800 ans
A la fin du Néolithique (ci-dessus un village néolithique reconstitué, situé à Uhldingen-Mühlhofen, Allemagne), le génome des européens a été brutalement bouleversé, probablement suite à l'arrivée de nouvelles populations sur le continent européen. Crédits: Spiridon MANOLIU L'ADN des européens a été brusquement modifié il y a 4800 ans, révèle une étude menée sur 39 ossements anciens. Un résultat qui suggère l'arrivée d'importantes vagues migratoires en Europe à cette époque, un évènement demeuré jusqu'ici inconnu des scientifiques. Une étude génétique menée sur 39 squelettes anciens suggère l'existence d'un bouleversement migratoire inconnu, survenu en Europe il y a 4800 ans. Cette découverte, effectuée par une équipe internationale regroupant notamment des chercheurs de l'Université d'Adélaïde (Australie) et de l'Université de Mainz (Allemagne), a été publié le 23 avril 2013 dans la revue Nature Communications. Qui sont ces mystérieux migrants arrivés en Europe il y a 4800 ans ? Related:  Mes Pages 3À classerEurope - A Classer

La Porte des Enfers découverte en Turquie -- Histoire Secrète Une "porte de l'enfer" a émergé des ruines dans le sud-ouest de la Turquie, d'après des archéologues italiens. Reconstruction numérique de la Porte de Pluton. Francesco D'Andria Connue sous le nom de Porte de Pluton (Ploutonion en grec, en latin plutonium), la grotte était désignée comme le portail de l'enfer dans la mythologie gréco-romaine. Des sources historiques sur le site de l'ancienne ville phrygienne de Hiérapolis, aujourd'hui appelée Pamukkale, décrivent l'ouverture comme remplie de vapeurs méphitiques mortelles. "Cet espace est plein d'une vapeur si dense que l'on voit à peine le sol. Annoncée ce mois-ci lors d'une conférence sur l'archéologie italienne à Istanbul, en Turquie, la découverte a été faite par une équipe dirigée par Francesco D'Andria, professeur d'archéologie classique à l'Université de Salento. D'Andria a mené de nombreuses recherches archéologiques sur le site du patrimoine mondial de Hiérapolis. Fondée vers 190 avant J. Source:

Les mythiques jardins suspendus de Babylone auraient bien existé... mais ailleurs -- Histoire Secrète L'emplacement de l'une des sept merveilles de l'Antiquité est purement et simplement remis en question par une universitaire britannique, rapporte le Guardian. Les mythiques jardins suspendus supposés dominer Babylone restaient en partie un mystère, puisque les archéologues n'avaient jamais réussi à en trouver la trace, conduisant certains à douter de leur existence même. Après dix-huit années de recherches, Stephanie Dalley, de l'université d'Oxford, pense avoir rassemblé suffisamment de preuves pour conclure que ces fabuleux jardins avaient en fait été construits à Ninive, à presque 500 km au nord de Babylone, au début du VIIe siècle av. Selon la spécialiste des langues anciennes du Moyen-Orient, cette erreur historique tiendrait à une mauvaise et "absurde" traduction d'écrits babyloniens et assyriens faite dans les années 1920, ainsi qu'à des confusions dans des textes en grec ancien et de la Rome antique.

Le mystérieux massacre antique de l’île d’Öland En français on parle d'affaire non résolue, de crime non élucidé. En anglais on utilise l'expression plus imagée de "cold case", un dossier froid, classé sans suite, que l'on rouvre des années après pour tenter de reprendre l'enquête avec un œil neuf. Mais dans le cas de l'île suédoise d'Öland, le dossier est plus que froid : plus de 1 500 ans se sont écoulés depuis le massacre aussi brutal que mystérieux que des archéologues mettent lentement au jour, massacre qui pourrait inspirer un des nombreux auteurs de polars que la Scandinavie a enfantés... Comme le relate un long reportage qui vient de paraître dans le magazine Archaeology, tout a commencé en 2010 sur le site du "borg" de Sandby, à quelques dizaines de mètres de la mer Baltique, le mot "borg" désignant un village fortifié antique dont l'île d'Öland compte 18 exemplaires. Reconstitution du "borg" de Sandby réalisée après des prospections géophysiques. © Viberg et al.

