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Cosmogonie sumer babylone

Cosmogonie sumer babylone
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Cosmogonie maya Les récits de la création très complexe des univers mayas, intégraient des nombreux dieux, des forces naturelles et des ancêtres; ils décrivaient comme dans la mythologie Aztèque une succession de mondes créés par Hunab Ku. Le premier monde était habité par les Sayam Uinicob, "hommes experts", une race de nains qui, selon les Mayas, avaient édifié les cités en ruine du passé. Les travaux avaient été faits dans l'obscurité car le soleil n'avait pas encore été créé, mais lorsque le soleil se leva à la première aube, les Saiyam Uinicob se changèrent en pierre. Ce monde fut détruit par la première grande inondation, haiyococab ("l'eau par-dessus la terre"). Le deuxième monde était habité par les Dzolob ("Offenseurs"), une race mystérieuse; eux aussi disparurent dans les flots d'une inondation sortie de la gueule du grand serpent céleste. Un quatrième monde verrait le jour; il serait peuplé par un mélange tous les habitants des mondes précédents.

Cosmogonie Egypte ancienne 2° Autres cosmogonies – Comme nous l’avons évoqué précédemment, les mythes de la création du monde variaient d’une cité à l’autre. a) Cosmogonie memphite : A Memphis, les prêtres de la cité érigèrent leur divinité tutélaire, Ptah, en démiurge. Parvenant au cours de l’Antiquité à rivaliser avec la mythologie héliopolitaine, il est intéressant de remarquer que la cosmogonie memphite est sans doute la genèse la plus simple à comprendre de nos jours. Stèle dédiée au dieu Ptah, XX° dynastie, vers 1100 avant Jésus Christ, musée du Vatican, Rome. A l’origine des temps, nous retrouvons Noun, qui donna naissance à Ptah. C’est ainsi que Ptah aurait donné naissance aux divinités composant l’Ennéade. La cosmogonie memphite, papyrus rédigé en démotique, I° siècle avant Jésus Christ, Neues museum, Berlin. b) L’Ogdoade d’Hermopolis : à Hermopolis, les prêtres de la cité voyaient la genèse d’une manière sensiblement différente, même si le Noun était une fois de plus à l’origine de la création.

Cosmogonie grecque La mythologie Grecque La création du monde Au début il n'y avait que le Chaos, puis du Chaos naquit Gaïa, la terre. Gaïa à elle seule enfanta le ciel Ouranos, l'océan Pontos et l'enfer Tartare ; puis avec Ouranos elle enfanta les Cyclopes à l'oeil unique, les Hécatonchires à cent bras et cinquante têtes, puis les douze titans. Mais Ouranos craignait qu'un de ses enfants en devienne plus puissant que lui, et il les précipitait tous dans le Tartare au fur et à mesure de leur naissance. Gaïa était malheureuse du sort de ses enfants, elle alla voir Cronos, le plus puissant des titans, et lui conseilla la révolte. La semence d'Ouranos tomba sur terre, engendrant une dernière fois les géants, les nymphes des frênes, et surtout Aphrodite, la déesse de l'amour et de la beauté. Mais Cronos ne fit délivrer que les Titans et laissa aux enfers les Cyclopes et les Hécatonchires. Le sixième enfant, Zeus, grandit sur une colline au milieu des nymphes, nourri par la chèvre Amalthée.

Cosmogonie et théologie antique africaines (Nubie/Égypte) Ce que je sais, je l'ai pris à partir du livre "L'Afrique dans la philosophie" , j'y ai juste ajouter 2 liens. Concernant la cosmogonie égyptienne: Cosmogonie Egyptienne: "Celui qui vient ainsi à l'existence de lui-même, tout seul, c'est Rê. Plus exactement, cet être est d'emblée Rê-Atoum-Khepri: - il est Khepri: le soleil levant qui inaugure l'aube des temps et prends alors la forme d...u scarabée, signifiant le devenir - il est aussi Rê, le soleil au zénith qui symbolise l'apogée de l'existence. - enfin il est Atoum, le soleil couchant qui marque la fin d'un cycle, mais aussi le début d'un prochain: il a alors la ...forme d'un homme à tête de bélier ou d'un vieillard appuyé sur sa canne." Rê est à la fois Un et Multiple : Par son souffle Rê donne naissance au premier couple formé de SHOU l’air et de TEFNOUT le principe humide. Dans la cosmogonie héliopolitaine, le système du monde est constitué de 3 éléments qui sont : - La matière- L’esprit diffus- et La Conscience

