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Questions de pédagogie et de didactique

Questions de pédagogie et de didactique
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Quelle est la meilleure manière d’enseigner à des élèves En cette période de rentrée scolaire, j’ai décidé de vous parler de la science de l’enseignement, et de l’enseignement de la science ! Oh, rassurez-vous, je ne vais pas essayer d’expliquer aux enseignants comment ils doivent faire leur métier en général, mais plutôt parler d’un débat spécifique dont j’ignorais qu’il avait fait l’objet de nombreuses publications : les bénéfices de la pédagogie active. Dans ce billet, nous allons voir pourquoi il paraît évident que la pédagogie active est bien meilleure que les méthodes d’enseignement classiques, et pourquoi finalement ça n’est peut-être pas si sûr que ça ! C’est vous le prof ! Faisons une expérience de pensée : vous êtes prof de physique en collège. On vous donne le choix entre deux méthodes : Pour beaucoup, il est évident que la seconde méthode est bien meilleure pour l’apprentissage et la compréhension. « J’entends, j’oublie. Je vois, je retiens. Je fais, je comprends. » Le constructivisme L’apprentissage par les problèmes Billets reliés :

Les 2 grandes approches Les deux grands types d’approches qui devraient faire l’objet d’un choix Suivant les écoles et dans les deux approches, les caractéristiques de ce tableau peuvent être plus ou moins nuancées. Nous avons regroupé sous les expressions « approches alternatives » « approches différentes », les différentes écoles se réclamant des pédagogies Freinet, Montessori, Decroly, Steiner-Waldorf, pédagogies actives (Dewey)… parce qu’elles ont un fondement semblable : l’enfant est la source et l’auteur de ses apprentissages, ceux-ci dépendent des interactions et des interrelations qui peuvent avoir lieu dans son environnement et ne s’effectuent pas suivant une linéarité, suivant les mêmes processus pour chaque enfant. Elles privilégient toutes l’épanouissement et le plaisir de l’enfant, sollicitent sa curiosité et son initiative. La plupart incluent le multi-âge. C’est sous cette appellation générique « approche différente » qui les unifie, que nous demandons leur présence dans l’école publique.

Cours magistraux: leur efficacité remise en cause face à des méthodes d'enseignement plus actives EDUCATION - Dans un amphithéâtre, pendant un cours magistral, on peut tout faire: dessiner, jouer sur son PC, lire des articles plus ou moins intéressants, et même dormir. Apprendre, et s'instruire aussi, direz-vous. Mais jamais aussi bien que lorsqu'on suit un cours plus actif, dans lequel les étudiants participent et interagissent. On s'en doutait déjà, mais des chercheurs viennent de le prouver solidement, dans une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Leurs analyses montrent que les étudiants qui suivent des cours magistraux sont 1,5 fois plus susceptibles de rater leurs examens que ceux qui suivent des cours plus stimulants, selon des méthodes en pédagogie active. Lire aussi:» Les profs stars du Web et leurs cours en ligne donnent des idées aux Français» Et si on faisait commencer les cours plus tard ? QUOI ? COMMENT ? Voici ce qu'ils ont trouvé: ET DONC ? MAIS ? Quid des cours en ligne ?

Les pédagogies alternatives des pédagogies « différentes » par Antonella Verdiani Pédagogie Montessori Fondatrice : Maria Montessori (1870 – 1952) Cette pédagogie se fonde sur l'éveil sensoriel de l’enfant et le développement de son esprit d’autonomie, favorisé à l’école par une atmosphère concentrée, sous les yeux d’un maître bienveillant. Pédagogie Steiner Fondateur : Rudolf Steiner (1861 – 1925) Les écoles Steiner –Waldorf ont des éléments communs avec d’autres pédagogies « alternatives », comme l’atmosphère familiale avec des éducateurs; les programmes centrés sur l’enfant, où parents et enseignants œuvrent ensemble dans l’intérêt de l’épanouissement de celui-ci ; l’absence de système de notation et de redoublement ; l’équilibre entre activités cognitives, artistiques et techniques. Pédagogie Freinet Fondateur : Célestin Freinet (1896 – 1966) Fondée sur la liberté et l'expression libre des enfants, sa particularité est celle de stimuler le travail coopératif sur la base de l’intérêt des élèves. Modèle Scandinave

