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Stay-behind

Stay-behind
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN. Implantées dans seize pays d'Europe de l'Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l'Est, se tenant prêtes à être activées en cas d'invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l'objet de révélations, est le réseau italien Gladio. L'existence de ces cellules n'est révélée au grand public par les médias qu'en 1990, bien que l'ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires[1]. Historique[modifier | modifier le code] À la fin des années 1940, au début de la guerre froide, une invasion par l'Union soviétique de l'Europe de l'Ouest est une hypothèse plausible en cas de Troisième Guerre mondiale. Les États adhérents au stay-behind arrivent en plusieurs vagues[3] : Related:  BIOGRAPHIEOTAN 1949

Libération de la France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Libération de la France est la période qui voit, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la reprise progressive par les forces alliées des régions de la France métropolitaine occupées depuis 1940 par les armées du Troisième Reich et de l'Italie fasciste. Sur le plan politique, elle se traduit par la fin de l'occupation nazie, la fin du régime de Vichy et l'établissement du gouvernement provisoire de la République française. Contexte historique[modifier | modifier le code] Le 3 septembre 1939 débute la Seconde Guerre mondiale. Il se développe alors des mouvements de Résistance intérieure et de résistance extérieure, dirigés en majeure partie par le général de Gaulle depuis Londres. Déroulement de la Libération[modifier | modifier le code] Libération de l'Algérie en 1942[modifier | modifier le code] La libération de la France commence par le débarquement allié en Afrique du Nord française. La progression en France[modifier | modifier le code]

P-26 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir P26. Bien que la lumière n'ait pas encore complètement été faite sur la P26[1], une étude universitaire publiée en novemebre 2009 prétend que la P26 ne faisait pas directement partie du réseau Gladio, mais avait des relations étroite avec le MI6 anglais[2]. L'existence de la P26 a été révélée dans le cadre du scandale des fiches en Suisse en 1990, lorsqu'une enquête administrative (« rapport Cornu ») a été rendue publique. Le 18 avril 1990, durant les travaux d'investigation sur le scandale des fiches et la P26, Herbert Alboth est assassiné dans son appartement à Liebefeld près de Berne. La P26 a stocké des armes et munitions dans aux moins quatre lieux tenus secrets en Suisse[4] : l'un d'eux, révélé au public, était situé à Gstaad dans l'Oberland bernois. La P26 a été dissoute le [5]. Elle comprenait 400 personnes, effectif appelé à doubler en cas d’urgence.

Organisation du traité de l'Atlantique Nord Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Alliance avait pour vocation initiale d'assurer la sécurité du continent européen après la Seconde Guerre mondiale, en prévenant d'éventuels soubresauts d'impérialisme allemand et en s'opposant à toute tentative expansionniste de l'Union soviétique. Entre 1955 et 1991, l'adversaire désigné de l'OTAN prend la forme du Pacte de Varsovie, une organisation de sécurité collective sous obédience soviétique créée à la suite de l'intégration militaire de la RFA au bloc de l'Ouest et se présentant comme politiquement et militairement symétrique à l'alliance atlantique. Selon les ambitions affichées par son secrétaire général britannique Hastings Lionel Ismay, le rôle de l'OTAN consistait au cours des années de guerre froide à « garder les Russes à l'extérieur, les Américains à l'intérieur et les Allemands sous tutelle » [2]. Histoire[modifier | modifier le code] Genèse (1948-1949)[modifier | modifier le code]

Gladio Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gladio (« Glaive » en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, une structure créée dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti. Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient connaissance[1]. Pour plusieurs auteurs, Gladio est impliqué dans différentes actions violentes des années de plomb italiennes[2],[3], mais l'ampleur de son implication faisait encore en 2005 l'objet de débats. La nature secrète des activités de l'organisation, et le fait que les archives de l'OTAN ne sont pas accessibles aux chercheurs, font du réseau un sujet controversé. Historique des accusations et théories relatives à Gladio[modifier | modifier le code]

