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Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo

Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo
Voici la vidéo intégrale indexée et synchronisée avec le support de mon intervention à Toulouse à propos du livre numérique. Merci au Centre Audiovisuel & Multimédia de l’Université de Toulouse 1 pour ce travail de qualité. L’ensemble de mon support est sous licence by-nc-sa, merci de me demander si vous souhaiter réutiliser ce support pour une formation rémunérée. Attention il y deux parties. Première partie Seconde partie Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo par Silvae est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Partage à l'identique 4.0.

Youboox : la bibliothèque d'eBooks lance l'abonnement Premium Youboox, la bibliothèque virtuellequi propose un catalogue de livres numériques gratuit et illimité, lance une formule Premium basée sur le principe de Deezer et Spotify. Lancé en bêta lors du dernier salon du livre en 2012, le service de lecture en streaming a démarré son activité avec une poignée de petits éditeurs. Un an après, nous les avons rencontrés sur le Salon du livre pour faire le point. Le catalogue de la bibliothèque connaît une montée en puissance avec des éditeurs de plus en plus importants (Dupuis, Petit Futé, Bragelone, Diable Vauvert, Allia, Fleurus, ...) qui ont progressivement accepté de se prêter au jeu. Il faut dire que le modèle de rémunération a de quoi séduire. Le principe de la plateforme de lecture La bibliothèque virtuelle donne gratuitement accès à une sélection de livres numériques, en illimité et sans engagement. Démonstration en images : L'abonnement Premium La version Premium lancée début mars comptabilise déjà 100 inscrits.

Rapport Lescure : du positif pour le livre numérique en bibliothèque Le rapport Lescure sur l’Acte 2 de l’exception culturelle est paru il y a quelques semaines déjà. Comme prévu, les débats se sont focalisés sur l’Hadopi et le CSA. Sur l’ensemble d’un rapport comportant plus de 80 propositions en 2 tomes et plus de 900 pages, il y a de quoi commenter et aller un peu plus loin. Je m’associe pleinement à l’analyse proposée par SavoirsCom1. Ce rapport contient des éléments très critiquables et d’autres très positifs ! J’aimerai mettre en avant certains points positifs qui n’ont pas été soulignés, notamment ceux autour du livre numérique et des bibliothèques. En revanche je partage la nécessité affirmée de disposer de la part des fournisseurs d’une « offre claire, transparente et non discriminatoire spécifique en direction des bibliothèques ». Inciter les éditeurs à mettre en place, sur une base volontaire, une gestion collective des usages numériques en bibliothèque. On peut quand même se féliciter que l’importance des usages collectifs soit reconnue.

Où trouver des livres numériques ? Petit tour d'horizon des sites qui proposent des livres numériques en français, pour vous permettre d'alimenter vos dispositifs de lectures personnels et professionnels. Cette liste est établie à partir de liens que je conservais et ne se veut donc pas exhaustive, n'hésitez pas à signaler tout lien manquant éventuellement : 1. Des livres numériques gratuits Parmi l'offre de livres numériques tombés dans le domaine public, on trouve des incontournables du paysage, dont les travaux de conversion remontent déjà à plusieurs années (neuf ans pour Wikisource, sept pour le projet Gutenberg) et dont l'offre paraît simplement gigantesque. Projet Gutenberg : le projet Gutenberg offre l'accès à près de 40.000 titres tombés dans le domaine public au format ePub, Kindle, html ou texte simple. Mais de nombreux autres acteurs propose un accès à des livres numériques gratuits. C'est la cas également d'institutions : Quelques passionnés proposent des collections spécialisées : Pour les enfants : 2.

Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque. Alexandre Lemaire, de la Communauté Française de Belgique en commentaire puis dans un article publié sur Actualitté s’interroge au sujet du contrôle d’accès à l’abonnement qu’il assimile à à modèle d’achat par abonnement. Sa prise de position me permet non pas d’entrer dans une vaine polémique, mais de poser avec lui une question importante : faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? Avant de répondre à la question, encore faut-il préciser quelques notions. Le texte publié par CAREL est une avancée timide vers une position plus respectueuse de la qualité de l’expérience utilisateur du livre numérique dans les bibliothèques, mais cela est loin d’être suffisant. D’une part, il faut faire une différence fondamentale entre les modèles d’achat et les modèles d’accès. A. (A. Sur le même thème