Les 10 innovations pédagogiques qui feront (peut-être) 2015 (crédits AFP) L’université britannique online The Open University a publié il y a quelques semaines son rapport annuel sur les pédagogies innovantes. En recoupant les pratiques, les technologies, les recherches les plus en pointe dans le milieu de l’éducation, les auteurs du rapport proposent une liste de 10 innovations pédagogiques appelées à se développer à court ou moyen terme. Certaines de ces innovations sont très théoriques, issues de la recherche, d’autres sont encore confidentielles en France, la plupart concernent l’université ou le secondaire mais pourraient bien un jour irriguer la pratique de tous les enseignants... Les MOOCs, les cours massifs en ligne donné par la plupart des universités (certains sont suivis par plusieurs dizaines de milliers de personnes) vont voir leur versant social et coopératif se développer largement. Cette innovation est déjà bien installée, notamment en France, dans le supérieur et dans le secondaire.

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l’objet le plus complexe de l’univers connu, et c’est de sa compréhension que dépendra l’avenir de nos technologies futures et singulièrement l’intelligence artificielle et la robotique. A l’Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l’architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d’une conférence à Bordeaux, lors d’un atelier organisé conjointement par l’expédition Bodyware de la Fing et l’Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental. Les sciences de l’esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s’attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. Comment garder l’information importante

Pratiques numériques d’avril : de belles promesses Pour mémoire, je viens d’expérimenter quelques pratiques numériques (TICE) très encourageantes. Les voici. Ecriture et annotations collaboratives avec www.diigo.com J’ai placé sur des textes publiés en ligne des questions sous formes de « sticky notes ». J’ai ensuite demandé à des groupes d’élèves de répondre collaborativement à ces questions, dans le cadre de séances en salle multipostes. Elaboration collaborative d’une carte d’idées avec www.mindmeister.com En salle multipostes, les élèves cherchent des arguments pour et contre une questions philosophique. Ecriture collaborative avec En salle multipostes, les élèves sont répartis en groupes de deux (les élèves sont assis à distance l’un de l’autre et sont associés en évitant les affinités). Prise de note et écriture en cours via un clavier sans fil et un vidéo projecteur En essai : confection de questions autour du cours via un formulaire Google Docs. J'aime : J'aime chargement…

L'apprentissage vicariant 1. L'apprentissage vicariant pourrait correspondre, dans le contexte scolaire, à ce que l'enfant peut apprendre en marge du discours du maître proprement dit : en regardant faire et en écoutant ceux qui savent faire ou encore, par extension, en analysant la production de ceux qui savent faire. Bien que la réalité de ce processus particulier ne soit niée par personne, celui-ci est cependant mal connu et généralement considéré comme marginal. Mais son rôle dans la problématique de l'échec scolaire pourrait avoir été indûment sous-estimé. 2. 3. 4. 5. 6. 7. a) La nécessité de l'évaluation dite "institutionnelle", que l'on rencontre par exemple dans la tenue régulière des livrets individuels de suivi, ne saurait échapper à personne. 8. 9. 10. 11. b) La filière "Reuchlin-Bandura", sans ignorer cette importante problématique de la fatigue enfantine, procède cependant d'une démarche en quelque sorte inverse et probablement plus efficace.