Œil Oudjat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pendentif gravé d'un Oudjat (Louvre). Dans l'imagerie de l'Égypte antique, l'Œil Oudjat est un symbole protecteur représentant l'Œil du dieu faucon Horus. Origine[modifier | modifier le code] En translittération de l'écriture hiéroglyphique, irt signifie « œil » et wḏȝ, le verbe signifiant « se préserver[1] » ou le mot « protection[2] ». Les égyptologues considèrent généralement que la figuration de l'Œil Oudjat est un hybride d'œil humain et d'œil de faucon : elle combine des parties de l'œil humain, conjonctive, pupille et sourcil, avec vraisemblablement les taches en dessous de l'œil du faucon. Symbolique[modifier | modifier le code] D'après le mythe, Horus, fils d'Isis et d'Osiris, aurait perdu un œil dans le combat mené contre son oncle Seth pour venger l'assassinat de son père. Interprétation métrologique[modifier | modifier le code] L'Oudjat (vue de droite à gauche) Exemple: orge heqat : 1/2 + 1/4 + 1/32 ( i. e. 25/32 boisseaux d'orge).

poteries antiques Un monolithe vieux de 4000 ans serait un marqueur astronomique -- Histoire Secrète Cet ancien monolithe de forme triangulaire et plate, du côté nord, sont une des raisons pour lesquelles les scientifiques pensent qu'il a été positionné dans le but de marquer les changements de saisons. CREDIT: D Brown / Nottingham Trent University Un ancien monolithe en Angleterre aurait été probablement un marqueur astronomique d'après de nouvelles données archéologiques. La pierre, positionnée il y a 4000 ans, est de forme triangulaire et pointe vers le sud géographique. "Compte tenu de la sensibilité du site, nous ne pouvons pas sonder sous la surface du sol," explique l'astronome Daniel Brown, de la Nottingham Trent University en Angleterre, "toutefois, grâce aux fouilles nous avons trouvé une densité plus élevée de pierres sur un côté, confirmant la supposition que le monolithe a été orienté intentionnellement." D'autres anciens monuments tels que des rotondes de l'âge du bronze ainsi qu'une enceinte du néolithique tardif ont été trouvés à proximité. Source:

Le nombre d'or dans l'architecture grecque : mythe ou réalité ? Filles des nombres d’or, Fortes des lois du ciel, Sur nous tombe et s’endort, Un Dieu couleur de miel. Paul Valéry, « Cantique des Colonnes ». Le nombre d’or est un nombre égal à (1+√5)/2, soit environ 1,618 et correspond à une proportion considérée comme particulièrement esthétique. Il apparaît dans la pensée grecque avec Pythagore, au tournant du VIème et du Vème siècle avant J.-C. mais Euclide, dans ses Eléments, est le premier à développer une théorie de ce nombre dans le passage où il tente de définir la façon la plus logique de couper harmonieusement un segment en deux parties inégales. Cette proportion, pour de nombreux artistes comme Léonard de Vinci ou encore Le Corbusier -pour ne citer que les plus célèbres-, donnerait la clef de l’harmonie d’une œuvre d’art. Mais dans quelle mesure n’y a-t-il pas là un mythe architectural ? Quelques propriétés mathématiques La section d’or La célèbre suite de Fibonacci, mathématicien du XIIIème siècle, entretient des liens étroits avec φ. P.

Préhistoire et Antiquité Votre contact : Mathias Treffot Ces albums mettent à votre disposition des documents de natures diverses (photographies, documents d'archives, cartes...) pour étudier les civilisations anciennes dans le cadre de la classe. De l'Égypte ancienne au Rhin supérieur, en passant par la Syrie-Palestine et le monde gréco-romain, nous vous proposons de partir à la découverte de nombreux vestiges, témoins de ces civilisations anciennes. L'archéologie 32 photos ou illustrations - mise à jour au 28/03/2011 Ensemble de photographies librement utilisables dans le cadre d'activités pédagogiques et proposé pour accompagner un dossier paru dans les Textes et Documents pour la Classe. Égypte ancienne L'Égypte ancienne - Saqqarah, Memphis, Guizeh, Le Caire 44 photos ou illustrations - mise à jour au 21/05/2013 De l'ancienne capitale Memphis et de la nécropole de Saqqara au musée du Caire, qui conserve le trésor de Toutankhamon, en passant par le plateau de Guizeh et ses pyramides. L'Égypte au début du XXe siècle

La chute de l'empire européen Le Déclin: la crise de l'Union européenne et la chute de la république romaine, analogies historiques, de David Engels Professeur d’histoire romaine à l’Université Libre de Bruxelles et européiste convaincu, David Engels pose le constat préliminaire d’un désintérêt croissant du citoyen européen pour l’Europe. Un Européen sur deux serait indifférent au sort de l’Europe si cette dernière venait à disparaître. publicité Cette grave crise de légitimité procède selon lui de l’absence d’une identité réellement commune qui permettrait aux individus de se sentir solidaires de leur passé. La thèse repose sur le rejet par l’auteur de l’identité européenne telle que la structure supranationale tente de la définir, c’est-à-dire comme une identité en construction à définir rationnellement selon des valeurs universalistes. Tolérance disparue Parmi ces référents identitaires, la tolérance est le premier critère universaliste dont l’auteur montre l’obsolescence. Épanouissement menacé Marianne Béraud

Astronomie babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination. Entre le VIIIe siècle av. L’astronomie paléo-babylonienne[modifier | modifier le code] Les origines de l’astronomie occidentale se trouvent en Mésopotamie. Au IVe siècle av.

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