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Le genre étudié par le prisme historique : la virilité

Le genre étudié par le prisme historique : la virilité
Des mouvements d'opposants au mariage pour tous, naissent de curieuses théories à propos du genre, surnommé "théorie du gender". Autant je peux comprendre certaines divergences idéologiques, autant j'ai le plus grand mal à admettre qu'on nie la réalité d'un concept. Prenons un autre terme : le capitalisme. On peut donner différentes définitions au capitalisme. Vous y trouvez en page 191 du tome 1 de l'édition Seuil cette phrase "en transposant la formule de Simone de Beauvoir, un homme n'est pas né homme, il le devient, la virilité n’apparaît pas comme un effet commandé par le corps. Qu'est ce que le genre ? C'est la façon dont une société éduque les hommes et les femmes qui la composent pour qu'ils deviennent, justement, des hommes et des femmes. (source : Ainsi à Sparte, la cité décide, chez les nouveaux nés mâles, qui doit vivre ou mourir selon la constitution robuste ou non de l'enfant. Related:  Genre

Mme B. est de genre féminin Je reviens ici sur cet article de Libération Peillon: «pas de débat sur la théorie du genre» à l’école . Le genre n’est pas une théorie. Dire que cela en est une, c’est comme de dire que Les 3 ordres au Moyen-âge sont une théorie. Dire cela pour un ministre de l’éducation est faire preuve d’une ignorance crasse. Je voudrais au passage souligner à Peillon que cela n’est pas la sexualité qui est difficile à vivre chez les homosexuel-les. C’est l’homophobie. On confond ici un concept – le genre – qui existe – et je vais démontrer pourquoi une nouvelle fois – et les idéologies à propos du genre, qui, elles , en effet diffèrent. 1. Le genre est le sexe social. Dans cet article, on nous parle de la littérature jeunesse qui se genre de plus en plus . Prenons un autre exemple. En 1900, Mme B. n’aurait pas pu faire tout cela. 2. l’idéologie. Evidemment autour de tout concept, il y a des idées différentes. Je vous rassure cela ne sera pas le cas. Et oui l’homosexualité fait partie de tout cela.

La théorie du genre n’existe pas !  Ce jeudi 6 juin 2013, Najat Vallaud-Belkacem répondait en direct aux questions des internautes lors du 1er porte-parolat numérique du Gouvernement, auquel s’est joint le premier ministre Jean-Marc Ayrault. L’occasion d’une mise au point sur une pseudo-théorie du genre et l’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge. Retrouvez en vidéo la question et la réponse de la ministre. A partager largement ! Droits des femmes Publié le 9 juin 2013 Tags : ABCD de l'Egalité, droits des femmes, égalité, études de genre, genre 21 commentaires sur La théorie du genre n’existe pas ! Madame la Ministre, Ayant quitté l’école maternelle depuis 25 ans maintenant, je n’ai pas eu la « chance » de profiter des cours de sensibilisation aux stéréotypes de genre qui gangrènent notre société. Laisser un commentaire Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

théorie du genre Petits rappels sur le genre Sexe et genre : quelle différence ? Sexe et genre sont deux notions liées, mais qu’il convient de distinguer. « Homme » et « femme » sont donc deux catégories de sexe, tandis que « masculin » et « féminin » sont des catégories de genres. Si les sexes présentent des caractéristiques à peu près constantes à travers le temps et l’espace (partout dans le monde et de tout temps, les femmes ont eu un vagin et les hommes un pénis), les genres changent en fonction des époques et des sociétés. Toujours en Occident, la médecine a longtemps été exercée principalement par des hommes. Femme mosotraditionnellement considérée comme plus forte que l’homme, aussi bien mentalement que… physiquement5 ! Ainsi, les genres varient d’une société à l’autre, ce qui tend à montrer qu’ils ne sont pas déterminés biologiquement, mais bien construits socialement. Dans les sociétés occidentales, comment les genres se construisent-ils ? Des sociétés genrées ? En conclusion… Erratum

Les "gender studies" pour les nuls Faut-il enseigner les études de genre (rebaptisées "théorie du genre" par leurs adversaires) à l’école ? La polémique suscitée par cette question révèle le rapport ambivalent que la France entretient à l’égard des gender studies, champ d'étude né aux Etats-Unis, toujours soupçonné de s’inscrire dans une démarche militante, féministe, homo et transsexuelle. En réalité, les études de genre constituent un domaine de recherche pluridisciplinaire dont on peut retracer la genèse, les développements, les références et les enjeux. Dont acte. Le concept de « gender » est né aux Etats-Unis dans les années 1970 d'une réflexion autour du sexe et des rapports hommes / femmes. C'est un psychologue, Robert Stoller (1), qui popularise en 1968 une notion déjà utilisée par ses confrères américains depuis le début des années 1950 pour comprendre la séparation chez certains patients entre corps et identité. Objet et genèse d’un champ de recherche L’élargissement aux minorités sexuelles La greffe française C.

