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Window Farming

Window Farming
La population mondiale continue de croitre et celle des villes aussi. La société doit faire face à de nouveaux challenges colossaux comme la gestion de l’énergie mais aussi l’approvisionnement des villes. Le projet Windowfarms vise à lutter contre ces problèmes grâce à une communauté créative et innovante. La NASA cherche à faire pousser des plantes en hydroponie dans les plus hostiles endroits de l’espace, le projet Windowfarm cherche à faire pousser des plantes en hydroponie dans le plus hostile des endroits ici bas : l’appartement urbain ! Une windowfarm est un système hydroponique vertical, fait de bouteilles recyclées et autres éléments courants du quotidien. Le projet Windowfarms connecte, assiste et recrute des citoyens du monde entier. Les buts du projets Windowfarm : 1) Permettre aux citadins de produire une partie de leur alimentation dans leur habitation toute l’année Windowfarms: Faire pousser sa nourriture toute l’année en intérieur ! SourceSite officiel Widowfarms Project

A Hydroponic Rooftop Farm Grows in the Bronx By Gloria Dawson on August 2, 2013 Photography by Gloria Dawson Above the non-descript brick apartment buildings in the Morrisania neighborhood of the South Bronx, a large greenhouse glistens, catching the sun’s rays. The 8,000 square foot greenhouse was constructed and managed by Sky Vegetables, a Massachusetts-based company. A hydroponic farm makes a lot of sense for a rooftop, said Joe Swartz, the director of farming for Sky Vegetables. Sky Vegetable farms run on the Nutrient Film Technique (NFT), wherein all nutrients are fed into a shallow stream of water. Sky Vegetables harvests about 2,500 pounds of herbs, lettuce, kale and other green leafy produce each week from their Bronx farm. Kate Ahearn, the farm manager and lead grower at the farm, does much of the harvesting. The produce appeals to grocery stores because it’s local, can be grown year-round, and uses no pesticides. RelatedNewsPlants and AnimalsHydroponicsSky VegetablesThe Bronx

Barreau&Charbonnet Des fermes sur les toits à Paris Pourquoi ne pas développer, en ville, une agriculture urbaine? Et même créer une filière agricole, du producteur au consommateur, en plein Paris? C’est possible, et ce projet, a priori un peu fou, est en passe de se réaliser. C’est celui d’une jeune société parisienne, UrbAgri, fondée par Virginie Dulucq. Un projet si sérieux qu’il vient d’être récompensé par le prix Créatrices d’avenir décerné par la région Île-de-France et la préfecture régionale. Cette agriculture urbaine se niche sur le toit des immeubles, dans les friches, les zones délaissées. Une filière agricole en pleine ville Mais Virginie Dulucq estime que l’idéal est de disposer de 600 m² et d’une profondeur de terre de 50 cm. Les prix seront ceux du marché mais avec les gains spécifiques de l’économie solidaire. Deux projets retenus démarrent au mois d‘avril Un tel projet ne pouvait être porté que par une jeune femme volontaire comme Virginie Dulucq (33 ans). Virginie Dulucq ne fait pas les choses à moitié.

LUA - Ferme sur les toits à Romainville-Mozilla Firefox Situé sur un plateau de Seine-Saint-Denis, le territoire de Romainville est à proximité de la ville de Paris. Il se caractérise par une topographie marquée qui a créé, lors de l'urbanisation, une série ruptures dans le paysage. La cité HLM Marcel Cachin, construite dans les années 50 est typique des grands ensembles de cette époque et se développe sur une superficie importante avec de grandes barres de logements et quelques plots de R +4 à R +8. Particulièrement enclavée par sa physionomie et l'absences de liens avec le centre ancien de la ville au tissu urbain hétérogène, une première réhabilitation de la cité a eu lieu dans les années 90. Projet architectural Concept Le projet se compose d'une ferme, à l'écriture contemporaine, tranchant clairement avec les barres de logements existants. Fonctionnement La ferme agricole a été greffée aux bâtiments Cb, Da et Db. Locaux techniques On accède à la ferme au rez-de-chaussée, au niveau des locaux techniques. Locaux de travail Zones de cultures

Un jardin potager à l'intérieur de ma maison! Écohabitation : - Qu’est-ce qu’on peut y faire pousser ? Julien Yensen Martin : - Il faut garder à l’esprit que les cultures que l’on fera (herbes fraiches, feuilles de salade, etc.) seront davantage pour agrémenter les plats plutôt que pour remplacer l’épicerie. Il sera ainsi possible de faire pousser de la roquette, des bettes à carde, de la coriandre, du kale, de la ciboulette, des oignons verts, du thym, de la menthe, du basilic, du persil, de la laitue, du romarin, du chou frisé, de la camomille, de l’aneth, du cresson, des pois, de la sauge, des tomates cerise ou encore … des fraises! Cette liste déjà très longue n’est pas exhaustive, et le projet Windows Farm recense de nombreux essais réalisés à travers le monde, et leurs conditions de réussite. Nous souhaitons développer une importante base de donnée afin de pouvoir rendre la culture hydroponique en bouteilles la plus facile possible à utiliser et à découvrir pour des néophytes. Écohabitation : - Comment entretenir ce jardin?

Comment bien cultiver sur les toits? Une école d'ingénieurs fait des tests à Paris Tomates, pommes, fraises: sur le toit de l'école AgroParisTech, des passionnés ont créé un immense potager qui sert de laboratoire pour trouver la meilleure façon de cultiver en ville. Nicolas Bel et Nicolas Marchal, de l'association Potager sur les toits, ont convaincu la direction de cette école d'ingénieurs d'investir un espace de 600 m2, en plein coeur de Paris, pour y mener des expérimentations. «Le but, c'est vraiment de trouver des solutions innovantes pour cultiver de façon plus durable», explique Nicolas Bel, ingénieur féru d'horticulture. Le thym est un «gros fixateur de polluant» Dans des bacs carrés en bois, des salades vertes poussent sur différents types de sols: du marc de café, du compost, des déchets de bois... et du terreau que l'on peut trouver dans le commerce. Outre les mérites des différents sols, le niveau de pollution contenu dans les fruits et légumes produits est étudié à la loupe. 314 hectares de toits végétalisables à Paris

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