Plan de travail, de compétences et fiches de progrès Cela fait maintenant 2 ans que je vous parle de plans de travail C’est ma façon de fonctionner pour évaluer les élèves dans leur degré d’acquisition de compétences. Ce dispositif est passionnant car il évolue en fonction du groupe classe et de l’enseignant. Son gros point fort donc est qu’il n’est pas figé. Je suis en train de travailler sur un « mode d’emploi » que je compte donner aux élèves et à leurs familles pour la rentrée prochaine (il a donc encore le temps d’évoluer). Le plan de compétences (périodique) : Ce que j’appelais « plan de travail » au départ est en fait le récapitulatif des compétences acquises sur la période. Et le plan de travail alors ? Les fiches de progrès Ca fait un moment que le terme « fiche d’évaluation » ne me convient plus pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les élèves se sont emparés du dispositif des 3 essais de façon très intelligente en se servant parfois du premier comme d’une autoévaluation diagnostique ( » Tiens, est-ce que je sais faire ça ?

2. La présentation efficace d’un objet de formation : Le savoir-faire | Didactique professionnelle Le savoir-faire est souvent lié exclusivement à la pratique que réalise un apprenant en atelier ou en laboratoire. Le savoir-faire comporte deux mots, savoir et faire. On peut faire sans savoir et on peut savoir sans être capable de faire. L’assemblage de ces deux mots fait en sorte de nous guider dans la façon de présenter, de façon efficace, ce savoir-faire. Le faire consiste concrètement dans l’exécution d’un travail. La formation sur le tas utilise exclusivement cette façon de procéder. Malheureusement, à l’école, on se concentre trop souvent sur le savoir et sur le faire, comme deux objets distincts, en espérant que le faire va favoriser la compréhension de la pertinence du savoir. Le savoir-faire c’est le savoir pour le faire. Il s’agit d’amener l’apprenant à se construire des schèmes opératoires des actions qu’il va poser. L’itinéraire des apprentissages pour présenter à l’apprenant la séquence des activités qu’il devra réaliser pour atteindre le niveau de compétence visé. 2. 3.

10 fiches de méthodologie Nous sommes partis du constat que de nombreux élèves ne répondaient pas aux consignes données , non pas forcément parce qu’ils ignoraient la réponse , mais parce qu’ils ne comprenaient tout simplement pas ce qu’on leur demandait , ce qu’on attendait d’eux et qu’ils n’analysaient pas suffisamment la question posée. Nous avons choisi de travailler par l’intermédiaire de « fiches » leur permettant de réfléchir à ce que la lecture des consignes impliquait. Notre objectif a également été de ne pas proposer un travail trop rébarbatif aux élèves en modulant les types d’exercices . Voici le récapitulatif de nos travaux : Fiche 00 : « Evaluation » proposant 4 exercices qui seront repris au cours des heures de méthodologie et proposés de nouveau en évaluation finale . Fiche 01 : « Tout lire avant de commencer » : exercice ludique (et cependant formateur ! ) : on donne aux élèves une série de consignes dont la première est de tout lire avant de commencer .

iClasse | Comment fonctionne une iClasse ? Cet article a été écrit et publié par Lancelot Barry. Du 15 au 26 avril 2013, j’ai eu la chance de découvrir lors de mon année de tour du monde des écoles, la « iClasse » dans l’école Wilfrid-Bastien de Montréal au Québec. L’origine de l’iClasse s’est imposée en 2009 dans la classe de Pierre Poulin et de son collègue François Bourdon et elle est maintenant devenue le sujet d’une thèse de doctorat de ce premier. Présentée comme « un modèle pédagogique d’intégration des TIC au primaire mettant de l’avant une gestion de classe participative (ateliers, projets, enseignement coopératif, etc.) et l’utilisation de multiples media comme les ordinateurs, iPad, iPod, centre d’écoute, tableau blanc interactif », la iClasse est bien plus réfléchie que de simplement mettre des Ipad entre les mains des élèves. 1 – Les cours dans une « iClasse » Quand j’observe un cours de français, on oublie le cours traditionnel où l’enseignant instruit les élèves sagement en train d’écouter dans un rapport frontal.

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