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UI researchers developing 3D printer, 'bio-ink' to create human organs

UI researchers developing 3D printer, 'bio-ink' to create human organs
Experts agree that rising Chinese labor costs and improving U.S. technology will gradually cause significant manufacturing activity to return to the United States. When it does, a new interdisciplinary manufacturing venture called the Advanced Manufacturing Technology (AMTech) group at the University of Iowa College of Engineering’s Center for Computer Aided Design (CCAD) will likely help lead the charge. AMTech was formed to design, create, and test—both virtually and physically—a wide variety of electromechanical and biomedical components, systems and processes. Currently, the group is working on projects ranging from printed circuit boards for automobiles and aircraft to replacement parts for damaged and failing human organs and tissue, says Tim Marler, AMTech co-director. “Electromechanical systems are one of two current branches of the AMTech group,” he says. In fact, the multi-arm bio printer being used in the lab is unique. Related:  L'impression 3D dans la vie de tous les joursActualité : L'imprimante 3D.

3D Print Lab - School of Engineering Education 3D Printer Information The Ideas to Innovation Laboratory has two Objet Eden350 and one Objet Eden350V 3D Printers. These printers are based on Objet's PolyJet photopolymer jetting technology that builds horizontal layers of 16-microns (0.0006 in) of model resin and support material, which is cured using ultraviolet light. Both the Eden350 and Eden350V print in High Quality mode, with X and Y resolutions of up to 600 dpi, allowing rapid production of models with very fine details. Printing Costs The cost of printing is based upon the amount of material used by weight (includes model resin and support material). Model Materials The I2I Lab stocks the following model resins and support material: Additional model resins can be ordered upon request from Objet's Website. Model Dimensions The Eden350 and Eden350V printers have a tray size of 350 (X) x 350 (Y) x 200 (Z) mm (13.8 x 13.8 x 7.9 in) which offers the flexibility to produce a single large model or multiple smaller models in one build.

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique...

untitled Arduino est un modeste circuit imprimé de quelques centimètres carrés. Il permet à quiconque, sans grande compétence en informatique ou électronique, de fabriquer des appareils électroniques uniques. Quant aux Fablabs (fabrication laboratory), ils permettent de fabriquer "presque n’importe quoi". Ces deux innovations préfigure-t-elle un monde où les objets et les appareils seront fabriqués de manière unique et réparés plutôt que jetés ? Sont-elles la prémisse d’un monde où n’importe quel bricoleur pourra créer et répliquer un virus ou une arme chez lui ? Entretiens avec : - Jacques Falquet, biochimiste et concepteur de nombreuses applications sur Arduino, - Théo Reichel, informaticien et conseillé en informatique, concepteur de nombreuses applications sur Arduino et imprimantes 3D, - Jérôme Gleizes, économiste au laboratoire IDHE-CNRS de l'ENS de Cachan et codirecteur de publication de Ecorev Un dossier d’Adrien Zerbini

L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Déjà utilisée dans le domaine de l'industrie pour faire des prototypes depuis plus de dix ans, l'impression 3D se diffuse plus largement pour gagner les PME et même le grand public. Le principe de l'impression 3D peut être comparé à celui de l'impression jet d'encre. L'impression 3D «va permettre de relocaliser» «L'impression 3D va rapidement être disponible dans des kiosques ou des boutiques, créant de nouvelles opportunités pour les détaillants et d'autres business», prédit Pete Basiliere, analyste chez Gartner. » Une arme à feu faite maison avec une imprimante 3D

Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros Ce nouvel objet va-t-il envahir nos bureaux beaucoup plus vite qu'on ne l'aurait pensé ? Lorsque nous avions parlé des imprimantes 3D en 2008, pour évoquer une révolution communiste en marche, nous avions fait ce parallèle avec l'évolution du prix des imprimantes papier pour montrer que le coût actuellement inabordable de l'impression d'objets pourrait rapidement baisser : Le prix d'une imprimante personnelle est passé d'environ 1000 euros en 1982 à 300 euros en 1997... et seulement 20 euros aujourd'hui pour les moins chères. C'est-à-dire que le prix de l'imprimante personnelle a été divisé par 50 en une seule génération (et ceci sans même tenir compte de l'inflation). Aujourd'hui, Desktop Factory propose déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 5000 dollars. Si l'on suit le schéma de l'impression 2D, une imprimante d'objets pourrait ainsi coûter 100 dollars vers 2030, ce qui n'est pas si lointain.

L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

L'imprimante 3D, votre usine à la maison INTERVIEW - Fini les documents et le papier. Bientôt, vous pourrez répliquer, chez vous, des objets. Cathy Lewis, PDG de Desktop Factory, dévoile son imprimante en trois dimensions. Découvrez cet étrange engin en vidéo. A l'occasion du Forum Netxplorateurs, qui se tient deux jours durant au Sénat, Cathy Lewis, PDG de l'entreprise américaine Desktop Factory, est venue présenter sa Desktop Factory 125ci 3D Printer, qui fait partie des dix finalistes du «Grand Prix Netxplorateur 2008». Cette boîte de la taille d'un mini four est capable de créer des objets en trois dimensions à partir d'une pâte de nylon et d'un faisceau halogène concentré. Lefigaro.fr: Votre entreprise lance sur le marché une imprimante 3D. Cathy Lewis: Nous voulons lancer la révolution de l'imprimante 3D personnelle. Personne, aujourd'hui, n'imprime au quotidien des objets en 3D. De fait, nous prendrons peut-être quelques clients aux fabricants d'imprimantes 3D classiques. Je ne le crois pas. Oui.

Stéphane Distinguin: Impression 3D, soleil levant Stéphane Distinguin interviendra lors de la conférence annuelle www.lemobile.fr, les 18 et 19 mars. Le monde des nouvelles technologies a déjà ses vieilles gloires, des géants que l'on empaille régulièrement à coup d'articles assassins et de graphs plongeants. Chef de file de ces pré-retraités, dont on ne sait plus trop si l'on doit prédire le renouveau ou l'agonie prolongée : Nokia. Si les chiffres ne sont pas bons, l'analyse de la débauche d'energie tardive déployée par le constructeur finlandais pour retrouver sa place dans le bal des géants est riche en enseignements. La nouvelle peut sembler anecdotique lorsque l'on sait que le groupe accuse des pertes de 3,1 milliards de dollars en 2012 et que le marché global de l'impression 3D dépasse difficilement le milliard en se concentrant presque exclusivement sur le B2B. Faut il pour autant voir l'initiative de Nokia comme un gadget destiné à emoustiller geeks et adeptes du Do It Yourself ?

L'imprimante 3D, les criminels l'adorent déjà Pour le consommateur lambda, une imprimante 3D reste un périphérique cher et réservé à un public professionnel. Pourtant, le mouvement de l’impression 3D est bien en marche, et la prise en charge en natif de logiciels de conception 3D sous Windows 8.1 en est une illustration parmi tant d’autres. Au fil des mois, on voit de plus en plus de domaines concernés par ce nouveau phénomène. En voici quelques uns… Le monde de la santé Nous n’en sommes pas encore à nous imprimer à la maison un petit orteil que l’on viendrait juste de se sectionner, mais la perspective ne paraît pas si folle. À l’image du cas de Stephen Power rapporté par la BBC, un jeune britannique de 29 ans qui a été victime d’un grave accident de la route en 2012. Après un scanner 3D de sa mâchoire et une modélisation 3D de l’ensemble de la boîte crânienne du malade, le service de chirurgie de l’Hôpital de Morriston de Swansea au Royaume-Uni a réalisé une prothèse des zones manquantes du visage. La conquête spatiale Le crime

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