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Stay-behind

Stay-behind
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN. Implantées dans seize pays d'Europe de l'Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l'Est, se tenant prêtes à être activées en cas d'invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l'objet de révélations, est le réseau italien Gladio. L'existence de ces cellules n'est révélée au grand public par les médias qu'en 1990, bien que l'ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires[1]. Historique[modifier | modifier le code] À la fin des années 1940, au début de la guerre froide, une invasion par l'Union soviétique de l'Europe de l'Ouest est une hypothèse plausible en cas de Troisième Guerre mondiale. Les États adhérents au stay-behind arrivent en plusieurs vagues[3] : Related:  BIOGRAPHIEOTAN 1949

21 ans après la fin du « péril rouge », pourquoi encore l’Otan ? 15 mai 2012 Article en PDF : Article paru en 2009 La création de l'Alliance Atlantique, en contradiction avec la Charte des Nations Unies Beaucoup estiment que l’Otan aurait logiquement dû disparaître lors de la dissolution du Pacte de Varsovie. Ainsi dans son récent document consacré à l'Otan1, la CNAPD pose la question de la légitimité, aujourd'hui, de l'Alliance atlantique en ces termes : « L'existence même d'une alliance comme l'Otan aujourd'hui ne sape-t-elle pas la tentative d'un ordre mondial réellement multilatéral sous égide de l'ONU ? Un premier élément qui est généralement oublié, est que le dit Pacte de Varsovie a été créé plus de cinq ans après l’Otan, le 14 mai 1955 ; ce seul fait donne un éclairage singulier à l’argument usuel, selon lequel l’Otan était une réaction face à la menace du Pacte de Varsovie. Quel pouvait bien être le sens d’une alliance militaire isolant 12 pays si l’ensemble des pays sont sincèrement résolus à unir leurs forces pour maintenir la paix ?

Libération de la France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Libération de la France est la période qui voit, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la reprise progressive par les forces alliées des régions de la France métropolitaine occupées depuis 1940 par les armées du Troisième Reich et de l'Italie fasciste. Sur le plan politique, elle se traduit par la fin de l'occupation nazie, la fin du régime de Vichy et l'établissement du gouvernement provisoire de la République française. Contexte historique[modifier | modifier le code] Le 3 septembre 1939 débute la Seconde Guerre mondiale. Il se développe alors des mouvements de Résistance intérieure et de résistance extérieure, dirigés en majeure partie par le général de Gaulle depuis Londres. Déroulement de la Libération[modifier | modifier le code] Libération de l'Algérie en 1942[modifier | modifier le code] La libération de la France commence par le débarquement allié en Afrique du Nord française. La progression en France[modifier | modifier le code]

P-26 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir P26. Bien que la lumière n'ait pas encore complètement été faite sur la P26[1], une étude universitaire publiée en novemebre 2009 prétend que la P26 ne faisait pas directement partie du réseau Gladio, mais avait des relations étroite avec le MI6 anglais[2]. L'existence de la P26 a été révélée dans le cadre du scandale des fiches en Suisse en 1990, lorsqu'une enquête administrative (« rapport Cornu ») a été rendue publique. Le 18 avril 1990, durant les travaux d'investigation sur le scandale des fiches et la P26, Herbert Alboth est assassiné dans son appartement à Liebefeld près de Berne. La P26 a stocké des armes et munitions dans aux moins quatre lieux tenus secrets en Suisse[4] : l'un d'eux, révélé au public, était situé à Gstaad dans l'Oberland bernois. La P26 a été dissoute le [5]. Elle comprenait 400 personnes, effectif appelé à doubler en cas d’urgence.

Contre-sommet de Chicago : Les anti-Otan dans l'église du peuple Envoyé spécial. Les participants à la marche d'hier dans Chicago contre l'Alliance atlantique ont trouvé refuge pendant les trois jours de leur contre-sommet à la « people's church ». Le quartier général du contre-sommet et des multiples organisations, venues des États-Unis et du monde entier, qui ont participé hier à la grande manifestation anti-Otan dans les rues de Chicago, se situait dans une église. Sur Lawrence Avenue, cette « people's church » (église du peuple) a permis aux participants de trouver refuge, dans une ville en état de siège où l'administration avait multiplié les lieux et les rendez-vous interdits. Elle a fonctionné comme une ruche pendant trois jours. On y a échangé expériences et réflexions sur les moyens de faire grandir encore la mobilisation. Tom Hayden, coordinateur états-unien du rassemblement, souligne pour l'Humanité la volonté affirmée de faire en sorte que l'Otan soit remise à sa place et « devienne une relique de l'histoire ».