France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République française (fr) Territoire de la France métropolitaine en Europe. Territoire de la République française dans le monde. La France, en forme longue la République française, est un pays d'Europe de l'Ouest, mais qui comprend également plusieurs régions et territoires d'outre-mer disséminés sur plusieurs océans. Politiquement, il s'agit d'une république constitutionnelle unitaire ayant un régime semi-présidentiel. La France est un pays formé à la fin du Haut Moyen Âge, tirant son nom du peuple franc. Ancienne puissance coloniale, sa culture et sa civilisation sont diffusées par les pays francophones à travers le monde, unis dans l'Organisation internationale de la francophonie. Géographie Localisation et frontières Carte physique simplifiée de la France métropolitaine. Si les frontières du sud du pays correspondent à des massifs montagneux, les frontières du nord-est ne correspondent à aucune limite géographique[N 8] ni linguistique [N 9].

1951 SHAPE centre de commandement militaire de l'OTAN Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Grand quartier général des puissances alliées en Europe ou Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE - ce qui signifie aussi « forme » en anglais) est le centre de commandement militaire des forces de l'OTAN en Europe. Le Commandement allié Atlantique, devenu en 2003 Commandement allié Transformation (Allied Command Transformation, ACT) est l'autre grand quartier général de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord. Historique[modifier | modifier le code] Entrée principale du SHAPE à Mons, 2011 Lorsque le Conseil de l'OTAN se réunit à New York le , Paris est choisi comme siège du quartier-général, en raison surtout de sa position centrale et de ses excellents moyens de communications. À la suite du retrait de la France du commandement militaire de l'OTAN, il a été déplacé en Belgique, sur le territoire des anciennes communes de Casteau, Maisières et de Masnuy-Saint-Jean où le nouveau SHAPE a été inauguré le [12].

Pierre Mendès France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Isaac Isidore Mendès France[1], surnommé PMF, né le à Paris et mort le (à 75 ans) dans la même ville, est un homme politique français. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et vie privée[modifier | modifier le code] Très intéressé par les questions économiques et financières, il soutient en mars 1928 une thèse sur la « politique de redressement du franc menée par Raymond Poincaré », dans laquelle il salue l'efficacité « brute » de cette politique, mais en critique les conséquences économiques et sociales. Il est initié le à la Respectable Loge Paris et visite la Loge Union et Progrès à Pacy-sur-Eure[6]. En 1933, Pierre Mendès France épouse Lily Cicurel (1910-1967), sœur de Raymond Cicurel. En 1971, Pierre Mendès France épouse en secondes noces Marie-Claire de Fleurieu, née Marie-Claire Servan-Schreiber. Pierre Mendès France est mort le , dans son appartement rue du Conseiller-Collignon, à Paris 16e. Pierre Mendès France en 1932.

Stay-behind en Belgique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les réseaux clandestins de l' OTAN pendant la guerre froide , dits Stay-behind , étaient actifs dans la quasi-totalité des pays d' Europe occidentale , dont la Belgique . Révélés en Italie le 24 octobre 1990 par le président du Conseil Giulio Andreotti sous le nom Gladio ( Glaive en italien), ces réseaux paramilitaires visaient à se préparer en cas d'invasion soviétique, notamment par le biais de mise en place de réseaux d'évacuation et par l'entraînement à la guerre de partisans . Des caches d'armes à la disposition de ces armées secrètes étaient enfouies un peu partout sur le territoire européen. Organisation et histoire [ modifier ] Suite à la révélation en Italie de l'existence de Gladio, l'Italie, la Suisse , la Belgique, l'Autriche, les Pays-Bas et le Luxembourg mirent en place des commissions parlementaires [ 1 ] . Lien avec 1°) le Westland New Post 2°) Luc Jouret [ modifier ] Révélations de 1996 et de 2005 [ modifier ]

