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Mode en 1900 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'évolution de la silhouette masculine[modifier | modifier le code] Un homme du monde en 1895. L'élégant Robert de Montesquiou, dandy et poète. De même, les tenues des ouvriers et des paysans restent très figées, comme tout au long du siècle précédent. Les cheveux étaient généralement portés courts ; ni favoris ni cheveux mi-longs n'étaient plus en faveur. L'évolution de la silhouette féminine[modifier | modifier le code] En 1895 : le summum de la mode des manches gigot.En 1897 : les manches redeviennent plus simples.En 1901, la nouvelle silhouette en S.Publicité d'un corsetier pour ses corsets nouveaux.Tenues de soirée en 1906. De façon générale, la jupe a perdu de l'ampleur de façon assez régulière, des années 1870 à 1910, tandis que le haut du corps, après avoir commencé à s'élargir pour compenser (manches gigot des années 1895), s'est mis lui aussi à s'amincir. Les dessous[modifier | modifier le code] Les dessous de 1895-1900

Arthur et les chevaliers de la table ronde Le costume féminin au Moyen-Age : généralités Le concept de la beauté parfaite se définit au 13ème siècle, plus particulièrement en France et en Italie. La perfection du corps féminin devint plus important. L'apparence extérieure pris également de l'importance. La femme idéale devait porter la tête inclinée vers l'avant, la poitrine aussi plate que possible, le ventre et les hanches mis en évidence et avancés vers le devant. Vers 1467, les robes se bordèrent de fourrures. Les femmes portaient une chemise ainsi que le blanchet en guise de sous-vêtements. La cotte fut remplacée par le corset. Le surcot ouvert était un costume du Moyen Âge dont l'usage durera pendant près de deux siècles. Le décolleté, d'abord largement arrondi, devint triangulaire au cours du 15ème siècle. Les deux sexes portaient la longue houppelande, boutonnée sur le devant avec de grandes manches serrées au niveau du poignet ou, au contraire, évasées. Le terme de robe était moins employé que celui d'habit de femmes.

Jeux de princes, jeux de vilains Mémoire et miroir de la société On a dit parfois que les jeux précipitent – au sens chimique du terme – l’air du temps ou qu’ils forment un miroir de la société qui les pratique. Plus que cela, ils sont avant tout une mémoire. Mémoire et miroir, les jeux sont reçus d’une certaine façon par l’opinion, réception qui n’est pas étrangère à leur statut dans la société. De nombreux jeux sont la mémoire d’une aspiration à l’ordre, au classement et à l’ordonnancement. L'image d'une société hiérarchisée Ainsi en va-t-il du jeu d’échecs, qui fonde une distinction claire entre les pièces nobles, lesquelles bénéficient de possibilités de mouvement étendues, et les pièces populaires, pour lesquelles la liberté de mouvement est réduite et qui n’ont pas de perspectives d’ascension sociale, hormis l’hypothétique promotion du pion, déjà attestée au Moyen Âge.

La légende du roi Arthur Le personnage de Merlin est une figure mythique qui s'est construite grâce à la fusion de traditions orales d'origine galloise et de réécritures successives de la légende au cours du Moyen Age. Lié aux forêts et aux lieux sauvages, incarnant une sorte d'esprit universel en lien avec les rythmes cosmiques de la nature, l'enchanteur met ses pouvoirs au service de la Bretagne. Entre ses apparitions au milieu des hommes et à la cour, il rejoint dans la forêt de Northumberland une demeure appelée "l'Esplumoir" par les auteurs du Lancelot-Graal. Là l'attend un prêtre nommé Blaise qui a pour mission de consigner l'histoire du royaume breton. Merlin redevient sauvage à certains moments de l'année. Les sources celtiques Les auteurs bretons - en particulier Geoffroy de Mommouth dans la Vita Merlini rédigée en vers latins vers 1148 - reprennent cette tradition celtique et construisent un personnage de devin appelé à une grande célébrité. L'enchanteur à l'origine du royaume de Bretagne

Ajouter de l’aisance aux emmanchures Nous sommes nombreuses à avoir rencontré ce soucis avec notamment la E du livre 64. On ose pas trop faire de mouvements amples et on se sent étriquée… Dans ces là, une seule solution s’impose : « Allô ? Mamie ? Dis, j’ai un petit soucis avec mes emmanchures… » Comme c’est un soucis récurrent avec ces japonaises maigrichonnes, voici ce que m’a dit ma grand-mère. Tout d’abord, rajouter de l’aisance ne signifie pas « agrandir », c’est une retouche minime. C’est important de le préciser, car j’avais d’abord eu l’idée d’augmenter un peu la hauteur de buste devant et derrière, résultat des courses, l’encolure « remonte ». Alors ! Ensuite, essayez votre tunique que vous avez bâtie consciencieusement et repérez combien il manque pour vous sentir libre comme l’air. Puis, on reprend son patron ou on le fait directement sur le tissu, à voir selon vos habitudes. Enfin, on redessine la manche en creusant bien l’arrondi car c’est là qu’on va récupérer de l’aisance. On fait pareil pour le devant

