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Google et les transhumanistes

Google et les transhumanistes
Ray Kurzweil, le "pape" du transhumanisme, a été embauché par Google comme ingénieur en chef pour faire du moteur de recherche la première intelligence artificielle de l'histoire. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Laurent Alexandre (Chirurgien urologue, Président de DNAVision) Le transhumanisme est encore quasi inconnu en France. Le terme "transhumanisme" remonte aux années 1950, mais sa popularisation date des années 1990. C'est à cette période que les chercheurs commencent à cerner les promesses de la convergence NBIC. Dans ce contexte, les transhumanistes soutiennent une vision radicale des droits de l'humain. L'homme du futur serait ainsi comme un site Web, à tout jamais une "version béta", c'est-à-dire un organisme-prototype voué à se perfectionner en continu. Google s'intéresse également au séquençage ADN au travers de sa filiale 23andMe, dirigée par la femme de Sergei Brin, le cofondateur de Google.

Résistance-2031 | Un monde sans humains ? | Monde Le projet de dispositif interactif est construit autour de la narration d'un personnage fictif venu du futur pour interpeller nos contemporains et pour décaler leur regard sur le monde. La voix cherche à ouvrir nos esprits en nous livrant des indices supposément trouvés sur le net : photos, vidéos, images animées, textes… Réalisateur du documentaire Un monde sans humains, à voir le 23 octobre prochain sur l'antenne d'ARTE, Philippe Borel signe avec Elias Jabre un projet d'accompagnement particulièrement innovant, nourri des apports du collectif de photographes Tendance Floue et des textes d'Alain Damasio, Roland Gori et Isabelle Sorente.

Ray Kurzweil, le salarié de Google qui veut terrasser la mort Le Monde publie une série d’articles sur les idéologues de la Silicon Valley. L’inventeur Ray Kurzweil estime que l’innovation technologique exponentielle permettra de vaincre la mort et donnera naissance à terme à des machines plus intelligentes que les humains. Une vision loin de faire l’unanimité dans les rangs des scientifiques. Ray Kurzweil pense ne pas avoir besoin d’épitaphe. Cet inventeur, auteur, et « futuriste » est convaincu que l’homme, grâce aux progrès exponentiels de la technologie, va devenir immortel dans une poignée de décennies. Il se bat donc contre la « rationalisation millénaire de la mort vécue comme quelque chose de positif » et, parce qu’il est âgé de 68 ans et aimerait tenir jusqu’au moment où la mort sera vaincue, agrémente ses repas de compléments alimentaires à raison d’une centaine de pilules par jour. Des machines plus intelligentes que les humains Lire aussi Les vertiges du transhumanisme On peut sourire en écoutant ce que prédit Ray Kurzweil.

Frankenstein et le transhumanisme Le transhumanisme veut nous séduire. Le mythe de Frankenstein nous prévient qu’il risque bien de nous détruire. Intelligence ou superintelligence ? Nous commençons à nous habituer au vocable « transhumanisme » qui peine encore à s’imposer dans les logiciels correcteurs d’orthographe. Ainsi, Ray Kurzweill vante dans The Singularity Is Near l’expansion des performances du cerveau grâce aux capacités infiniment plus grandes des systèmes de calcul non-biologiques. Pour Kurzweill, l’attractivité de ce modèle est tel qu’il concentre ses recherches et ses investissements sur la possibilité de télécharger les données du cerveau sur un disque dur. Les chercheurs en IA disent leur inquiétude éthique vis-à-vis des conséquences négatives possibles du développement de l’IA. Bostrom lui-même se dit conscient de ces dangers, mais estimant l’avènement de nouvelles formes d’IA inévitable, il préfère une régulation interne de ces nouveaux systèmes technologiques. Un avertissement bicentenaire

Transhumanisme: un corps pièces et main d'oeuvre «Quand on me demande mon âge, j’ai envie de répondre : mon bras gauche a 10 ans, mon sein droit a 2 ans, mes dents 5 ans…» Cette bonne blague, lancée par la bien nommée Natasha Vita-More («vivre plus») lors du colloque Transvision sur «les implications sociétales du transhumanisme» (1), en dit long sur le projet de ce courant de pensée en pleine ascension qui prône «l’augmentation» du genre humain par la technologie… Silhouette avantageusement moulée dans sa robe de créateur, l’artiste, auteure et culturiste ne fait pas ses 64 ans. Loin s’en faut. Mais de plus près, on voit en effet que toutes les pièces ne sont pas d’origine… La notion de corps alternatif, c’est justement le business de cette Californienne, à l’origine d’un prototype de corps post-humain, bardé de techno-produits. Egérie de l’organisation internationale Humanity+, qui compterait quelque 6 000 membres, elle défend une «utilisation éthique» des technologies émergentes pour renforcer les capacités humaines. «Tuer la mort»

