
Le Fab Lab, atelier ouvert pour une nouvelle culture de l’innovation Le premier Fab Lab (Fabrication Laboratory) a été monté aux USA, par le MIT – Massachusetts Institute of Technology – . La Fing, Fondation Internet Nouvelle Génération, est un des acteurs qui ont favorisé le développement des Fab Labs en France. Après avoir participé à la première expérimentation française pour Futur en Seine en 2011, Fabien Eychenne a organisé des voyages d’étude en Europe et aux USA pour faire un tour d’horizon des Fab Labs. Depuis, la Fing continue à soutenir cette nouvelle culture du faire et des «makers» à travers son programme «Refaire». Qu’est ce qu’un Fab Lab ? Un Fab Lab est un atelier ouvert dans lequel se trouve des machines à commandes numériques (machine à découpe laser, fraiseuse numérique, imprimante 3D,…). Le Fab Lab fonctionne sur le principe du « do it your self » ou plutôt « do it with others », car si l’on y arrive seul, on y collabore à plusieurs. En quoi est – ce un « atelier ouvert » ? J’ai pu l’expérimenter moi-même en tant qu’utilisateur. Oui.
L'impression en 3D, de plus en plus accessible L’impression 3D, ou la fabrication en quelques heures d’un objet à partir d’un modèle numérique, était il y a peu encore réservée aux entreprises désireuses de créer des prototypes. De plus en plus accessible, cette technique sert aussi aujourd’hui à réaliser des produits finis, qui représentent actuellement 20% des impressions 3D et atteindront 50% d’ici 2020, d’après The Economist. Désormais, cette innovation gagne le grand public. "Tout le monde veut des produits personnalisés" Pour fabriquer l’objet dont le modèle 3D est chargé dans l’ordinateur relié à l’imprimante, celle-ci dépose une poudre de polyamide en très fines couches successives solidifiées par laser suivant la forme de l’objet désiré. Pour Clément Moreau, directeur général de Sculpteo, l’impression 3D va se développer car "les technologies d’impression 3D ont beaucoup évolué et font de beaux objets, qui ne se cassent pas, la 3D virtuelle devient plus familière, et tout le monde veut des produits personnalisés."
L'impression tridimensionnelle: vers l'avènement d'un e-artisanat? | Pensée dès 1964 par Arthur C. Clarke, l’impression tridimensionnelle ou « réplicative » s’impose aujourd’hui comme une réalité bien tangible, inductrice de nouvelles pratiques et conceptions de l’acte « fabricant ». Les premières tentatives stéréolithographiques s’initient suivant un modèle de réalisation par photopolymérisation : l’objet se façonne via la double action de la résine et d’un laser, permettant de sculpter la forme à même le matériau. Au-delà des subtilités techniques et industrielles inhérentes au procédé, le réel enjeu de cette innovation réside dans la mutation des conceptions de l’objet et de ses processus de fabrication. Les techniques développées s’inscrivent dans un contexte tendanciel du « faire soi-même » (courant DIY) et de l’open culture. Nous passons d’une logique du « everything is made » (notamment illustrée dans les travaux de designers comme Bob and Roberta Smith ou Ettore Sottsass) à celle du « You can make everything ».