L'amour courtois I) Qu'est-ce que l'amour courtois ? : Venant de l'expression « la fin'amor », l'amour courtois est une relation entre l'homme et la femme de bonne société, au Moyen-âge. C'est un amour réservé aux nobles datant de l'époque médiévale, où un coup de foudre se produit entre deux personnes de haut rang, ils ne vivent que l'un pour l'autre. Mais leur amour doit rester secret sous peine de très lourdes conséquences et cet amour perdura tout au long de leur vie. Dans cet amour idéalisé, on confère à la femme une certaine vénération par sa beauté d'où l'expression : « de la beauté naît l'amour » et l'homme essaye de la conquérir en prouvant sa bravoure et son courage lors de combats (tournois) ou alors en effectuant des exploits mais aussi par des vers, des poésies qui vont impressionner et charmer la dame en question qui pourtant semble toujours inaccessible. Une dame encourageant un chevalier avant un tournoi en lui donnant des fleurs : Suite: II) Les romans courtois : Lancelot et Guenièvre :

ceintures de noblesse chez les femmes NOBLESSE, tout début XIVème ( 1390-1420) Outre les robes très moulantes, noter les ceintures de noblesse, qui ne semblaient donc pas réservées aux hommes Toutefois, les robes pouvaient aussi rester assez amples dans le peuple, ou chez les femmes agées; notez que les bas des robes pouvaient être richement décorés, quelquefois avec de la fourrure. 1379 2ème moitié XIVème siècle 1310-1320 1ère moitié XIVème 1390 1390 1350-1355 notez le boutonnage de haut en bas Filets à cheveux et résilles mi XIVème BIJOUX XIVème bague or et rubis cuivre et turquoise argent et turquoise ( fin XIVème) gants a 3 doigts: femme du peuple les mêmes pour hommes du peuple

Au Moyen-Age Les premiers textes culinaires en France datent de l'an 1300 environ. Il s'agit de traités à l'usage des grands de ce monde. Les documents sont beaucoup plus rares en ce qui concerne l'alimentation des paysans et des petites gens. À cette époque, apparaît le premier grand cuisinier français, Taillevent, qui fait figure, avec "Le Viandier", d'ancêtre de générations d'artistes qui ont marqué à tout jamais l'histoire de la gastronomie. Cette éclosion de recueils de recettes tient pour beaucoup à la diversification des techniques culinaires (rôtissage, braisage, pochage, friture), à l'importance des sauces (confectionnées sans matière grasse) et des épices venues d'un mythique Orient, et à une singulière manière de cuire les viandes en les faisant bouillir avant de les rôtir. En 1468, Johannes Gutenberg, graveur sur bois, a su perfectionner un procédé de gravure à base de caractères mobiles en plomb. Le repas spectacle Le Moyen Âge atteint une sorte de perfection dans l'art du festin.

personnages mythiques katie did - katie did journal - quilt how-to alright, so here is the tutorial for my go-to quilt. just after snapping the first photo, yesterday became, what seemed like, the darkest day of the year. . . so the lighting is bad, but i think you'll get the gist of what i'm saying all the same. . . materials: fabric. 100% cotton. two solids for front and back. third fabric for binding, can be patterned or solid, you choose. the beauty of this quilt really lies in its simplicity and flexibility. batting. i only use 100% cotton, mid or thinnest loft. thread. lots of thread in as many (or as few) colors as you choose. tools. rotary cutter, cutting mat, masking tape, quilting pins, binding clips. first. cut fabric to desired sizes. for a quilt size guide, see here. depending on the size of the quilt, you may need to do some piecing. be sure to leave batting just bigger than front and back pieces. third. machine quilt. the fun and most time consuming part. with a walking foot on your machine, begin the quilting at one edge of your quilt.

Légendes médiévales: Arthur Le roi Arthur est le héros de nombreuses légendes arthuriennes et de romans de chevalerie depuis le moyen-âge. Roi Arthur par Innocenti Chef militaire des Bretons (Britons), il lutta contre l'envahisseur saxon vers l'an 500. Devenu légendaire, il représente le roi idéal venu rétablir dans leur puissance les Bretons divisés. Chantée par les bardes gallois puis par divers auteurs de chroniques (Nennius, Geoffrey de Monmouth), sa geste fut développée par Wace puis par Chrétien de Troyes qui en fit un portrait moins avantageux que celui de la légende. Arthur est le fils du roi Uther Pendragon et de la duchesse Ygraine de Cornouailles. Merlin emportant Arthur par N.C. Quelques mois plus tard la reine accoucha d'un fils qui sera confié dès sa naissance à Merlin selon le pacte qui avait été conclu. Même avec l'appui de Merlin, le tout jeune roi eut du mal à asseoir son pouvoir à cause de la rebellion de certains seigneurs qui ne reconnaissaient pas sa légitimité. Arthur soulèvant l'épée

Costume Féminin au XIVème siècle - Le blog d'Alatariel Mardi 16 août 2 16 /08 /Août 15:52 Première tunique : La cotte, richement ornée et sur laquelle on passe une ceinture à plaque ouvragée. Tunique de dessus : La surcotte, qui peut être réhaussée d'un plastron et d'un mantel Vêtement intermédiaire : idem qu’au XIIème siècle Coiffure : - Surcotte ou surcote : robe de dessus sans manches, à très larges ouvertures sous les bras. - Plastron : pièce de tissu ou de fourrure rapportée, qui s'attache sur le haut des épaules par deux boutons ou par des fermaux. Début XIVème : Cotte hardie Première tunique : Tunique du dessus : constituée d’une sorquenie, d’une housse, ou d’une cotte hardie, sur laquelle on accroche les coudières. Coiffure : coiffure à corne, Touret - Cotte hardie : long vêtement de dessus donc le gipon est plus ajusté que la cotte et la jupe beaucoup plus large et froncée. - Coudières : longues bandes de tissu purement décoratives qui étaient attachées au niveau des coudes et pouvaient aller jusqu’au sol.

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