Organisation du traité de l'Atlantique Nord Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Alliance avait pour vocation initiale d'assurer la sécurité du continent européen après la Seconde Guerre mondiale, en prévenant d'éventuels soubresauts d'impérialisme allemand et en s'opposant à toute tentative expansionniste de l'Union soviétique. Entre 1955 et 1991, l'adversaire désigné de l'OTAN prend la forme du Pacte de Varsovie, une organisation de sécurité collective sous obédience soviétique créée à la suite de l'intégration militaire de la RFA au bloc de l'Ouest et se présentant comme politiquement et militairement symétrique à l'alliance atlantique. Selon les ambitions affichées par son secrétaire général britannique Hastings Lionel Ismay, le rôle de l'OTAN consistait au cours des années de guerre froide à « garder les Russes à l'extérieur, les Américains à l'intérieur et les Allemands sous tutelle » [2]. Histoire[modifier | modifier le code] Genèse (1948-1949)[modifier | modifier le code]

Gladio Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gladio (« Glaive » en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, une structure créée dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti. Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient connaissance[1]. Pour plusieurs auteurs, Gladio est impliqué dans différentes actions violentes des années de plomb italiennes[2],[3], mais l'ampleur de son implication faisait encore en 2005 l'objet de débats. La nature secrète des activités de l'organisation, et le fait que les archives de l'OTAN ne sont pas accessibles aux chercheurs, font du réseau un sujet controversé. Historique des accusations et théories relatives à Gladio[modifier | modifier le code]

L'OTAN magnifie son déclin Le 25e sommet de l'OTAN n'est pas parvenu à répondre à la question lancinante qui hante l'Organisation depuis l'effondrement de l'URSS : en quoi peut-elle être utile à ses membres, hormis au Royaume-Uni et aux USA ? Toute question sur le massacre de 160 000 Libyens ou sur l'annulation de l'attaque de la Syrie étant écartée, les chefs d'États et de gouvernement ont simplement été sommés de financer le complexe militaro-industriel US. Le président Barack Obama reçoit ses invités à l’ouverture du sommet (ici en conversation avec la Haute représentante de l’Union européenne, la baronne Ashton). Le sommet de l'OTAN à Chicago (20-21 mai 2012) ne rassemblait pas seulement les chefs d'État ou de gouvernement des 28 États membres, mais aussi les délégations de 32 autres pays. Officiellement il devait répondre à trois questions principales : Comment contrôler l'Asie centrale ? À l'extérieur de la salle de conférence, il ne manquait pas de groupes militants pour manifester contre l'Alliance [3].

France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République française (fr) Territoire de la France métropolitaine en Europe. Territoire de la République française dans le monde. La France, en forme longue la République française, est un pays d'Europe de l'Ouest, mais qui comprend également plusieurs régions et territoires d'outre-mer disséminés sur plusieurs océans. Politiquement, il s'agit d'une république constitutionnelle unitaire ayant un régime semi-présidentiel. La France est un pays formé à la fin du Haut Moyen Âge, tirant son nom du peuple franc. Ancienne puissance coloniale, sa culture et sa civilisation sont diffusées par les pays francophones à travers le monde, unis dans l'Organisation internationale de la francophonie. Géographie Localisation et frontières Carte physique simplifiée de la France métropolitaine. Si les frontières du sud du pays correspondent à des massifs montagneux, les frontières du nord-est ne correspondent à aucune limite géographique[N 8] ni linguistique [N 9].

1951 SHAPE centre de commandement militaire de l'OTAN Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Grand quartier général des puissances alliées en Europe ou Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE - ce qui signifie aussi « forme » en anglais) est le centre de commandement militaire des forces de l'OTAN en Europe. Le Commandement allié Atlantique, devenu en 2003 Commandement allié Transformation (Allied Command Transformation, ACT) est l'autre grand quartier général de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord. Historique[modifier | modifier le code] Entrée principale du SHAPE à Mons, 2011 Lorsque le Conseil de l'OTAN se réunit à New York le , Paris est choisi comme siège du quartier-général, en raison surtout de sa position centrale et de ses excellents moyens de communications. À la suite du retrait de la France du commandement militaire de l'OTAN, il a été déplacé en Belgique, sur le territoire des anciennes communes de Casteau, Maisières et de Masnuy-Saint-Jean où le nouveau SHAPE a été inauguré le [12].

