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Different Trains

Different Trains
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Different Trains est une œuvre musicale pour quatuor à cordes et bande magnétique du compositeur américain de musique contemporaine Steve Reich écrite en 1988. Cette œuvre a remporté le Grammy Award de la meilleure composition de musique classique contemporaine en 1989. Historique[modifier | modifier le code] Train de l'Union Pacific des années 1930-40, reliant le centre à la côte ouest des États-Unis. Avec Different Trains, Steve Reich met en parallèle son expérience de très jeune enfant de parents divorcés - dont le père vit sur la côte est des États-Unis à New York et la mère sur la côte ouest à Los Angeles - qui devait fréquemment de 1939 à 1942 prendre le train pour aller d'une ville à l'autre au cours d'un voyage de quatre jours[1],[2], avec la mémoire des déportés d'Europe convoyés dans les trains vers les camps de concentration. Different Trains est une commande de Betty Freeman pour le Kronos Quartet[2]. Related:  Differents trains, Steve REICH

3ème – Art et Guerre (HDA) > Fiche de cours : Art et Guerre De tous temps, et en tous lieux, les hommes se sont faits (et se font encore) la guerre. Celle-ci détruit tout sur son passage, des villes et des villages, des pays entiers, mais aussi des vies humaines, des innocents, qui meurent parfois dans des conditions innommables. Dans tous les domaines artistiques, les artistes, qui ont vécu ou qui ont été informés de l’horreur de la guerre, ont transmis dans leurs œuvres leurs réactions, leurs sentiments, leurs émotions, leur message. Ces œuvres sont d’autant plus importantes qu’elles aident à fixer à jamais la guerre dans la mémoire de chacun d’entre nous, dans l’espoir que de telles horreurs ne se reproduiront plus jamais. Ainsi, l’œuvre d’art permet à l’artiste : – de figer ce que la « mémoire des souvenirs » ne peut conserver intact, donc de participer au devoir de mémoire – de dénoncer, de critiquer, donc d’être dans un acte d’engagement. Nous réfléchirons à la problématique : « Comment dire l’indicible ?

Le Pianiste Des tracts illégaux circulent dans le ghetto et Wladyslaw rencontre de temps à autres les membres du petit groupe dissident. Jusqu'au jour où les nazis les assassinent tous. Wladislaw travaille en tant qu'ouvrier tandis que sa famille est déportée. Mais sa passion pour la musique va le sauver lorsque l'officier découvre que Szpilman est pianiste. Wladislaw Szpilman fait partie des rares survivants du ghetto, ayant énormément souffert de la famine, de la guerre, et des exactions des nazis. Le film dépeint, selon un mouvement inversé, la montée en puissance de la Barbarie qui s’accompagne, parallèlement, de la déchéance, par son effet avilissant, d’abord des juifs polonais et de la famille de Szpilman (spoliations en tous genres, racisme, sadisme, assassinats arbitraires, génocide systématisé par la déportation, enfin), puis de Szpilman lui-même. Il faut naturellement s’attarder sur la fin du film si riche de sens. Distribution Fiche technique Récompenses

Different Trains Steve Reich (1936) : compositeur américain contemporain. Durant sa carrière il a composé selon des styles variés comme : la musique minimaliste, le « phasing » (ou musique de phase), avec utilisation de bandes magnétiques. Origine de l’oeuvre « L’idée de cette composition vient de mon enfance. Je songe maintenant qu’étant juif, si j’avais été en Europe pendant cette période, j’aurais sans doute pris des trains bien différents. L’œuvre est constituée de 3 parties : America-Before the War ~ 9′ – Europe-During the War ~ 7’30″ – After the War ~ 10’30″. Création de l’oeuvre « Voilà ce que j’ai fait pour préparer la bande magnétique : J’ai enregistré ma gouvernante Virginia, maintenant âgée de plus de soixante-dix ans, qui évoque nos voyages en train. J’ai enregistré un ancien employé des wagons-lits sur la ligne New York-Los Angeles, maintenant à la retraite et âgé de plus de quatre-vingt ans : M. J’ai rassemblé des sons enregistrés de trains américains et européens des années 1930, 1940. Reich 2