Impression 3D, les grands gagnants émergent Dans la continuité du dossier sur l’impression 3D, les grands perdants avaient déjà été mis en lumière. il devient possible de discerner également les acteurs qui seront les grands gagnants de ce qui devrait être une révolution industrielle et économique. Dans le trio que composent les grands gagnants de l’impression 3D, on retrouve logiquement les maillons de la chaîne de fabrication, de production et d’alimentation. Certaines études montrent que le marché sur lequel se positionnent ces acteurs oscille entre 3 milliards de dollars en 2018 et 5,2 millards en 2020. Quoi qu’il en soit, l’industrie de l’impression 3D serait juteuse et profitable, d’où l’intérêt de détecter les grands gagnants… Les fabricants d’imprimantes 3D Deux leaders semblent s’imposer sur ce marché, tandis que beaucoup d’acteurs semblent s’intéresser à ce créneau juteux. Les producteurs de fichiers 3D Le savoir-faire de ces concepteurs sera une des compétences les plus recherchées sur ce marché. Conclusion
W.Afate 3D printer On dit de l’imprimante 3D qu’elle aura le même impact que la machiné à vapeur. Un jeune togolais est peut-être en train d'écrire une des pages les plus belles et pleines de promesses de cette nouvelle épopée technologique... Soyez à la source de cette éclosion. Ecologie. _Valoriser les e-déchets et contribuer à nettoyer les dépotoirs informatiques qui comme à Agbogbloshie au Ghana, s’étendent à l’échelle de quartiers entiers. _Mettre la technologie à la portée de petites gens et faire de l’Afrique, non pas une spectatrice, mais une actrice à part entière d’une prochaine révolution industrielle plus vertueuse. _Favoriser le détournement et la réutilisation des machines usagées pour éviter de les envoyer à la casse et ainsi génerer un nouvel apport économique aux ménages africains, aux écoles et aux cyber cafés. Le WoeLab lance un appel à soutien. Les origines de la W.AFATE. La fabrication de la W.AFATE en 10 étapes (Tous les détails seront disponibles sur le Wiki du projet.) 1. 2. 3. 4. 5.
Coco Rocha experienced 3D printing April 18, 2013 Supermodel Coco Rocha started modeling almost 10 years ago. Now she has become a regular fixture on the fashion scene, appearing on the runways for a lot of big brands like Versace, Prada, Louis Vuitton, Dolce & Gabbana, Chanel and Balenciaga. Positioning herself as one of the most digitally-savvy models of her generation, Coco has built a fan base by showcasing a behind-the-scenes look through social media platforms she runs herself. One of her favourite designer is Iris van Herpen who is known for being todays leading fashion designer in the use of 3d printing. "Iris van Herpen has been pioneering the use of 3-D printing in fashion for a few years now and with really amazing results. Most recently, Coco Rocha visited the Shapeways factory in NYC to investigate "how 3D printing will change the world of fashion in the very near future". Images & Source: Shapeways
"Fabriquer son futur: les nouvelles tendances de l'innovation numérique et sociale" Qu'ont en commun les Fab Labs, le mouvement des "Makers", l'économie collaborative et le BoP? Bien plus que des buzz words, ces nouvelles tendances sont des lames de fond dans nos sociétés qui sont à rapprocher à bien des égards. Symptomatiques d'un mouvement global vers une nouvelle vision et pratique de l'innovation plus ouverte et inclusive, davantage ancrée dans l'écosystème et s'adressant au plus grand nombre, elles préfigurent des transformations profondes dans nos modèles économiques. Dans son livre Makers, Chris Anderson décrit l'avènement d'un nouveau monde industriel porté par les fab labs (Fabrication laboratory) ou "Makerspaces", ces espaces ouverts à tous pour réparer, prototyper, fabriquer tout type d'objet de l'artisanat traditionnel à l'électronique high-tech, avec des imprimantes 3D et des découpeuses laser. Des lieux pour "geeks"? Peut-être, encore. 1/ Des solutions alternatives 2/ Des espaces de partage et effets de "crowd"
PagePrincipale PRESENTATION ouagalab est un projet de laboratoire de fabrication numérique qui a pour but la création d'un plateau d'expressions. Il se veut de rassembler les passionnés de la création numérique afin de stimuler l’esprit de créativité et de partage de connaissances. L’idée de ouagalab est née d’InnovAfrica 2011 qui s’est déroulé à Ouagadougou ou a été montée une fraiseuse à commande numérique. ouagalab se veut donc un creuset où foisonneraient l’esprit créatif, de partage et la culture du savoir d’où son esprit inclusif. SITUATION GEOGRAPHIQUE Nous sommes provisoirement situés à Yam-Pukri, une association œuvrant dans la promotion des technologies numérique. Nous avons à notre disposition : une fraiseuse numérique qui permet de faire des gravures et des découpes des kits arduino qui permettent de faire des montages électroniques des CD Framasofts qui nous permettent de faire des formations et des initiations en Linux. Faire un boot camp du 06 au 09 Décembre 2012 à Ouagadougou.
