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Un salarié de Renault s'est suicidé lundi sur son lieu de travail

Un salarié de Renault s'est suicidé lundi sur son lieu de travail
Agé de 35 ans, le technicien de maintenance de nuit s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril. Dans une lettre, il accuse la direction pour "ces années de pression". Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Bertrand Bissuel Un salarié de l'usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Il a laissé deux lettres – l'une à l'attention de sa femme et de leurs filles, l'autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : "Merci Renault. Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l'usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s'opposer au projet d'accord compétitivité-emploi. Lire le décryptage Renault : ce que l'accord de compétitivité va changer Related:  alexisdelaunayrecherche projet

Travailler chez Renault Offres d'emploi affichées Les avantages des salariés Renault : jusqu'à 14 à 16 jours de congés supplémentaires, jusqu'à 0 à 5000€ de primes, intéressement ou participation, tickets restaurant, mutuelle, salle de sport, parking, chèques vacances, tickets cinéma, chèques cadeaux, ce, ... Merci de nous aider à compléter les informations sur Renault Pourquoi cette mise à jour ? Email : Votre adresse email ne sera pas publiée mais nous permet de vous contacter si besoin Postuler et travailler chez Renault Voici une sélection d'offres d'emplois proposées par Renault. Concepteur outils diagnostic multimédia - Renault(2018-03-02T23:00:00Z)Guyancourt Yvelines Ile-de-FranceAu sein de l'ingénierie de l'après-vente Renault, vous êtes intégré(e) dans une équipe de 12 personnes en charge de l'assistance technique de nos clients.Vos futurs challenges:Vous concevez l'aide au diagnostic des systèmes multimédia développés par le groupe Renault à destination des réparateurs...Consulter l'offre

Conditions de travail Fondée sur des valeurs applicables dans tout le groupe, la politique qualité de vie au travail accompagne l’internationalisation de Renault et son évolution, tant d’un point de vue social qu’industriel. Environnement de travail Renault est convaincu que l’amélioration continue de l’environnement de travail est un facteur de motivation pour les salariés et contribue à la performance globale et durable de l’entreprise. Ce cadre se structure en 4 axes directeurs : environnement et espaces de travail : accès aux lieux de travail, déplacements, outils collaboratifs, implantation,équilibre vie professionnelle et vie privée : télétravail, réunions, services aux collaborateurs,management et implication : participation, reconnaissance, esprit d’équipe,santé et mieux-être : échanges interculturels, appartenance au Groupe, ambiance. Prévention des risques et accidents Ce cadre a été déployé dans tous les pays où Renault est implanté. Renault Way Savoir être : Savoir agir :

«Chez Renault, les conditions de travail vont se dégrader» Après l'annonce de 7 500 suppressions de poste chez Renault, principalement par des départs en retraite non remplacés, les syndicats tentent d'évaluer les conséquences pour les salariés du constructeur automobile. «Renault aura-t-il encore les moyens de créer de nouveaux véhicules ?», s'interroge Alain Tailleur, délégué CGT au centre de recherche du constructeur. (Photo DR) Quelles seront les conséquences des suppressions de postes pour les salariés de Renault ? Vu la pyramide des âges de Renault, les départs naturels annoncés auront lieu, mais ils ne seront pas remplacés. Renault négocie actuellement avec les syndicats une modulation des salaires et du temps de travail contre la promesse de ne pas fermer l’usine. Selon la direction, la non-fermeture d’usine est liée à la durée de l’accord, qui doit être conclu à la fin du mois et durer quatre ans. Comment les salariés vont-ils réagir ? C’est difficile à dire. Recueilli par Dominique ALBERTINI

Harcèlement moral : nouveau suicide chez Renault | Stop harcèlement Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit de dimanche à lundi sur son lieu de travail. C’est l’un de ses collègue qui l’a trouvé, pendu, tôt le matin, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité. Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Il a laissé deux lettres. »Merci Renault. Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi. Le responsable syndical de l’usine confirme également l’existence de « pressions exercées par la hiérarchie « . Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident surgit au sein du groupe Renault.