Cosmogonie Dogon (Afrique) Pour les Dogons des falaises nigériennes de Bandiagara, avant le commencement des choses apparaît Amma. Le mythe de la création est lié à celui de la révélation de la parole aux hommes. Amma, dieu créateur, omnipotent et immatériel, lance le système planétaire, boulettes de terre transformées en étoiles que les femmes, par la suite, cueilleront au ciel pour les remettre à leurs enfants. Amma fait le soleil-femelle, la lune-mâle, et la terre, boudin de glaise qu'il a serré dans sa main et qui, dans l'espace, s'étale, gagne au Nord, s'allonge au Sud, s'étend à l'Orient et à l'Occident, étire sa chair, sépare ses membres, comme le ferait un fœtus dans la matrice. Amma, le Dieu créateur, "père" des créatures, veut s'unir à la terre-mère, figurée par l'œuf du monde composé d'un double placenta, pour engendrer des êtres destinés à promouvoir sa création. Pour créer le monde, Amma a mis dans chaque chose une parcelle de sa force.

Cosmogonie La cosmogonie (du grec cosmo- « monde » et gon- « engendrer ») est définie comme un système de la formation de l'Univers[1]. Elle se distingue de la cosmologie, qui est la « science des lois générales par lesquelles le monde physique est gouverné »[1]. Des récits oraux de cosmogonie fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles, mais de nombreux traités sur les origines possibles de l'univers ont aussi été écrits par des philosophes ou des penseurs scientifiques, comme la cosmogonie d'Hésiode, et celle de Buffon. Constances dans les schémas de l'imaginaire humain[modifier | modifier le code] La plupart de ces mythes recèlent des concepts, symboles et paradoxes communs. Être ou néant[modifier | modifier le code] Chaos primordial[modifier | modifier le code] Luttes et sacrifice[modifier | modifier le code] Carl Gustav Jung note que les notions de sacrifice et de combat sont souvent associées à la création mythique des mondes et de l'univers. Eau[modifier | modifier le code] et

Cosmogonie Peule (Malienne) Vendredi 22 juin 5 22 /06 /Juin 18:11 Avant la création du Monde, il n’existait qu’un ÊTRE. Cet être était un vide sans nom et sans limite. Mais ce Vide était vivant et portait déjà en lui toutes les potentialités du monde à venir, la totalité des existences possibles. Le temps infini était la demeure de cet Être Unique. Il se dota de deux yeux. L’incarnation de la nuit fut Lewrou la Lune tandis que le jour s’incarna dans Nâ’ngué, le Soleil. Doumounna interrogea le temps infini pour savoir par quel nom il devait l’invoquer et celui-ci lui répondit : « Appelle-moi Guéno, l’Eternel. » Guéno souhaita ensuite des interlocuteurs et il créa un Œuf merveilleux divisé en neuf parties pour chacun des neuf états fondamentaux de l’existence. A l’éclosion de l’œuf, vingt créatures naquirent et constituèrent la totalité de l’univers visible et invisible, la totalité des forces existantes ainsi que la somme de toutes les connaissances possibles.

La cosmogonie Yoruba (Afrique) La religion Yorubaracines de la santéria, Candomblé, Umbanda et d'autres Les chapitres Le peuple Yoruba et les orishas Longtemps bercés par les sirènes de la république nous avons partagé avec l’Afrique nos ancêtres communs les gaulois. Loin de toute arrière-pensée, nous étions tout compte fait heureux de prêter à ces pauvres noirs un peu de ces racines qui semblaient tant leur manquer. Pour des générations élevées au grain du colonialisme, l’africain était un type bizarrement fringué, planté devant sa case à surveiller ses trois maigrichonnes chèvres, croyant à balivernes dignes d’un moyen-âge que nous, nous avions relégué au rang des antiquités superstitieuses.Aujourd’hui nous savons enfin que l’Afrique avait ses grands royaumes, ses cultes riches de mythologie et de symboles, et un art sacré dont la splendeur éclate dans nos plus grands musées. Casque Yoruba- Si nous retrouvons les yorubas dans les rivages des Caraïbes, c’est vers le Nil qu’il nous faut en rechercher les origines.

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