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Vers l'impression 3D de tissu imitant le vivant

Vers l'impression 3D de tissu imitant le vivant
Photo : Université Oxford Des matériaux synthétiques ressemblant à des tissus vivants ont été créés à l'aide d'une imprimante en trois dimensions par des chercheurs britanniques. Le Pr Hagan Bayley et ses collègues du département de chimie de l'Université d'Oxford estiment que cette percée pourrait éventuellement avoir des applications médicales dans l'administration de médicaments ou le remplacement de tissus endommagés. Explications Ce nouveau type de matériau mis au point est formé de milliers de gouttelettes d'eau encapsulées chacune dans un film de graisse et reliées entre elles en réseau. « Nous avons montré qu'il est possible de créer des réseaux de dizaines de milliers de gouttelettes reliées entre elles par de petits orifices, comme des pores des protéines qui forment des passages à travers tout le réseau, et tels des nerfs pouvant transmettre des signaux électriques à l'ensemble de la structure. » — Pr Hagan Bayley Related:  L'impression 3D dans la vie de tous les jours

L'imprimante 3D, les criminels l'adorent déjà Pour le consommateur lambda, une imprimante 3D reste un périphérique cher et réservé à un public professionnel. Pourtant, le mouvement de l’impression 3D est bien en marche, et la prise en charge en natif de logiciels de conception 3D sous Windows 8.1 en est une illustration parmi tant d’autres. Au fil des mois, on voit de plus en plus de domaines concernés par ce nouveau phénomène. En voici quelques uns… Le monde de la santé Nous n’en sommes pas encore à nous imprimer à la maison un petit orteil que l’on viendrait juste de se sectionner, mais la perspective ne paraît pas si folle. À l’image du cas de Stephen Power rapporté par la BBC, un jeune britannique de 29 ans qui a été victime d’un grave accident de la route en 2012. Après un scanner 3D de sa mâchoire et une modélisation 3D de l’ensemble de la boîte crânienne du malade, le service de chirurgie de l’Hôpital de Morriston de Swansea au Royaume-Uni a réalisé une prothèse des zones manquantes du visage. La conquête spatiale Le crime

L'imprimante 3D, votre usine à la maison INTERVIEW - Fini les documents et le papier. Bientôt, vous pourrez répliquer, chez vous, des objets. Cathy Lewis, PDG de Desktop Factory, dévoile son imprimante en trois dimensions. Découvrez cet étrange engin en vidéo. A l'occasion du Forum Netxplorateurs, qui se tient deux jours durant au Sénat, Cathy Lewis, PDG de l'entreprise américaine Desktop Factory, est venue présenter sa Desktop Factory 125ci 3D Printer, qui fait partie des dix finalistes du «Grand Prix Netxplorateur 2008». Lefigaro.fr: Votre entreprise lance sur le marché une imprimante 3D. Cathy Lewis: Nous voulons lancer la révolution de l'imprimante 3D personnelle. Personne, aujourd'hui, n'imprime au quotidien des objets en 3D. De fait, nous prendrons peut-être quelques clients aux fabricants d'imprimantes 3D classiques. Aux Etats-Unis, où il existe un véritable attrait pour le «Do It Yourself», l'imprimante 3D devrait séduire tous ces passionnés. Je ne le crois pas. Oui. C'est un peu un choix par défaut.

untitled Arduino est un modeste circuit imprimé de quelques centimètres carrés. Il permet à quiconque, sans grande compétence en informatique ou électronique, de fabriquer des appareils électroniques uniques. Quant aux Fablabs (fabrication laboratory), ils permettent de fabriquer "presque n’importe quoi". Ces deux innovations préfigure-t-elle un monde où les objets et les appareils seront fabriqués de manière unique et réparés plutôt que jetés ? Entretiens avec : - Jacques Falquet, biochimiste et concepteur de nombreuses applications sur Arduino, - Théo Reichel, informaticien et conseillé en informatique, concepteur de nombreuses applications sur Arduino et imprimantes 3D, - Jérôme Gleizes, économiste au laboratoire IDHE-CNRS de l'ENS de Cachan et codirecteur de publication de Ecorev Un dossier d’Adrien Zerbini

UI researchers developing 3D printer, 'bio-ink' to create human organs Experts agree that rising Chinese labor costs and improving U.S. technology will gradually cause significant manufacturing activity to return to the United States. When it does, a new interdisciplinary manufacturing venture called the Advanced Manufacturing Technology (AMTech) group at the University of Iowa College of Engineering’s Center for Computer Aided Design (CCAD) will likely help lead the charge. AMTech was formed to design, create, and test—both virtually and physically—a wide variety of electromechanical and biomedical components, systems and processes. Currently, the group is working on projects ranging from printed circuit boards for automobiles and aircraft to replacement parts for damaged and failing human organs and tissue, says Tim Marler, AMTech co-director. “Electromechanical systems are one of two current branches of the AMTech group,” he says. In fact, the multi-arm bio printer being used in the lab is unique.