Le Réseau Carel veut positionner les bibliothèques dans l’univers numérique Officiellement constitué en association le 20 mars 2012, le Réseau Carel entame l’année 2013 par une campagne d’adhésion. Car l’association doit maintenant grossir ses rangs pour peser face aux éditeurs. Manifeste - Elle s’est d’ores et déjà dotée de « recommandations pour le livre numérique en bibliothèque publique », publiées le 5 décembre 2012. « Nous sommes dans un contexte de développement du livre numérique, avec des offres très diverses, tant sur le plan des supports que des tarifs. Concrètement, cela signifie que les bibliothèques puissent, entre autres : accéder à l’ensemble de l’édition numérique disponible « dès sa parution »,ne pas soumettre les usages des lecteurs à des contraintes induites par des mesures techniques de gestion numérique des droits (DRM) attachées à un fichier,assurer la portabilité des ressources sur différents supports (ordinateurs, tablettes, liseuses, smartphones, etc.) Carel a changé de braquet Un enjeu de société

Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès ? - Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. Au milieu, des publics de lecteurs qui subissent une offre chère et encore très incomplète. L’offre est très pauvre pour des bibliothèques perçues comme des centres sociaux pour ceux-qui-n’ont-pas-d’argent-pour-se-payer-un-ipad., dixit M. Pour beaucoup de professionnels, tout ça est complexe (et ça l’est sans conteste). En droit, le contrat de prêt est une convention, définie par le droit civil, par lequel une personne (le prêteur) livre un service à une autre personne (l’emprunteur), afin qu’il en use, mais à charge de la restituer, après un temps déterminé. Ensuite vient le mot numérique. 7 janvier 2013

La bibliothèque numérique d'Amazon reprend du poil de la bête La bibliothèque numérique d'Amazon avait fait sourire, dans un premier temps. Mais dans un premier temps uniquement. Offrir chaque mois aux clients Premium un ebook à lire gratuitement, l'intention était là. Mais avec une offre de moins de 5000 titres et les six grands éditeurs étasuniens qui refusaient le système, tout cela était un brin bancal. Sauf qu'entre temps, Amazon a débloqué une jolie somme, de 500.000 $, pour inciter les auteurs indépendants et passant par le programme Kindle Direct Publishing, à venir alimenter le catalogue d'ebooks prêtés. Dans ce contexte, les auteurs étaient sommés de ne plus vendre leurs ouvrages ailleurs que par le biais d'Amazon, et les conditions imposées devenaient plutôt drastiques. Ca, c'est ce que l'on aurait pu croire. Car depuis le lancement de cette offre de bibliothèque numérique, qui est intervenu au début du mois de novembre, Amazon, qui n'avait alors que 5000 titres en aurait engrangé quelques milliers de plus. Pour approfondir

A propos du prêt d’ebooks en bibliothèque gileslane Flickr CC-BY-SA-NC Du partenariat avec le Motif en passant par l’expérimentation locale, le prêt de liseuses et/ou de tablettes se multiplie dans les établissements de lecture publique (ici , ici ou là). Il suffit de faire une recherche sur son moteur de recherche préféré pour se rendre compte de la banalisation de cette opération. L’idée d’offrir ce service aux usagers a trouvé une légitimité. Cette opération s’accompagne toutefois d’un certain nombre de questions et de remarques. Un service au succès assuré D’une manière générale, le prêt de liseuse rencontre un certain succès auprès du public. Quels sont les publics captifs ? Les personnes âgéesLes acheteurs potentielsLes geeks 1. 2. 3. La variété des publics, de leurs besoins et de leurs attentes constitue un ensemble de facteurs favorables à la réussite de ces expérimentations. Petit détour par la case fracture numérique Si la fracture numérique existe, elle trouve souvent son origine dans la fracture sociale. 2.

Dans la brume électronique « Commerce : Sorte de transaction à travers laquelle A dépouille B des biens de C et en compensation de laquelle B soulage des poches de D de l’argent de E 1. » La fin de l’année 2011 restera une période charnière dans l’histoire de l’édition numérique. Ce marché a atteint une taille significative aux États-Unis : « En janvier 2012 les e-books ont commencé à apparaître dans le top 10 des ventes […] Les ventes d’e-books ont dépassé les éditions print [imprimées] pour les 10 premiers titres du top 2! » Une récente étude d’Harris Interactive vient de montrer qu’en mars 2012, 28 % des Américains lisent sur supports mobiles. Plusieurs facteurs expliqueraient que les États-Unis aient été un pays pionnier sur ce marché : Par contre, il serait illusoire de penser que ce dynamisme soit dû à la seule libre entreprise, à la liberté de fixation des prix ou à l’absence d’entraves techniques ou de concertations entre acteurs. La bibliothèque dans le nouvel environnement du livre

Quelle offre de livres numériques en bibliothèque voulons-nous ? La question du livre numérique en bibliothèque agite le monde du livre. Elle implique plusieurs acteurs qui ont des intérêts différents. Le DReaM des éditeurs L’offre de livres numériques se repartit en deux catégories : les offres d’éditeurs avec DRM et les offres d’éditeurs sans DRM. C’est un peu comme dans le film Le Bon, la Brute et le Truand : « Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. » Actuellement, ce sont les bibliothèques qui creusent. Ces offres là ne devraient pas être acceptées par les bibliothèques. Le numérique améliore l’accessibilité. Est-ce que ce sont les éditeurs qui essuient les plaintes des usagers ? La plupart des offres « Toi tu creuses » sèment volontairement une confusion dans la tête des bibliothécaires les moins aguerris face à la problématique du livre numérique. Quelle(s) alternative(s) ? – Refuser catégoriquement les offres défavorables aux bibliothèques. – Ne rien prêter.

