background preloader

Green Guerilla - ARTE

Green Guerilla - ARTE
Related:  La nature dans la ville

Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998). Un parc au cœur de Manhattan (New York, novembre 2007) © L. Aujourd’hui, alors que la ville est le lieu de vie de la majorité de la population mondiale et que l’on assiste à une montée des préoccupations environnementales, l’Homme semble aspirer à une nouvelle forme de proximité de la nature. Le verdissement de la société On assiste au verdissement de la société. Les urbains plébiscitent les villes vertes, respectueuses de l’environnement. La satisfaction du désir de nature aujourd’hui L’urbain, en particulier occidental, assouvit donc ce besoin de nature de différentes manières, spatialement et temporellement. © L.

Géographie Économie Société La nature en ville : l’improbable biodiversité La nature en ville : l’improbable biodiversité Nature in the city: the unlikely biodiversity Aborder la question de la nature en ville sous le signe d’une biodiversité qualiée d’improbable peut paraître surprenant. Considering the issue of nature in the city through its unlikely biodiversity could seem surprising. biodiversité, naturalité, trame verte, marketing urbain, sauvage, domestique biodiversity, naturalness, green corridor, urban marketing, wilderness, domestic

La Nature ? Un concept bien complexe pour le géographe ! 1 Laurène Wiezstort : la réinsertion de la nature en ville et le développement durable. Etudes de cas (...) 1La soutenance de la thèse de géographie rédigée par Laurène Wiezstort1 portant sur le thème de la réinsertion de la nature en ville a été l’objet de débats intéressants entre les membres du jury et l’impétrante. A l’évidence, avec les paradigmes actuels de la science géographique, le concept de nature est devenu bien compliqué à définir. 2 Les six communes choisies n’ont pas vocation à être représentatives de la région étudiée, elles con (...) 2Posons la question suivante à notre entourage ou encore à nos étudiants géographes, et pourtant la question est apparemment simple dans son exposé - qu’est ce que la nature, selon vous ? 3 Marie-France Godart : Y-a-t-il de la nature en ville ? 4Ainsi, parle-t-on encore de nature quand nous étudions la place et le rôle exercés désormais par les espaces fleuris, les espaces en eau, la faune…au sein des villes ? De l’inné à la symbiose urbaine

Glossaire - Ecophyto Pro en zones non agricoles Revenir en haut de page Adjuvant Il peut s’agir d’agents mouillants, des émulsifiants, des agents adhésifs, des agents anti-moussants, des agents épaississants, des agents activateurs, des agents de prolongation, des agents anti-agglutinants, dont le rôle est de modifier des caractéristiques telles que l’efficacité ou la phytotoxicité, en modifiant le mode de dispersion du produit ou sa persistance. Revenir en haut de page Adventice Plante indésirable à l’endroit où elle pousse, en ce sens qu’elle peut nuire aux plantes cultivées ou dégrader l’esthétique du jardin.On la considère comme une « espèce mineure » lorsqu’elle ne provoque ni compétition ni endommagement, et « majeure » lorsqu’elle empêche le bon développement, qu’elle altère la qualité de la récolte ou qu’elle augmente la difficulté du travail. En agronomie, « adventice » est un synonyme de mauvaise herbe. Revenir en haut de page Analyse du Cycle de Vie (ACV) Revenir en haut de page Auxiliaires Revenir en haut de page Biocide

Plante & Cité : Galerie Accepflore, des outils pour communiquer - Actualités Le centre technique vient de finaliser une boîte à outils pour l'acceptation de la flore sauvage en ville. Dans le cadre du programme Acceptaflore, Plante & Cité a réalisé une étude sur la perception de la flore spontanée par le public, qui s'est achevée en 2013 par un inventaire d'outils de communication et de sensibilisation : la « galerie Acceptaflore », en ligne sur les sites www.ecophytozna-pro.fr et www.plante-et-cite.fr . Cette galerie regroupe, à l'heure actuelle, plus de 210 documents permettant aux gestionnaires et élus de mieux comprendre la perception des habitants et de favoriser l'acceptation de la flore sauvage en ville (*). Si cette végétation représente pour certains une expression de la nature en ville, elle est pour d'autres le résultat d'un manque d'entretien. Galerie collaborativeUn moteur permet d'effectuer une recherche par type de documents : affiches, panneaux, brochures, vidéos, guides techniques...

