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Ne le prend pas dans tes bras

Ne le prend pas dans tes bras
Quelle mère n’a jamais entendu ça? « Ne le prend pas dans tes bras, il va s’habituer ». « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons ». La violence éducative commence tôt, très tôt. L’enfant à peine né, il faut couper le cordon, se garder d’être trop « fusionnel », le laisser seul pour qu’il « s’habitue ». L’envoyer à l’école le plus vite possible. Le séparer, vite. Même en n’en sachant que très peu sur les enfants, il m’a toujours semblé que ces gentils théoriciens du « ne le prend pas dans ses bras, il pourrait s’habituer » en savent encore beaucoup moins que moi. Autonomie. Je ne veux pas parler ici de façons de s’occuper des enfants, ce n’est pas vraiment le sujet. La mère et l’enfant dans les théories psychanalytiques Un bébé, pour beaucoup de gens, c’est un tube digestif armé de puissantes cordes vocales. J’exagère encore? Si les conséquences de cette façon de penser n’étaient pas aussi dramatiques pour les enfants et les mères, on pourrait trouver ça drôle. (1). (2) M.

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Attachement et autonomie chez l’enfant: considérations éthologiques et ethnologiques J’ai expliqué dans l’article précédent en quoi nos conceptions actuelles de l’éducation, et en particulier de l’acquisition de l’autonomie, reposent sur des prémisses héritées du patriarcat. Selon ces théories, la relation mère-enfant fusionnelle serait étouffante et nocive non seulement pour l’enfant mais également dangereuses pour la famille. De plus, sans une rupture précoce et provoquée par les parents (traditionnellement par le père, mais avec la complicité de la mère, bien qu’il y ait des variantes dans les théories actuelles), l’enfant n’apprendrait jamais l’autonomie et resterait toujours dépendant, fragile et vulnérable. Dans ces théories, le lien mère-enfant est considéré avec une très grande méfiance, comme quelque chose de potentiellement dangereux. De plus, les besoins de proximité exprimés par le petit enfant sont souvent qualifiés de « caprices », comme n’étant pas des « vrais besoins ».

Maman, tu me cries trop dessus … (ou comment un rouleau de papier WC m’a sauvé la vie) Comme vous l’avez peut-être compris, j’ai un enfant Ferrari. Depuis sa naissance, tout est « trop » avec lui. Mais malgré les difficultés, nous avons réussi à construire une relation riche et ouverte et il n’hésite pas à me dire ouvertement quand il trouve que j’abuse ou que je m’y prends mal avec lui et qu’il se trouve en échec ou qu’il souffre de mes attitudes. Et généralement, il a tout fait raison : lorsqu’il me le dit, j’ai vraiment abusé.

Sexualité de nos adolescents : interdire à tout-va est un leurre Adolescente allongée dans l'herbe ecoutant de la musique sur son iPod (CAPMAN VINCENT/SIPA) Il m’est arrivé de le mentionner au hasard des chroniques : je suis mère de deux adolescents. Enfin quand je dis "deux", ce serait plutôt "un et demi", ma fille approchant les 12 ans tandis que mon fils brandit fièrement ses 13 ans et demi, comme si le sol qu’il foule n’était pas assez bien pour lui. La morgue, le conformisme et les certitudes des adolescents n’ont d’égales que leur crainte de l’inconnu et leurs angoisses quotidiennes dont nous autres, vieux débris, ne saisissons JAMAIS l’ampleur et la profondeur. Car comme me l’a récemment souligné mon fils, moi, je n’ai jamais été jeune, je ne sais pas ce que c’est.

Que du bonheur ?! (1) "Je ne pensais pas que ce serait si dur". Son premier enfant, si longtemps attendu, si longtemps espéré a juste deux semaines. Et c'est la première phrase qu'elle prononce en franchissant ma porte. Aborder le post partum en préparation à la naissance est difficile. L'énergie des femmes et des couples est tournée vers le point culminant du parcours d'obstacles : l'accouchement. Les sauts précédents, on les évoque en direct.