Dita Von Teese donne un coup de pouce à l’impression 3D L’actrice, mannequin, stripteaseuse et accessoirement ex-femme de Marilyn Manson a récemment apporté un petit coup de pouce à l’impression 3D en défilant au Ace Hotel (NY) vêtue d’une robe réalisée grâce à cette nouvelle technologie d’impression. Constituée d’une structure articulée en nylon n’interférant que très peu avec les mouvements du corps, la robe est née d’une collaboration entre le designer Michael Schmidt, le créateur Francis Bitonti et la firme Shapeways (actuellement leader dans le domaine de l’impression 3D). Composée de 17 pièces et plus de 3000 articulations, celle-ci a également été ornée de plus de 12000 cristaux noirs Swarovski. Décrite comme la prochaine grande révolution industrielle, l’impression 3D fait un pas en avant, mais devra certainement bénéficier d’autres coups médiatiques et devenir plus abordable pour espérer faire son entrée dans nos foyers. source 2
Dix conseils pour la création d’un FABLAB ! Hello Aaaah les Fablab ! Vous connaissez sûrement ce qui pour moi est la mèche de la bombe qu’est la quatrième révolution industrielle. De l’anglais Fabrication Laboratory, les Fablab sont des ateliers composés de machines-outils pilotées par ordinateur pouvant fabriquer ou modifier rapidement et à la demande des biens de nature variée (livres, objets décoratifs, outils, etc.). Ils sont conçus pour les choses qui ne sont pas à produire à grande échelle et respectent une charte mise en place par le MIT. Les Fab Labs sont réunis en un réseau mondial très actif. Dans un récent article publié sur Open Systems, Processes, Projects, Places, une liste et des conseils sont proposés pour la création d’un Fablab. 1. Toujours commencer par comprendre et définir les conditions du lieu et comment elles influenceront votre projet. 2. Vous devez déterminer quelles communautés se rassembleront autour de votre FabLab. 3. 4. 5. Mais il finit toujours par exister ! 6. 7. 8. 9. 10. source
Samsung, LG, Sony : la guerre de la télé fait rage à Las Vegas La télé, c'est la star du salon du Consumer Electronics Show (CES). Le petit écran est à l'image de Las Vegas qui accueille le salon : plein de promesses. Quelques heures avant l'ouverture officielle de l'édition 2013 de cette messe du high-tech, LG, Samsung et Sony ont abattu leurs cartes, lundi 7 janvier. L'objectif est simple : s'emparer du salon du consommateur et faire de la télévision le centre névralgique de la maison connectée, et au passage dynamiser un marché crucial. Samsung, la télé "humaine" qui vous "comprend" "Nous comprenons le consommateur", lance d'entrée le président de Samsung Electronics, Kwon Oh-hyun. Après des téléviseurs qui se pilotent à la voix ou grâce aux gestes de la main, Samsung lance une nouvelle génération d’écrans "plus humain et qui vous comprennent". Le T-commerce, pour acheter directement depuis son téléviseur L'autre grande nouveauté se cache derrière une drôle de dénomination : le T-commerce. Après la haute définition, l'Ultra haute définition
Photographie numérique, mode d'emploi D'après l'institut d'études GFK, c'est en 2003 que le marché de la photo numérique explose réellement. Le cabinet explique d'ailleurs que cette phase de mutation a déjà été constatée dans d'autres domaines, comme ceux de la vidéo, du disque, des caméscopes ou encore de la téléphonie. Désormais, c'est le tour de la photo ! Au-delà de la vente des appareils (il faut alors renouveler tout le parc mondial), la vente des produits annexes tels que les imprimantes et leurs cartouches d'encre, les cartes mémoires ou autres accessoires de complément fait de la photo numérique un secteur en plein essor. Et comme à chaque fois que l'on parle de numérique grand public, cette diffusion massive d'appareils s'accompagne de services en ligne et sur poste, qui rendent les particuliers chaque jour plus autonomes pour réaliser leurs travaux photographiques. Mais dès 2006, la donne change : les ventes de téléphones mobiles dépassent celles des appareils photos compacts.