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. Enervé d'apprendre que je fais le mal. J'enseigne le genre parce que c'est ce que mon programme de Sciences économiques et sociales me demande de faire, n'en déplaise à Vincent Peillon qui double son ignorance crasse des sciences sociales - déjà étonnante pour un philosophe de profession... - d'une méconnaissance absolue de ce qui se passe dans l'administration dont il est le ministre. On étudiera les processus par lesquels l'enfant construit sa personnalité par l'intériorisation/ incorporation de manières de penser et d'agir socialement situées. De quelque façon qu'on le prenne, "la construction sociale des rôles associés au sexe", c'est le genre. J'enseigne le genre parce que c'est un fait. Aux complices des attaques néo-réationnaires

Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes Et comment le stéréotype s’est inversé. Traduction d’un article publié par la sociologue américaine Alyssa Goldstein sur le site Alternet.org. Ninon de Lenclos, gravure de Antoine-Jean-Baptiste Coupé J’inaugure aujourd’hui la catégorie traduction. Il y a concernant les histoires de couple, de sexe et de genre, une réelle richesse à aller voir ce qui se dit en dehors de notre cocon culturel francophone et néanmoins un peu autiste ethnocentré. Je vous traduis donc cet article remarquable, publié le 19 mars 2013 sous le titre original When Women Wanted Sex Much More Than Men – And how the stereotype flipped, et qui me parle énormément puisque j’aime bien tout ce qui bouscule les idées reçues et remet un peu les pendules à l’heure en matière de sexe et de stéréotypes sexuels. Partie I : l’ère des salopes Au début du XVIIe siècle, un homme du nom de James Mattlock fut expulsé de sa paroisse à Boston. Mais le changement était clairement en route. L’article est en trois parties. Sur le même thème

Qu’est-ce que le genre ? Le genre est un concept qui fait l’objet de théorisations variées dans un champ de recherches pluriel, qu’on désigne le plus souvent comme les « études de genre » (traduction de l’anglais gender studies). On peut définir les études de genre, de façon très large, comme « l’ensemble des recherches qui prennent pour objet les femmes et les hommes, le féminin et le masculin ». Les auteur·e·s de l’Introduction aux études de genre (de Boeck) mettent en évidence quatre dimensions fondamentales du concept, que l’on peut reprendre ici pour clarifier le propos. On trouvera ensuite d’autres définitions du concept. Dimensions fondamentales du concept 1: Le genre est une construction sociale. 2: Le genre est un processus relationnel.Les caractéristiques évoquées ci-dessus ne sont pas construites ni apprises de manière indépendante mais dans une relation d’opposition entre masculin et féminin. 3: Le genre est un rapport de pouvoir. 4: Le genre est imbriqué dans d’autres rapports de pouvoir.

Théorie du genre : comment définit-on le féminin et le masculin ? Actualité > Vidéo > Théorie du genre : comment définit-on le féminin et le masculin ? Natacha Chetcuti (DR) VIDEO. Réactions (18) Une étude récente de l'université de Pennsylvanie montre que le genre n'est pas simplement une construction sociale mais bel et bien une réalité biologique : Je préfère une société où on diminue les inégalités en montrant que les différences homme/femme sont des atouts et que les deux sont complémentaires et indispensables plutôt que de vouloir faire disparaître ses différences. La plupart des personnes (trolls ?) Complètement d'accord ! Il faut réunir une assemblée étudiante, qui statuera sur la nécessité dune commission d'étude, pour étudier la nécessite d'une commission d'étude sur les sexes ! De toute évidence, la sociologue en question ne sait pas bien quel genre elle doit choisir elle-même. N'importe quoi.