L’enfant dans la jungle urbaine En France, la ville pour l’enfant est sinon effrayante au moins largement « inhospitalière », sale, bruyante, démesurée, entièrement consacrée à l’automobile. Bref, loin, a priori, d’être un terrain de jeu ! Un constat que l’on retrouve dans la plupart des pays. Les petits enfants n’ont pas d’intention négative à l’égard des parents Mais il, elle le fait exprès pour me faire enrager !! Il me déteste! Il me cherche! Les petites claques « La raison du plus fort est toujours la meilleure. » JDLF« Tu verras, quand t’auras des enfants. » Des gens. Ces derniers temps il a été question de violence physique envers les enfants, suite à la campagne « il n’y a pas de petite claque » initiée par la Fondation pour l’Enfance. On a vu aussi, encore une fois, le défilé de justifications. Il faut bien qu’ils apprennent les limites.

Vivre avec un bébé, mes six techniques de survie :-)) C'est très difficile d'être parent de bébé, et à mon avis cela vient du simple fait que nos besoins de bébé n'ont pas été suffisamment comblés. Beaucoup de la fatigue que nous ressentons provient non pas des nuits sans sommeil (je devrais plutôt dire interrompues) mais de l'idée que l'on se fait d'une nuit ressourçante, et de l'idée que l'on a du comportement d'un bébé... Je me rappelle que je regardais l'heure à chaque tétée de mon dernier enfant et ça m'épuisait encore plus de savoir qu'elle avait tété 18 fois cette nuit (oui, pffff), cela me permettait de tourner en boucle avec ça, en plus j'avais d'autres enfants qui attendaient mon attention, et j'étais dans les choux un peu toute la journée :-)) Bon, quand j'ai arrêté d'espérer, et de compter, que j'ai débranché mon réveil ça a déjà été mieux.

La fessée, non ! Les caresses, oui ! Il paraît que caresser les bébés, c’est bon pour leur santé psychique future. Étonnant, non ?! Mais pourquoi faut-il toujours des études pour démontrer l’évidence ? Je suis toujours étonnée de voir à quel point nous avons aujourd’hui besoin d’études pour démontrer des choses qui relèvent du simple bon sens. En voici encore un exemple récent : une étude anglaise (1), réalisée sur un peu moins de 300 mères, a montré que les bébés qui avaient été caressés les premières semaines de leur vie s’en tirent mieux plus tard ! Plus précisément, il s’agissait de bébés dont la mère avait vécu des stress (violences psychologiques de la part de leur partenaire) pendant la grossesse.

Pour une parentalité sans violence Voici un résumé du N°43 de Allaiter Aujourd'hui consacré à "la parentalité sans violence". On sait combien il est parfois difficile de considérer le bébé comme une personne, d'être à l'écoute de ses besoins, de respecter ses rythmes. Tout, dans la société autour de nous, dans notre entourage proche, dans notre propre éducation..., nous pousse au contraire à le dresser, à considérer l'expression de ses besoins comme des caprices visant à nous manipuler, à exiger qu'il fasse tout (ne plus se réveiller la nuit, marcher, être propre, etc.) le plus tôt possible. Comment une féminisse hystérique, misandre, castratrice, poilue et mal baisée éduque-t-elle ses enfants ? Kaa en train d’hypnotiser Mowgli, telles les féminisses en train d’endoctriner leurs enfants. Comme vous le savez toutes et tous, les féministes sont des hystériques, dont le projet même pas secret est d’émasculer les hommes avec des tenailles rouillées, pour manger ensuite les couilles de ces messieurs avec de la sauce samouraï entre deux tranches de pain, autour d’une immense table joliment décorée de bites tranchées et empaillées, en compagnie de milliers d’autres féministes hystériques, le tout dans une cordiale ambiance de haine misandre assaisonnée de chants de guerre à la gloire du clitoris. Pourtant, en dépit de leur propension au meurtre de bébés nichés dans leur ventre des mômans, il arrive parfois que des féministes se reproduisent, grâce à l’admirable abnégation des quelques mâles courageux qui prennent le risque de les saillir au péril de leur intégrité pénienne. « Le féminisme est un complot ». Par Tanxxx ©.

Quand de simples croyances populaires deviennent les clés de l’Education. Il y a des phrases récurrentes. Répétées inlassablement, à chacun de nos gestes, à chacune de nos intuitions. Des avertissements, des recommandations, des conseils. Toujours accompagnés d'un regard réprobateur et d'un sourire qui condamne.

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