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Data centers: la donnée écolo

Data centers: la donnée écolo
Il y en a des milliers dans le monde. Plus d’une centaine en France. Les data centers sont la face cachée d’Internet ; on y a recours tous les jours. En 2011, Google possédait à lui seul 900 000 serveurs. Il y a un an, l’ONG a tiré la sonnette d’alarme, rappelant que les data centers étaient responsables de 2% des émissions de CO2. Eau de mer. Mais comment y parvenir ? OVH a par exemple inventé son propre système de water cooling, ou «refroidissement à eau». Et quid de la chaleur émise en continu par les data centers ? Energies vertes, réduction de la consommation, recyclage de la chaleur… Ces initiatives suffiront-elles à limiter l’impact environnemental des data centers ? L’évolution des composants électroniques devrait aider. «Ondulateurs». Related:  C'est quoi, Big data ?Data MiningDev Durable

Big data, l’enjeu du pouvoir Le Big Data, Le Cloud … Internet évolue maintenant si vite que ses nouveaux développements deviennent des enjeux majeurs avant même que le grand public ait eu le temps de les comprendre. Nous nous retrouvons donc à employer, lire, entendre mentionner des terminologies désignant des concepts ou des technologies dont nous savons qu’elles sont cruciales, sans pour autant avoir la moindre idée de leur nature. Un nom qui fait peur, pour un concept bien simple Au même titre que la mystérieuse appellation “Cloud” désigne tout simplement le stockage de données sur des serveurs distants mais bien réels, le concept de “Big Data” recouvre une réalité somme toute assez simple. Depuis une décennie, le volume et la variété des données informatiques que nous produisons ainsi que la rapidité avec laquelle nous les stockons et traitons ont littéralement explosés. Le Big Data - traduit officiellement par “mégadonnées” en français - désigne cette abondance de données et son exploitation.

BTS ANABIOTEC – Tout savoir sur le BTSA ANABIOTEC » Internet met-il en danger notre environnement ? Alors que la société pousse toujours plus vers la consommation, la transition énergétique vise à réduire l’impact de notre activité sur l’environnement. La technologie, le comportement humain, les besoins sont les principales raisons de notre consommation souvent excessive et souligne la quantité importante de nos rejets de gaz à effet de serre. En effet, consommer plus ou mal notre énergie signifie produire plus pour rejeter plus de déchets dans notre atmosphère. Internet met-il en danger notre environnement ? Internet une aide pour notre environnement? Internet et le transport Internet a bouleversé le comportement des internautes, beaucoup l’utilisent et voient Internet comme un moyen pratique pour effectuer des achats via les ventes en ligne tel que la réservation de billet de train, covoiturage… Ainsi, ce côté pratique qu’offre les services d’Internet permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les mails, un moyen d’économie de papier Les campagnes de sensibilisation

Comment le Big Data va révolutionner 2013 "2012 a été l'année de l'évangélisation, 2013 sera l'année de la mise en place." Chez Atos, géant international du service informatique, pas de doute : cette année verra la multiplication des systèmes d'analyse dits de "Big Data". Plus qu'un concept, cette "grosse quantité de données" (littéralement) renvoie à de nouveaux systèmes informatiques qui promettent de "révolutionner la vie quotidienne". Le Big Data a émergé face à un constat. "Internet a changé le monde des années 1990, le Big Data va changer celui des années 2010", anticipe Chuck Hollis, directeur technique du leader mondial du stockage EMC et gourou du Big Data. Prédire les crises cardiaques Mais dans la pratique, comment s'illustre ce Big Data ? Les applications du Big Data sont nombreuses. "L'analyse des sentiments est très recherchée puisqu'avec des outils de sémantique, nous sommes capables de dégager les différents sentiments manifestés en temps réel sur les réseaux sociaux, même le second degré !" Big Data et politique

Transports › Energie › Les TIC, sauveurs des transports ? Par Olivier Philippot - 07/03/2011 Une commission indépendante a délivré un rapport pour l’Angleterre sur les capacités des TIC à améliorer l’impact environnemental des transports : Rapport de la commission Sustainable Development Commission. La commission a identifié 6 catégories : 1 – Réduire le besoin en déplacement 2 – Influencer les choix des modes de déplacement 3 – Changer les comportements des conducteurs 4 – Changer l’efficacité des voitures 5 – Optimiser l’utilisation des voitures 6 – Optimiser le réseau de transport La commission estime que les TIC ont les capacités suivantes : Réduire le besoin en déplacement Le télétravail et la vidéo conférence sont bien sur cités. Influencer les choix des modes de déplacement Un des premiers leviers sont les sites permettant de calculer un trajet en fournissant des données sur le temps de trajet (Exemple Changer les comportements des conducteurs Changer le comportement des véhicules. Améliorer l’utilisation des véhicules Et alors ?