3D Print Lab - School of Engineering Education 3D Printer Information The Ideas to Innovation Laboratory has two Objet Eden350 and one Objet Eden350V 3D Printers. These printers are based on Objet's PolyJet photopolymer jetting technology that builds horizontal layers of 16-microns (0.0006 in) of model resin and support material, which is cured using ultraviolet light. Both the Eden350 and Eden350V print in High Quality mode, with X and Y resolutions of up to 600 dpi, allowing rapid production of models with very fine details. The Eden350V features an additional printing mode - High Speed (HS) - that prints in the same resolution as High Quality mode, yet builds horizontal layers of 30-microns. Printing Costs The cost of printing is based upon the amount of material used by weight (includes model resin and support material). Model Materials The I2I Lab stocks the following model resins and support material: Additional model resins can be ordered upon request from Objet's Website. Model Dimensions Data Files Cleaning Parts Printing Time

Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros Ce nouvel objet va-t-il envahir nos bureaux beaucoup plus vite qu'on ne l'aurait pensé ? Lorsque nous avions parlé des imprimantes 3D en 2008, pour évoquer une révolution communiste en marche, nous avions fait ce parallèle avec l'évolution du prix des imprimantes papier pour montrer que le coût actuellement inabordable de l'impression d'objets pourrait rapidement baisser : Le prix d'une imprimante personnelle est passé d'environ 1000 euros en 1982 à 300 euros en 1997... et seulement 20 euros aujourd'hui pour les moins chères. C'est-à-dire que le prix de l'imprimante personnelle a été divisé par 50 en une seule génération (et ceci sans même tenir compte de l'inflation). Aujourd'hui, Desktop Factory propose déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 5000 dollars. Nous sommes aujourd'hui 9 ans avant cette dernière date de prédiction, et déjà les imprimantes 3D personnelles tombent sous la barre des 1000 euros.

Glamour geek : créez vos sex-toys depuis chez vous avec une imprimante 3D Les usages des imprimantes 3D commencent à se développer et les objets se diversifient à mesure que les imprimantes deviennent abordables. Aller dans un sex-shop ou commander un sex-toy sur Internet se faisait en cachette, désormais il vous suffira d’une imprimante 3D pour vous faire plaisir sans complexe à la maison :) C’est en partant de ce constat que les gens n’osaient pas franchir les portes des sexshops que des entreprises tels que Makerlove se sont lancées dans ce marché en proposant des modèles 3D à imprimer chez soi. Les sites pour trouver des modèles 3D sont légions, mais trop réticents pour intégrer une catégorie recensant ces sex-toys, il n’en fallait pas moins pour que d’autres sites s’ouvrent et proposent ces modèles bannis, voilà le début de l’histoire de la société Makerlove… Que tous les fétichistes se réjouissent !

Gigabot : la plus grande imprimante 3D destinée aux particuliers Coïncidence ou véritable désir de faire connaître à tous cette nouvelle technologie, vous aurez pu constater qu’il ne se passe pas un jour sans que l’industrie annonce de nouvelles avancées en matière d’impression 3D. Aujourd’hui, un projet Kickstarter est à la recherche de fond pour proposer au grand public une imprimante 3D grand format baptisée Gigabot. Conçut par Re:3D et capable de concevoir des objets d’un volume maximal de 216000 cm³ (soit des objets de 600x600x600 mm maximum) posé sur un plateau d’un peu moins de 60 cm de large, l’imprimante 3D Gigabot devrait permettre la réalisation de pièces de grande taille sans pour autant manquer de précision. Ceci grâce à la technologie FFF (Fused Filament Fabrication) permettant d’utiliser des fils de PLA ou d’ABS dans des diamètres allant de 1,75 à 3 mm d’épaisseur. Enfin, pour voir la bête en action, glisser simplement dans la suite.

Dreambox : des imprimantes 3D à tous les coins de rues Trois étudiants américains ont réalisé un prototype d'imprimante 3D destiné à l'usage en libre-service. Ce projet pourrait aider à rendre accessible un service qui, pour le moment, reste trop cher et dont les délais sont trop longs pour le grand public. Depuis l'avènement de l'impression en trois dimensions, les spécialistes du secteur prévoient une démocratisation des imprimantes 3D qui devraient devenir de plus en plus accessibles en matière de taille et de coûts. Grâce à trois étudiants de l'Université de Berkeley en Californie, David Pastewka, Ricard Berwick et Will Drevno, cet objectif se rapproche. Le but de ces jeunes entrepreneurs : faciliter l’accès à l’impression 3D tout en réduisant les coûts et les délais de fabrication. Une fois l’impression terminée, un sms est envoyé à l’utilisateur. Pour le moment, la Dreambox n’est qu’un prototype. Elena Bizzotto

Parle de tissu IMITANT le vivant mais pas de cellules souches by manonsynchro Dec 31

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