Different Trains, Steve Reich Informations générales Date de composition : 1988 Durée : 27 mn Éditeur : Boosey & Hawkes Commande: Betty Freeman pour le Kronos Quartet Effectif détailléviolon, violon II, alto, violoncelle Information sur la création 2 November 1988, Royaume-Uni, Londres, Queen Elizabeth Hall, par le Quatuor Kronos. Information sur l'électronique Dispositif électronique : sons fixés sur support Note de programme J'utilise dans Different Trains, une nouvelle manière de composer qui a ses origines dans mes compositions antérieures pour bandes magnétiques : It's Gonna Rain (1965) et Come Out (1966). L'idée de cette composition vient de mon enfance. J'ai enregistré ma gouvernante Virginia, maintenant âgée de plus de soixante-dix ans, qui évoque nos voyages en train.J'ai enregistré un ancien employé des wagons-lits sur la ligne New York-Los Angeles, maintenant à la retraite et âgé de plus de quatre-vingt ans : M. Ensuite, les instruments à cordes imitent littéralement la mélodie du discours. Documents

Shoah (Documentaire), un film de Claude Lanzmann Un ancien gardien SS fredonne paisiblement un chant terrible que devaient apprendre les déportés juifs en arrivant à Treblinka. Le même s'émerveille encore que ses chefs aient pu «traiter» dix-huit mille personnes par jour. Un paysan polonais raconte, sans émotion, la routine des convois qui arrivaient quotidiennement à Treblinka et déversaient sur le quai leur chargement de survivants, affamés, transis et épouvantés, que, tout au long du chemin, d'autres paysans avaient regardés passer en faisant le signe de se trancher la gorge. Revenu aux commandes d'une locomotive, un conducteur de train parcourt à nouveau le chemin jusqu'à Treblinka. Il raconte et, spontanément, refait à son tour le geste terrible de se couper le cou.

Steve Reich Né le 3 octobre 1936 à New York, Steve Reich partage son enfance entre New York et la Californie. Il étudie le piano puis se tourne vers la percussion après avoir entendu le batteur Kenny Clarke accompagner Milles Davis. Il entre à la Cornell University en 1953 et obtient une licence de philosophie en 1957. Reich approfondit aussi sa connaissance de l’histoire de la musique (de Bach au XXe siècle) en assistant aux cours de William Austin. De retour à New York, il étudie la composition avec le jazzman Hall Overton, puis avec William Bergsma et Vincent Persichetti à la Juilliard School (1958-1961) où il fait la connaissance de Philip Glass. Il retourne en Californie au Mills College où il étudie la composition avec Darius Milhaud et Luciano Berio, rejette le sérialisme mais s’imprègne du jazz modal de Coltrane, et obtient, en 1963, son Master of Art. Entre 1970 et 1973, il collabore étroitement avec la danseuse et chorégraphe Laura Dean. © Ircam-Centre Pompidou, 2017 Sources Par Max Noubel

Polémique en Chine : le massacre de Nanjing raconté par un "Schindler" japonais "Nanjing, Nanjing", fresque historique sur le massacre de la population civile de Nanjing perpétré par l'armée japonaise en 1937, connaît actuellement un succès retentissant dans les salles de cinéma chinoises. Le réalisateur est, toutefois, violemment attaqué sur le Net chinois pour son apparente compassion envers les soldats japonais. Le 13 décembre 1937, en pleine Seconde Guerre mondiale, l'armée japonaise envahit Nanjing, capitale de la République de Chine. Suivent six semaines d'horreur pour l'armée défaite et la population civile. Pas moins de 300 000 Chinois périssent, victimes des pires atrocités. Il aura fallu quatre ans, près de 80 millions de yuans (8,8 millions d'euros), et 20 000 figurants bénévoles pour que le réalisateur, Lu Chuan, parvienne à porter à l'écran cette épopée sanglante. Projeté depuis le 22 avril dans plus d'un tiers des salles du pays, le film a engrangé en cinq jours 7,5 millions d'euros.

John Rabe, le Schindler de la Chine  Le réalisateur Florian Gallenberger évoque cet Allemand qui a secouru des civils à Nankin, en 1937. Certains l'ont surnommé l'Oskar Schindler de la Chine. Comme Schindler, John Rabe était un chef d'entreprise allemand affilié au parti nazi, qui a su utiliser sa position dominante pour sauver du massacre des civils et, dans son cas, des prisonniers de guerre. Le premier mérite du film de Florian Gallenberger, John Rabe, le juste de Nankin, est de nous faire découvrir ce héros discret, à travers un épisode tragique de l'occupation japonaise en Chine. Lors de sa réception d'adieu, l'armée japonaise commence à bombarder Nankin et John Rabe se trouve dans l'impossibilité de quitter la ville, tandis que sa femme a pris le dernier paquebot. Sensible et vibrant Le réalisateur allemand est parti du journal de John Rabe, retrouvé et publié voilà seulement une dizaine d'années. Certes, il est entouré de personnages secondaires plus schématiques et le récit est parfois laborieux. » La bande-annonce

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