Pseudonyme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un pseudonyme est un nom d'emprunt qu'une personne porte pour exercer une activité sous un autre nom que celui de son identité officielle. Il se distingue du surnom en cela qu'il est choisi par la personne qui le porte au lieu de lui être attribué par un tiers[1]. Son usage est fréquent dans certains milieux, tels que le milieu artistique. « Nom de guerre » est une expression qui se retrouve telle quelle en français dans plusieurs cultures et langues dont l'anglais des États-Unis pour désigner certains pseudonymes. Dans les arts[modifier | modifier le code] Pour les activités liées à l'écriture (écrivains, journalistes de la presse écrite, etc.) on parle plutôt de nom de plume ou, pour les activités liées à l'image (acteurs, humoristes, etc.), de nom de scène ou nom d'artiste. En littérature[modifier | modifier le code] Les femmes ont souvent choisi un nom de plume masculin, pour être agréées dans le milieu de l'édition. Portail de la cryptologie

Stratégie de la tension Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette période a été marquée par des attentats dont certains, notamment l'attentat de la gare de Bologne en 1980, ont été l'œuvre de groupes néofascistes parmi lesquels Avanguardia Nazionale, les Noyaux armés révolutionnaires ou certaines personnes liées au Movimento Politico Ordine Nuovo[3]. La question de l'implication des services secrets italiens (notamment le Service des renseignements des forces armées), voire des États-Unis via le réseau Gladio sont débattues[9]. En 1988, le sénat italien a mandaté une commission d'enquête parlementaire : « Commission parlementaire du Sénat italien chargée d'enquêter sur le terrorisme en Italie et les raisons expliquant que les individus responsables des tueries n'ont pu être identifiées : le terrorisme, les attentats et le contexte politico-historique »[10]. L'historien Michael Parenti souligne que la CIA a refusé de collaborer aux travaux de la commission dont le rapport final a paru en 1995[11].

L'INDUSTRIEL 1958 coup force De Gaulle au pouvoir Le coup d’État du 13 mai 1958 1958, voici quatre ans que l’Algérie est le théâtre d’une nouvelle guerre coloniale. Pour écraser le mouvement de libération nationale, les gouvernements de gauche ont fait appel au contingent. Quatre cent mille hommes ont été envoyés au combat dans le vain espoir de trouver une solution militaire à un problème politique. À Washington, le Conseil national de sécurité (NSC, National Security Council ; le site de la Maison Blanche propose un historique du Conseil ) anticipe avec inquiétude cette éventualité. En application du National Security Act du 26 juillet 1947 [ 1 ] « dans l’intérêt de la paix dans le monde et dans l’intérêt de la sécurité nationale des États-Unis », le Conseil national de sécurité étudie alors les possibilités d’action secrète pour empêcher l’arrivée des communistes au gouvernement français et la prise de contrôle de l’Algérie par les marxistes du FLN. Le général Dwight D. Le temps des complots Le coup d’Etat débute à Alger

Maquis du Vercors Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vercors. Déroulements des faits[modifier | modifier le code] 1940-1941 : exil et refuge[modifier | modifier le code] Après la signature de l'armistice du 22 juin 1940, les premiers résistants français et étrangers, persécutés et exilés, gagnent le Vercors, alors en zone libre. 1942 : le Maquis se structure[modifier | modifier le code] Pendant ce temps, la première cellule naît sur le plateau d'Ambel, à Omblèze. 1943 : parachutages[modifier | modifier le code] B-17 de l'USAAF larguant du matériel destiné au maquis. Drapeau de la République Libre du Vercors (juin-juillet 1944). En novembre 1943, le premier parachutage d'armes et de matériel a lieu dans la plaine de Darbounouze. 1944 : un destin terrible[modifier | modifier le code] Le 25 juin, les Alliés procèdent en plein jour à un parachutage massif d'armes sur le plateau (opération Zebra). La chapelle de Valchevrière Carcasse de planeur allemand DFS230-La Mure

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