Quand les Google Glass font flipper, même les nerds ! Nick Bilton a été envoyé à la Google IO par le New York Times, une expérience généralement excitante pour ce passionné de nouvelles technologies. Or cette fois, Nick s'est senti... assez mal à l'aise. Quasiment absentes de la keynote d'ouverture, les Google Glass sont pourtant présentes un peu partout dans le Moscone Center. « Il y en a des centaines. Sans doute même plus de mille ! » Dans les salles de conférences, les couloirs, les points-infos... c'est l'invasion ! Rapidement, il s'est créé comme une sorte de barrière entre ceux qui les possèdent... et les autres. « A un moment que j'ai grimpé l'escalier et en m'approchant de l'étage, j'ai vu un groupe de cinq personnes portant des Google Glass, explorant silencieusement l'espace. C'est alors que Nick entreprit une petite conversation avec un heureux propriétaire. Un peu nerveux, Bilton pris congé, prétextant avoir besoin d'aller aux toilettes.

The Futurist - The Boston Globe Ray Kurzweil hasn't given much thought to his epitaph or spent an afternoon shopping for a burial plot. It's not that the idea of death hasn't occurred to him; he's 56, his father died of a heart attack at 58, and heart disease claimed his paternal grandfather. Kurzweil just doesn't plan on dying. Ever. "I think death is a tragedy," he says. Kurzweil, one of the most influential living inventors, expects that rapidly accelerating progress in the fields of biotechnology, nanotechnology, and medical devices will eradicate the scourge that is human expiration sometime within the next 50 years. An MIT alumnus, Kurzweil knows a bit about rapidly accelerating progress. Sipping green tea at his office in Wellesley Hills, Kurzweil is dressed in a blue pinstripe suit; with his gray-flecked hair ending in a duck's tail, he looks like a 1960s rock musician turned CPA. Kurzweil says he knew he wanted to be an inventor at age 5. © Copyright 2006 Globe Newspaper Company.

Faut-il défendre la culture contre l'homme augmenté ? L’un des arguments imparables en faveur du progrès technoscientifique veut que l’homme soit technicien depuis l’invention, dès le paléolithique, des premiers outils en pierre taillée. Il n’y aurait depuis lors qu’une évolution continue, dans laquelle « l’homme augmenté » ou encore les technologies d’amélioration humaine [Human Enhancement Technologies] ne représenteraient qu’un pas supplémentaire le long de la série indéfinie des progrès techniques. Ce ne serait que le parachèvement d’un processus de perfectionnement inscrit dans une disposition naturelle (dans la droite ligne de la perfectibilité des Lumières). Il n’est donc pas étonnant d’entendre dire que, dès lors que nous avons accepté la machine à écrire, nous avons, disons, accepté le téléchargement du cerveau : ce ne serait qu’une affaire de degrés. On songe aux mots de Freud sur la détresse infantile mise en corrélation avec la phylogenèse dans le développement de la culture. Humanisme et transhumanisme : l’Homme en question

Laurent Alexandre : "La stratégie secrète de Google apparaît…" Laurent Alexandre est une personnalité atypique dont l'expertise est écoutée. Chirurgien urologue de formation, diplômé de l'ENA, HEC et Sciences-Po, cofondateur de Doctissimo.fr, il préside désormais la société de séquençage de génome DNA Vision. Ce "cerveau" s'intéresse "aux bouleversements qu'entraîneront pour l'humanité les progrès de la science, de la technomédecine et des biotechnologies". Il y a consacré un essai remarqué intitulé La Mort de la mort dans lequel il affirme que "l'homme qui vivra 1.000 ans est déjà né". Google est le premier embryon d'intelligence artificielle au monde, selon vous. Pourquoi? Expliquez-vous…Regardez la vague de rachats de start-up et de sociétés auxquels Google procède! Quel est le lien entre l'idéologie "transhumaniste" et Google? Quel est le but de cette croissance tentaculaire? Aucun concurrent de taille pour ébranler ce géant? Qui contrôle Google aujourd'hui? Le tableau est effrayant… N'est-ce pas trop tard? Source: JDD papier

Cyborg Wants To Advance Human Abilities With Tech As part of our Creative Technology series with iQ by Intel, PSFK is interviewing unique artists to gain insights about how they use technology to enhance creativity and push the boundaries of their art. Neil Harbisson is a cyborg. Born without the ability to see color, he has hacked his own body with a device, the ‘eyeborg,’ that translates color information into sound – now he effectively ‘hears’ color instead of seeing it. In 2004, Harbisson was not allowed to renew his UK passport because the passport office would not allow him to appear with electronic equipment. Harbisson wrote back insisting that the eyeborg should be considered part of his body. After weeks of correspondence, he became the first official cyborg recognized by a government. We caught up with Neil after his fantastic presentation and performance at the PSFK CONFERENCE in April to go a bit deeper into his work, his identity and his plans for improving the human race. Explain how you became a cyborg.

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