Déclaration des droits des filles (et des garçons) | POULET ROTIQUE Dans le billet du 1er février sur la « théorie du genre », j’ai essayé d’expliquer simplement la notion de genre, mais visiblement il en fallait bien peu pour exciter les esprits conservateurs puisque j’ai reçu une quantité de mots doux sans précédent. On m’a dit, dans le désordre, que je faisais « la promotion de la pédophilie », que j’étais une « sale gouine mal baisée », une « salope de bourgeoise », un « tyran en talons qui oeuvre pour la disparition des hommes », et on m’a rappelé trois fois que ma place était dans la cuisine. Mais comme je ne suis pas du genre rancunier, c’est avec une pensée émue pour toutes ces missives teintés de bienveillance que j’écris ces lignes. Maintenant que tout le monde est calmé, laissez-moi vous parler de deux livres que je vous recommande chaudement : « La déclaration des droits des filles » et celle des garçons, aux éditions Talents Hauts – la maison d’édition de livres pour enfants la plus créative et intelligente du moment. Like this:

Beauvoir : On ne naît pas femme : on le devient L'influence de l'éducation [...] En vérité, l'influence de l'éducation et de l'entourage est ici immense. Tous les enfants essaient de compenser la séparation du sevrage par des conduites de séduction et de parade ; on oblige le garçon à dépasser ce stade, on le délivre de son narcissisme en le fixant sur son pénis ; tandis que la fillette est confirmée dans cette tendance à se faire objet qui est commune à tous les enfants. La poupée l'y aide, mais elle n'a pas non plus un rôle déterminant ; le garçon aussi peut chérir un ours, un polichinelle en qui il se projette ; c'est dans la forme globale de leur vie que chaque facteur : pénis, poupée, prend son poids. Ainsi, la passivité qui caractérisera essentiellement la femme « féminine » est un trait qui se développe en elle dès ses premières années.

Quels sont les rapports entre sexe et genre? Dans la lignée de mon article précédent sur le genre comme construction sociale, j’aborde maintenant la distinction entre sexe et genre qui fait partie, pourrait-on dire, de la doxa concernant le genre. Ce dernier est souvent présenté dans un rapport d’opposition avec le sexe, l’un se situant du côté du social, de la culture, et l’autre du côté du biologique, du naturel. On présente alors le genre à travers des rôles sociaux plaqués sur la différence des sexes, biologiquement constatée. Ce faisant, on reconduit une distinction entre nature et culture qui pose problème à plusieurs niveaux. J’ai bien conscience d’aborder là un sujet épineux et très sensible, surtout dans le contexte actuel, où la fameuse « théorie du genre » se voit assigner toutes formes de tares – notamment celle de nier les différences entre les sexes. Or cette interrogation ne se concentre pas seulement sur le genre et le culturel, qui grignoterait le territoire du sexe, donc du naturel. Ressources, ouvrages cités

Le sexe des bébés serait déterminé par un virus Les virus jouent un rôle important de vecteur naturel dans les transferts de gènes dits horizontaux, c'est-à-dire entre différents individus et même différentes espèces (par opposition aux transferts dits verticaux, de parents à descendants). © Peter Simoncik, Shutterstock Le sexe des bébés serait déterminé par un virus - 2 Photos Le sexe d'un fœtus, chez la plupart des mammifères – notamment l'Homme –, serait déterminé par un fragment de virus fossile intégré au génome. C'est ce que révèle une étude parue dans la revue scientifique Nature. Pour les biologistes, il est déjà admis qu'au moins 8 % de l'ADN humain dérive de fragments viraux. Quant à leurs fonctions, elles restent largement débattues : une hypothèse qui semble faire consensus serait que l'un de ces restes viraux permettrait à une femme enceinte de développer une sorte de protection pour son fœtus contre ses propres toxines. Structure et localisation d'un chromosome d'eucaryote (dont les mammifères font partie). © NIH, DP

Eric Fassin: «Les députés confondent genre et sexualité» 18 personnes ont été interpellées après avoir manifesté contre le verdict dans la salle d'audience. Les dirigeants des plus importantes fédérations sportives du pays ont signé mercredi 9 avril une charte contre les discriminations des personnes LGBT dans le sport. Quand Martin se rase, ça le met en joie. Et nous avec. La sénatrice, dont la nomination vient d'être annoncée, succède dans ce domaine à Dominique Bertinotti. La marque a misé sur l'humour pour faire passer l'idée que les femmes qui ne s'épilent pas sont des hommes mais a finalement retiré sa campagne. L'organisation à l'origine de cette rencontre a voulu valoriser la diversité de la société néo-zélandaise. Pour la militante, les «fantômes», ce sont les victimes d'une homophobie étrangement absente des discours politiques. En couverture du magazine gay «Out» ce mois-ci, la chanteuse se confie entre autres sur ses engagements féministes.

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