Propagande guerrière de l’OTAN: le gouvernement syrien accusé des atrocités commises par les escadrons de la mort Alors que les informations nous arrivent en provenance d’Houla en Syrie, tout près de Homs et de la frontière avec le Liban, il est de plus en plus évident que le gouvernement syrien n’est pas responsable des tirs d’artillerie qui ont tué 32 enfants et leurs parents, comme le clament haut et fort les médias occidentaux et jusqu’à l’ONU elle-même. Tout semble indiquer au contraire que c’est l’oeuvre d’escadrons de la mort opérant en combats rapprochés – ces escadrons étant accusés par les « activistes » anti-gouvernementaux d’être des « sbires du régime [d’Assad] » ou des « milices », et par le gouvernement syrien d’entre des terroristes d’al-Qaïda liés à des espions étrangers. Pendant ce temps, l’OTAN massacrait une famille de 8 personnes, dont 6 enfants en Afghanistan. Image : avant et après le journalisme trompeur – ou imprudent – de la BBC. Le régime nazi organisa même un incident de frontière destiné à faire comme si la Pologne avait entamé les hostilités contre l’Allemagne.

Pierre Mendès France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Isaac Isidore Mendès France[1], surnommé PMF, né le à Paris et mort le (à 75 ans) dans la même ville, est un homme politique français. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et vie privée[modifier | modifier le code] Très intéressé par les questions économiques et financières, il soutient en mars 1928 une thèse sur la « politique de redressement du franc menée par Raymond Poincaré », dans laquelle il salue l'efficacité « brute » de cette politique, mais en critique les conséquences économiques et sociales. Il est initié le à la Respectable Loge Paris et visite la Loge Union et Progrès à Pacy-sur-Eure[6]. En 1933, Pierre Mendès France épouse Lily Cicurel (1910-1967), sœur de Raymond Cicurel. En 1971, Pierre Mendès France épouse en secondes noces Marie-Claire de Fleurieu, née Marie-Claire Servan-Schreiber. Pierre Mendès France est mort le , dans son appartement rue du Conseiller-Collignon, à Paris 16e. Pierre Mendès France en 1932.

Stay-behind en Belgique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les réseaux clandestins de l' OTAN pendant la guerre froide , dits Stay-behind , étaient actifs dans la quasi-totalité des pays d' Europe occidentale , dont la Belgique . Révélés en Italie le 24 octobre 1990 par le président du Conseil Giulio Andreotti sous le nom Gladio ( Glaive en italien), ces réseaux paramilitaires visaient à se préparer en cas d'invasion soviétique, notamment par le biais de mise en place de réseaux d'évacuation et par l'entraînement à la guerre de partisans . Des caches d'armes à la disposition de ces armées secrètes étaient enfouies un peu partout sur le territoire européen. Organisation et histoire [ modifier ] Suite à la révélation en Italie de l'existence de Gladio, l'Italie, la Suisse , la Belgique, l'Autriche, les Pays-Bas et le Luxembourg mirent en place des commissions parlementaires [ 1 ] . Lien avec 1°) le Westland New Post 2°) Luc Jouret [ modifier ] Révélations de 1996 et de 2005 [ modifier ]

Le général Bouchard admet que les informateurs de l'OTAN en Libye étaient des journalistes Dans un entretien accordé le 31 octobre 2011 à Radio Canada, le lieutenant-général Charles Bouchard, qui commanda l’Opération Unified Protector en Libye, révèle qu’une cellule d’analyse avait été installée au Quartier général de l’OTAN à Naples. Elle avait pour mission d’étudier et de comprendre ce qui se passait au sol, c’est-à-dire à la fois les mouvements de l’Armée libyenne et ceux des « rebelles ». Pour nourrir cette cellule plusieurs réseaux d’information avaient été créés. « Les renseignements venaient de beaucoup de sources, dont les médias qui étaient au sol et nous donnaient beaucoup d’informations sur les intentions et où étaient les forces terrestres ». C’est la première fois qu’un responsable de l’OTAN admet que des journalistes étrangers présents en Libye étaient des agents de l’Alliance atlantique. « Thierry Meyssan décrypte les mécanismes du “journalisme de guerre“ » (vidéo), Mécanopolis, 8 août 2011.

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