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Afrique-Histoire : le colonialisme

Afrique-Histoire : le colonialisme
L’Afrique a été dominée par le colonialisme ; supériorité d’un pays sur un autre et dont les motivations peuvent être économiques ou politiques. Dans les deux cas, c’est un bon investissement. En effet, quand le pays envahisseur débarque sur ses nouvelles terres, il rentre en possession des richesses du pays d’accueil. Tout débuta au XIVème siècle avec les Portugais et Henri le navigateur qui avec l’aide de savants commencèrent l’exploration de l’Afrique et prirent le monopole de l’ivoire, de l’or et des esclaves. Après l’abolition de l’esclavage, les Européens au XIXème siècle envahirent l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne. De nombreux conflits éclatent entre ces puissances coloniales. Du 15 novembre 1884 au 26 février 1885, 14 pays étaient présents pour cette Conférence ; la Turquie, la Suède, la Russie, le Portugal, les Pays-Bas, l’Italie, La Grande-Bretagne, la France, les Etats-Unis, l’Espagne, le Danemark, la Belgique, l’Autriche - Hongrie et l’Allemagne.

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Colonialisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le colonialisme est une doctrine ou une idéologie justifiant la colonisation entendue comme l'extension de la souveraineté d'un État sur des territoires situés en dehors de ses frontières nationales[1],[2]. La notion intellectuelle du colonialisme est cependant souvent confondue avec la pratique même de la colonisation étant donné que l'extension de sa souveraineté par un État implique dans les deux cas la domination politique et l'exploitation économique du territoire annexé[3]. Elle s'est concrétisée par la mise en place d'une administration politique, militaire et économique de ce territoire, dirigée par les représentants du pays colonisateur et imposée à une population locale. Le colonialisme, au sens actuel du terme a été pratiqué notamment sous la Grèce antique et sous l'Empire romain, puis par les pays européens (à la suite des grandes découvertes) entre le XVIe siècle, et la Première Guerre mondiale.

Colonialisme, néocolonialisme et balkanisation : les trois âges d’une domination Saïd Bouamama Irak, Lybie, Soudan, Somalie, etc., la liste des nations éclatées en morceaux suite à une guerre et à une intervention militaire états-unienne et/ou européenne ne cesse de grandir. Au colonialisme direct d’un « premier âge » du capitalisme et au néocolonialisme d’un « second âge » semble succéder le « troisième âge » de la balkanisation.

La colonisation de l'Afrique au XIXe siècle Entre [...] = indications hors texte Avant 1880, Les Européens disposaient pour l'essentiel d'implantations côtières. La France se réservait une partie du Maghreb, et en Afrique occidentale, le Sénégal. Carte et histoire coloniale : colonisation Afrique et Asie, empire colonial français, empire britannique Impérialisme européen au 19ème siècle La révolution industrielle et la croissance démographique en Europe sont à l’origine d’un nouvel élan de l’expansion coloniale. Emigration européenne dans le monde « Ahmadinejad, mon héros », par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, août 2016) Le petit monde intellectuel et médiatique français raffole des provocations. En les saupoudrant de prétentions littéraires ou de second degré, leurs auteurs peuvent toujours se dégager au cas où la mêlée tournerait à leur confusion. Sans doute Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, y a-t-elle pensé avant de féliciter l’écrivain Jean Genet de s’être « réjoui de la débâcle française en 1940 face aux Allemands (1) ». « Ce que j’aime chez Genet, précise-t-elle, c’est qu’il s’en fout d’Hitler. » Quelques mots lui suffisent pour justifier un trait aussi audacieux : la France occupée était une France coloniale ; la France résistante allait répandre la terreur en Algérie et en Afrique noire. Avec ça, théoriquement, la polémique du jour est lancée. France 2, entends-tu… Le monde de Bouteldja est simple : il y a eu une France colonisatrice humiliée par le IIIe Reich, et une France résistante qui allait devenir exterminatrice.

PETITE HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE L'esclavage a toujours existé depuis que les hommes sont organisés en société. Le travail a fait des uns des exploiteurs, et des autres, des esclaves. Qu'est-ce que l'esclavage ? Un esclave est un individu privé de liberté et soumis à l'autorité tyrannique d'une personne ou d'un État. Il est contraint au travail forcé. Discours sur le colonialisme Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. Le fait est que la civilisation dite « européenne », la civilisation « occidentale », telle que l’ont façonnée deux siècles de régime bourgeois, est incapable de résoudre les problèmes majeurs auxquels son existence a donné naissance : le problème du prolétariat et le problème colonial ; que, déférée à la barre de la « raison » comme à la barre de la « conscience », cette Europe-là est impuissante à se justifier ; et que, de plus en plus, elle se réfugie dans une hypocrisie d’autant plus odieuse qu’elle a de moins en moins chance de tromper. L’Europe est indéfendable.

Pour Houria Bouteldja, lettre ouverte à Serge Halimi A propos de votre critique (parue dans le dernier numéro du Diplo, et réservée aux abonnés) du livre de Houria Bouteldja Les blancs, les juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire. Tout d’abord, parler du « petit monde intellectuel et médiatique » au sujet de Houria Bouteldja et de son livre, paru aux éditions La Fabrique (au passage, merci à Eric Hazan pour son ouverture d’esprit) m’a juste fait sourire. Parce qu’à mon sens, Houria Bouteldja est loin de faire partie de ce monde-là (Eric Hazan non plus) elle y est même plutôt persona non grata.

Dans l'intimité du colonialisme - Idées De passage en France, Ann-Laura Stoler, Historienne et anthropologue américaine est l'invitée de "La Suite dans les Idées" aujourd'hui.Spécialiste de l'Histoire coloniale et du "genre" aux USA, elle enseigne à la New School for Social Research à New-York.Elle évoque son dernier ouvrage traduit en français "La chair de l'Empire : savoirs intimes et pouvoirs raciaux en régime colonial" (La découverte, mars 2013). Par ailleurs elle est l'auteur aussi (avec Frederick Cooper) de "Repenser le colonialisme" (Payot, janvier 2013) «L'homme reste homme tant qu'il est sous le regard d'une femme de sa race.» Dans les colonies, cette phrase n'a rien d'un paisible constat. Comme le montre avec force l'historienne et anthropologue états-unienne Ann Laura Stoler, c'est une injonction qui trahit une inquiétude, inséparablement raciale et sexuelle, sur l'ordre du monde colonial. Mais ce que le colon savait, les études coloniales l'avaient oublié.

Le conflit social gronde dans les plantations de Vincent Bolloré Des hommes cueillent des noix de palme à l’aide de longues perches qui semblent si lourdes. La sueur perle sur leur front. Ils décrivent leur travail difficile pour un salaire très faible. Certains sont très jeunes et l’un d’entre eux assure avoir seulement 14 ans.

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