Une contre-histoire des internets - ARTE Les Big Data pour modifier la structure du social "La physique sociale, c'est ce qui arrive quand le Big Data rencontre la science sociale", expliquait récemment Sandy Pentland à l'IdeaCast, le podcast de la Harvard Business Review, en évoquant son dernier livre Social Physics, comment les bonnes idées se diffusent. Pour Pentland, “l’extraction de la réalité” (reality mining) va rendre possible la modélisation mathématique de la société... Et c'est là une révolution scientifique qui s'annonce. Nous avons souvent évoqué les travaux de Sandy Pentland sur InternetActu.net. Qu'est-ce que la Physique sociale ? Pentland fonde son livre sur un concept appelé la physique sociale. La physique sociale se veut une méthode pour comprendre et mettre en oeuvre l'ingénierie sociale, c'est-à-dire mettre à jour les lois de la société, non seulement pour comprendre le fonctionnement de notre société, mais pour avoir un impact sur elle. Une nouvelle science ? "Le café est-il bon ou mauvais pour nous ? La circulation des idées est au coeur de nos échanges

Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir Envoyer un mail, transférer ou répondre à un message... Autant de banals clics qui génèrent pourtant une quantité non négligeable d’émissions de CO2. L’envoi de courrier électronique dans une entreprise de 100 personnes équivaut à quatorze allers-retours Paris – New York (13,6 tonnes de CO2) chaque année. Quant aux requêtes Internet, via un moteur de recherche, elles représentent en moyenne 9,9 kg de CO2 par an et par internaute. Soit un total d’environ 450 000 tonnes de CO2 pour les 46 millions d’internautes français [1]. Apparemment virtuel, le web inclut des équipements très concrets qui consomment beaucoup d’énergie, à commencer par les serveurs et les centres de stockage des données. « On estime qu’un data center moyen consomme autour de quatre mégawatts par heure, ce qui équivaut environ à la consommation de 3 000 foyers américains », remarquent les auteurs de La face cachée du numérique [2]. Réduire la part des énergies fossiles Des calculs de consommation difficiles

Vertigineux "big data" Chaque seconde, la masse de données créées sur Internet par les smartphones, ordinateurs et tablettes explose. Appelé "big data" par les experts du Web, cet amas colossal est un marché prodigieux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sarah Belouezzane et Cécile Ducourtieux Photos, vidéos, sons, chiffres, textes... Depuis la démocratisation de l'Internet haut débit, ce sont des milliards de données qui sont déversées par les particuliers, les entreprises et même l'Etat sur la Toile. Les spécialistes appellent ça le "big data", littéralement "grosse donnée"... Tous les jours, ce sont 118 milliards de mails qui sont envoyés à travers le monde, 2,45 milliards de contenus différents qui sont postés sur Facebook. Les humains ne sont pas les seuls responsables de ce déluge d'informations. "Cela fait quelque temps déjà que le nombre de données produites et stockées est important, note Patrice Poiraud, directeur business et analyse chez IBM.

L’éco-conception , c’est quoi ? 23 mars 2011 (mis à jour le 7 mars 2014) L’écoconception consiste à intégrer la protection de l’environnement dès la conception des biens ou services. Elle a pour objectif de réduire les impacts environnementaux des produits tout au long de leur cycle de vie : extraction des matières premières, production, distribution, utilisation et fin de vie. L’écoconception est mise en œuvre par une entreprise ou un organisme public, mais elle implique un grand nombre d’acteurs tout au long de la chaîne de valeur du produit et même au-delà, en incluant les consommateurs ou utilisateurs et jusqu’aux récupérateurs et recycleurs. Il y a 20 ans naissait le web libre et ouvert Il y a 20 ans, le 30 avril 1993, sonnait l'heure de l'ouverture du web au grand public. Et même si c'est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, c'est surement l'invention qui a le plus influencée leurs usages d'Internet. Comment ça, Internet n'a que 20 ans ? Mais non ! On ne parle pas d'Internet, mais bien du web, et en particulier du premier «site web». Mais tout d'abord, quelques précisions techniques. Finalement, le web, c'est une façon d'utiliser le réseau Internet. Premier navigateur www où les pages se superposaient. Le web, donc, est né à Genève en Suisse -- scoop : il y aurait même un compte ! En 1989, l'informaticien britannique Tim Berners-Lee et son collègue Robert Cailliau cherchent à intégrer des liens hypertextes dans leurs échanges de documents. La proposition de Tim Berners-Lee en mars 1989 - Photo CERN Interrogé à ce sujet par le World Wide Web Consortium, Tim Berners-Lee ne se dit pas à l'origine du web. - Un client 3W basique

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