Prêt d’ebooks Parmi les grand chantiers en cours, dans cette entrée timide mais progressive de la lecture numérique dans les mœurs, celui du prêt de livres numériques a fait parler de lui ces derniers temps. Voici un petit état des lieux en ce printemps 2012. Comment prête t-on un livre numérique à l’heure actuelle ? Via des bibliothèques ou des plateformes spécifiques de prêt de livres numériques Pour faire simple, les bibliothèques achètent l’accès à un catalogue d’ouvrages qu’elles mettent à disposition de leurs utilisateurs. Les modalités techniques et économiques peuvent varier (voir plus bas). Du point de vue de l’utilisateur, en général, le prêt de livres est géré par DRM et/ou par chronodégradation : le livre est prêté pour une durée déterminée, pendant laquelle il n’est pas accessible aux autres utilisateurs, et passée laquelle le fichier se rend inutilisable pour l’emprunteur. Entre utilisateurs Avec quel modèle économique ? Pour les bibliothèques en revanche, c’est plus compliqué. Les éditeurs

Tab en Bib : prêt de lecteurs ebook et tablettes en Midi-Pyrénées À compter du 2 juin et jusqu'au 2 juin 2013, le Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées va organiser une vaste expérimentation de prêts de lecteurs ebook et de tablettes dans les bibliothèques de la région. « Dans la logique des travaux menés avec le groupe de travail régional et interprofessionnel sur le livre numérique (créé à l'initiative du CRL en avril 2011), le CRL et quatre médiathèques de la région Midi-Pyrénées ont répondu ensemble en 2011 à un appel à projets du ministère de la Culture et de la Communication. Leur projet de prêt de tablettes et liseuses en bibliothèque a été retenu et c'est ainsi que Tab en Bib a pu voir le jour », explique un communiqué. Deux réseaux de bibliothèques prendront part à cette expérimentation : les médiathèques de la Communauté de communes du Sud Quercy de Lafrançaise (3 établissements) et celles de la Communauté de communes du Quercy Rouergue et Gorges de l'Aveyron (3établissements). Pour approfondir

Chapitre gère prêt numérique des bibliothèques pour Areva La société Chapitre.com vient de signer un partenariat avec AREVA, devenant par là le fournisseur exclusif pour l'ensemble de ses centres de documentation. Ce sont ainsi 160 bibliothèques scientifiques et techniques, ainsi que des bureaux documentaires qui accéderont à l'offre numérique et papier proposée par Chapitre. Mais pas que. Didier Ballot, directeur général adjoint de Chapitre.com souligne que l'accord entre les deux sociétés s'axe sur trois perspectives. D'abord le service de prêt de livres numériques, « mutualisant les ressources documentaires d'une grande entreprise telle qu'AREVA », acteur majeur de l'énergie nucléaire. Ensuite, c'est la possibilité offerte à AREVA « de demander aux éditeurs par l'intermédiaire de son libraire la numérisation des livres qui ne le seraient pas, et l'existence d'un service multicanal qui propose tout à la fois, livre numérique et livre papier, en achat sur place ou à distance ». Pour approfondir

Les bibliothèques publiques peuvent-elles être freemium de l’édition numérique ? Cet article a été publié il y a 2 ans 6 mois 10 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Voici un article que j’ai signé dans le dernier numéro de la Revue Documentaliste et Sciences de l’Information. Voici la version (pas trop) longue de mon article qui a échappé au calibrage drastique du papier pour vivre sa pleine vie numérique.) Cet article s’inscrit dans la série que j’avais publié sur le livre numérique et les bibliothèques, et prend une couleur toute particulière alors que l’Immatériel vient de proposer une première offre commerciale de livres numériques à destination des bibliothèques. Les bibliothèques publiques peuvent-elles être freemium de l’édition numérique ? La récente loi sur le prix unique du livre numérique a été le théâtre d’une opposition aux accents de déjà-vu entre entre éditeurs, distributeurs, libraires et bibliothécaires. Comment ? Ce petit exercice fictionnel (utopique?)

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