Qualité de vie au travail : Politique d’amélioration des conditions de vie et de travail au Technocentre de Renault. - Note de présentation du Plan d’amélioration des conditions de vie et de travail (PACTE) « Etre bien au travail pour bien travailler », tel est l’esprit qui anime la Direction des Etablissements d’Ingénierie France (DEIF) de RENAULT. Cette direction a été créée mi-2007 suite aux suicides qui ont touché, fin 2006-début 2007, le Technocentre de Guyancourt (78), centre névralgique de la conception véhicule RENAULT. Sa feuille de route était d’améliorer les conditions de travail en les adaptant aux besoins de chacun et de soutenir le management dans son rôle d’encadrement. Un vaste chantier, intitulé Plan d’Amélioration des Conditions de vie et de Travail des Equipes (PACTE), a ainsi été engagé avec l’ambition de mettre le bien-être des 15.000 collaborateurs des sites d’ingénierie France au cœur de la performance individuelle et collective. Un plan d’action en concertation avec les partenaires sociaux…. La mise en œuvre du PACTE n’aurait pu être assurée sans une concertation poussée avec l’ensemble des partenaires sociaux. … et associant les directions opérationnelles

La stratégie de Gestion des Ressources Humaines au sein du Groupe Renault S.A. L'entreprise Renault nous a paru intéressante pour faire notre dossier de Stratégies de Gestion des Ressources Humaines pour plusieurs raisons : Renault est une entreprise réactive sur son marché qui a positionnement différent de ses concurrents. Renault possède une politique d'emploi assez particulière ; l'entreprise privilégie l'emploi des jeunes mais a un système d'embauches souvent de « robinets ouverts puis robinets coupés ». Les employés de l'entreprise Renault, quand on discute avec eux, montrent tous une certaine fierté d'appartenance à ce groupe, ce qui laisse supposer une bonne politique des RH du groupe [...] Ce renforcement du bureau du C.C.E. s’est traduit notamment par des réunions régulières organisées autour notamment de l’environnement et des enjeux de l’entreprise ainsi que de ses évolutions prévisibles, d’une part, et par une implication dans le processus d’information et de consultation, d’autre part. [...] [...] [...] [...]

Renault : une stratégie de marques en question - Les Echos Conditions de travail Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un entrepôt de matières premières Généralités[modifier | modifier le code] Les conditions de travail sont l'objet de l'attention particulière des ergonomes, des ergomotriciens qui peuvent en faire l'analyse (et éventuellement chercher à trouver des moyens de les améliorer ou d'en réduire les effets négatifs), des inspecteurs du travail chargés de contrôler l'application du droit du travail dans ce domaine, et des médecins du travail chargés d'un contrôle périodique de la santé des actifs. Les conditions de travail ne comportent pas uniquement des aspects matériels ; la vie relationnelle y participe tout autant, ainsi que le statut de l'emploi (statut professionnel, durée du contrat, ancienneté...). La diversité et l'évolution des conditions de travail sont bien sûr étroitement liées à celles du travail lui-même : dans un même site, d'un poste à l'autre, d'une année à l'autre, les conditions vécues par l'employé peuvent varier notablement.

Un salarié de Renault se suicide sur son lieu de travail Agé de 35 ans et père de deux enfants, le mécanicien, qui travaillait de nuit sur le site de Cléon depuis 2000, a laissé deux lettres dans lesquelles il dénonce les «pressions» et le «chantage» exercés par la direction. Une cellule psychologique a été mise en place sur le site. Un salarié de l'usine Renault à Cléon, en Seine-Maritime, s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L'ouvrier a été retrouvé au petit matin, pendu, par l'un de ses collègues dans un bâtiment où il n'y avait plus aucune activité. Agé de 35 ans et père de deux enfants, le mécanicien travaillait de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Pour expliquer son geste tragique, le salarié a laissé deux lettres, l'une à destination de sa famille et l'autre à l'attention de la direction. «Pressions exercées par la hiérarchie», selon la CGT Le responsable syndical de l'usine confirme également l'existence de «pressions exercées par la hiérarchie».

L'hyper-stress chez Renault dans la "moyenne basse" des entreprises - L'Express L'Expansion Alors que Renault s'apprête à ouvrir des négociations sur la prévention du stress, une enquête du cabinet indépendant Stimulus sur les salariés du constructeur a montré que 21,5% des salariés sont en "hyper stress". Ce taux est inférieur de 4,6 points à la moyenne des entreprises (26,1%), selon un panel d'entreprises françaises de différents secteurs d'activité constitué par Stimulus, et il est comparable aux grandes enquêtes européennes récentes (22%), a indiqué lundi le constructeur dans un communiqué. 1.677 salariés ont participé à cette enquête en juin et juillet 2009 sous forme de questionnaire, soit un taux de participation de 60% parmi des salariés sélectionnés de manière aléatoire. Ils travaillent au siège, aux usines de Douai et de Cléon et au magasin de pièces de rechange de Cergy-Villeroy, quatre établissements représentatifs des grands métiers du constructeur. "Ces taux ne sont pas catastrophiques mais restent élevés", a réagi la CGT.

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