Naturopolis Plus de la moitié de l'humanité vit désormais en ville. Parallèlement, la faune et la flore investissent de plus en plus les milieux urbains. Avec une conséquence surprenante : les relations entre les animaux et les hommes n'ont jamais été aussi nombreuses, denses et riches ! Naturopolis : Ils voient la ville en vert C’est du moins le rêve de l’architecte belge qui l’a dessinée, Vincent Callebaut. Pour l’instant, la libellule est une utopie qui ne vit que sur les plans et dans les animations en 3D de l’architecte. Si jamais elle devait voir le jour, ses 132 étages seraient dédiés à la culture – tomates, champignons ou oranges – et à l’élevage – vaches, poules, poissons. De quoi nourrir quelque 150 000 New-yorkais. Des gratte-ciel agricoles au coin de la rue. On parle de « ferme verticale » ou d’agriculture verticale, un concept qui a inspiré à Callebaut et à quelques chercheurs les spectaculaires concepts de farmscrapers. Dickson Despommier, professeur émérite en santé environnementale et microbiologie à l’université Columbia de New York, s’est penché sur la question dès 1999. Des farmscrappers énergivores. Réalité ou utopie ? Hors des laboratoires, les projets à visée commerciale avortent lamentablement. David Schelp pour Arte Magazin Pour en savoir plus :

Entrevue avec un naturaliste urbain (PARTIE1) - ADUQ Le Champ des Possibles est une aventure montréalaise qui aura bientôt 5ans, Roger Latour en est l’un des créateurs. À l’occasion de son entrevue en 2 parties revenons sur les notions d’espace vert en ville et les aspects singuliers de ce « champ ». La « friche » est un terme à la mode en aménagement, le mot évoque la nature reprenant ses droits sur un terrain vague. La friche évoque aussi, par métaphore, l’aspect économique et territorial des parcelles tombantes en dormance à la suite d’une délocalisation, d’une décontamination ou en l’absence de développeurs. Les activités de production et de transformation (secteurs primaire et secondaire) ainsi que les transports nécessaires à ces industries, quittent le coeur des villes et y reviennent rarement. Ces imposants vestiges d’un passé productif tombent alors dans l’abandon. Lille, St-Sauveur, exemple de friche Urbaine – contributeur wikipedia: Velvet Une nouvelle station dans le mile-end – DailyStar / Bibliothèquee des archives nationales

Éric Elkouby va piloter l'extension du Parc naturel urbain vers l'est Les espaces pouvant être préservés ne manquent pas à l’est de l’agglomération (Photo EJ / Rue89 Strasbourg) VIDEO – Après l’ouest de Strasbourg, le projet de Parc Naturel Urbain (PNU) de Strasbourg s’étendra bientôt à la Robertsau et au Wacken. Surprise, ce n’est pas la nouvelle adjointe en charge de l’écologie, Christel Kohler, qui aura en charge cette l’extension, mais Éric Ekouby, adjoint au tourisme, qui a participé à la création du PNU dans son fief de Koenigshoffen. Qu’est-ce que le Parc Naturel Urbain ? Selon la Ville de Strasbourg : « Le concept de Parc Naturel Urbain (PNU) n’est ni une norme, ni une marque déposée, ni un parc naturel, ni un parc urbain ou un espace vert. Le Blog de la Robertsau a demandé à Éric Elkouby d’expliquer ce qui se cache derrière l’appellation d’un Parc Naturel Urbain et quelles sont les ambitions de la municipalité pour son extension, puisque c’est lui qui la pilotera : Une vision globale de la ville Adhérer à l’APNU On veut bien le croire.

Related: