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Des sujets de brevet en sciences de la vie et de la Terre - SVT Lyon

Des sujets de brevet en sciences de la vie et de la Terre - SVT Lyon
Les modalités d’attribution du DNB changent à compter de la session 2018 et sont définies dans plusieurs textes parus au BOEN et sur Eduscol : voir les textes de référence et les documents ressources d’accompagnement. Des sujets zéro sont proposés pour ces épreuves (sur la page EDUSCOL) : sciences de la vie et de la Terre Sujets de l’épreuve de 2018 : Sujets de l’épreuve de 2017 : Les candidats individuels au Diplôme National du Brevet des collèges peuvent choisir de passer une épreuve de sciences de la vie et de la Terre. Les sujets suivants sont des sujets donnés en juin 2010 pour l’épreuve de SVT dans différents centres (métropole ou différents centres étrangers) : Sujets de l’épreuve de 2011 : Sujets de l’épreuve de 2012 : Sujets de l’épreuve de 2013 : Sujets de l’épreuve de 2014 : Related:  Ecosystèmes et biodiversité

Les relations trophiques Les relations trophiques font référence aux relations alimentaires entre les vivants d'un même écosystème. Dans tout écosystème, on distingue 3 niveaux trophiques, aussi appelés niveaux alimentaires : les producteurs, les consommateurs et les décomposeurs. Le niveau trophique des producteurs Ce niveau est représenté par les végétaux, les algues et le phytoplancton. Ils sont le premier maillon de la majorité des chaînes alimentaires qui existent sur la planète. Tous les producteurs sont capable de fabriquer eux-mêmes la nourriture dont ils ont besoin pour vivre. Source Le niveau trophique des consommateurs Ce niveau est représenté par tous les organismes vivants qui se nourrissent d'autres organismes vivants pour survivre. Les herbivores, organismes qui se nourrissent de végétaux, donc des producteurs, sont des consommateurs de premier ordre ou des consommateurs primaires. Le lièvre est un exemple de consommateur primaire. Source Source Source Source Le niveau trophique des décomposeurs Source

La mangrove, un écosystème tropical remarquable La mangrove, un écosystème tropical remarquable Dans le cadre du projet "Protection et valorisation des écosystèmes humides littoraux de l'espace Caraïbes" (programme INTERREG IV Caraïbes), piloté par l'Office national des forêts de Guadeloupe, une série de documentaires a été réalisée. En voici des extraits. Pour plus de renseignements, contacter l'ONF Guadeloupe (voir le lien en bas de page). A l'image de nombreuses autres îles caribéennes, la Martinique a longtemps été considérée comme un véritable sanctuaire corallien. Voici une cinquantaine d'années, la baie de Fort-de-France comptait plusieurs dizaines d'espèces de coraux. © Beau Comme une Image et Beau Comme les Antilles Seen 3400 times Qu'est ce qu'une mangrove ? Coproduction : Beau Comme une Image et Beau Comme les Antilles Avec la participation de : Ushuaïa TV Réalisé par : Jérôme Veyret, d'après une idée originale de Frédéric Tyrode Saint-Louis Back to previous page

Ecologie "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de l'écologie Etymologie : du grec "oikos", maison et "logos", science, connaissance. L'écologie est la science qui étudie les milieux et les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement, ou plus généralement avec la nature. L'écologie a été définie par le biologiste allemand Ernst Haeckel en 1866 comme "la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence". Un écologue est un spécialiste de l'écologie. L'environnement est constitué à la fois des êtres vivants existant dans le milieu naturel et des éléments non vivants qui le composent, comme le sol, l'eau, l'atmosphère, le climat, l'ensemble définissant un écosystème. L'un des objectifs de l'écologie est de détecter, d'analyser et de combattre les dysfonctionnements éventuels d'un écosystème. Ecologie politique >>> Thème : Ecologie

Le déclin des grands carnivores bouleverse les écosystèmes Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Ce sont les seigneurs du règne animal. Les maîtres de la jungle et de la savane, des forêts et des océans. Le lion, le tigre, le guépard, le lynx, le loup, l'ours ou la loutre de mer, ces grands carnivores au sommet de la chaîne alimentaire. Tous, ou presque, sont en déclin, alors même que leur présence se révèle cruciale pour l'équilibre des milieux naturels. C'est ce que met en évidence une étude internationale (Etats-Unis, Australie, Italie et Suède), la plus complète sur ce sujet, publiée jeudi 9 janvier dans la revue Science. « Globalement, nous sommes en train de perdre nos grands carnivores, constate le premier auteur de l'étude, William Ripple, professeur au département des écosystèmes forestiers et de la société de l'Université de l'Oregon. Les causes de cet effacement progressif sont multiples ...

MEDDE 21/09/15 Analyse économique des espèces exotiques envahissantes en France : première enquête nationale (2009-2013) 21 septembre 2015 - Développement durable Commissariat général au développement durable Études et documents - Numéro 130 - Septembre 2015 Le règlement (UE) n°1143/2014 du Parlement européen et du conseil du 22 octobre 2014 relatif à la prévention et à la gestion de l’introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes, adopté après plusieurs années de travaux préparatoires, vise à mieux coordonner et à rendre plus efficace la lutte contre les espèces exotiques envahissantes (EEE) au sein de l’Union européenne. En effet, les EEE sont reconnues au niveau international comme étant l’une des cinq causes majeures de l’érosion de la biodiversité et mobilisent en France de nombreux acteurs tant en métropole qu’en outre-mer. L’étude d’impact du règlement européen rappelle que selon les études disponibles, il y aurait au moins 1500 EEE aujourd’hui dans l’Union, coûtant plus de 12 milliards d’euros par an aux États-membres.

Il était une fois l'espèce humaine… Vers une 6e extinction ? En 1739, Charles Le Moyne, Baron de Longueuil, un militaire de la Nouvelle France, descend la rivière Ohio dans l’actuel Canada avec ses soldats. Il reviendra de cette campagne chargé d’un butin insolite. En effet, en traversant des marais, ses pisteurs Iroquois découvrent des centaines et peut-être même des milliers d’ossements gigantesques. Quelques échantillons sont rapportés, notamment une dent de plusieurs dizaines de kilos. Du jamais vu. A quel animal peut bien appartenir une dent aussi énorme ? A partir de là, les hypothèses vont bon train sur leurs origines. Soudaine ou graduelle ? L’arrivée sur les planches du concept d’extinction est assez fracassante. L’homme comprend alors qu’il y a eu, à certains moments de l’histoire, des disparitions massives. A la fin des années 1970, le géologue américain Walter Alvarez découvre des traces d’iridium dans une toute petite couche de sédiment qui correspond à la période durant laquelle les dinosaures ont disparu. La 6ème extinction

Reconnaître les arbres : deux clés de détermination papier Illustration © ONF Pas de mystère, le camp des résineux est celui du sapin et de ses cousins. On les appelle aussi conifères parce qu'ils portent des cônes. Ce sont les fameuses pommes de pin notamment, formées d'écailles ligneuses et renfermant les graines. Contrairement aux feuillus, les résineux ont des feuilles sous forme d'aiguilles qu'ils conservent toute l'année, on parle alors de feuillage persistant. Une exception qui confirme cependant la règle : le Mélèze, dont les aiguilles deviennent jaune doré à l'automne avant de tomber comme chez les feuillus. Pour trouver le nom d'un résineux, là aussi observez bien de près : les aiguilles sont soit attachées seules sur le rameau (comme chez le Sapin)soit attachées par touffe de 2 à 5. Comparez ensuite avec les caractéristiques et les dessins présents sur la clé de détermination, trouvez éventuellement un cône pour confirmer et voilà : vous avez le nom.

Le site d'un passionné d'Entomologie et de Nature Je me présente, je m’appelle Benoît GILLES et j’ai 30 ans. Ma passion pour la nature et les insectes (Entomologie) a toujours était présente. Il m’est impossible d’expliquer son origine et son pourquoi, cependant, je sais qu’elle m’accompagnera tout au long de ma vie. Afin d’assouvir ma curiosité d’enfant et de répondre à mes interrogations, j’ai tout naturellement suivi des études scientifiques en Biologie. En devenant ainsi biologiste et Entomologiste, j’ai la chance de pouvoir vivre de ma passion et donc de vivre ma passion (Mon CV ici). Ce qui me fascine chez les insectes sont leur diversité phénotypique, physiologique et comportementale qui semble infinie. D’un point de vue scientifique, ce qui m’intéresse est de comprendre comment le monde vivant se structure, fonctionne et évolue. J’ai, par l’intermédiaire de ce site, le désir de vous faire découvrir ma passion, mes expériences et mes connaissances.

Quels sont les conséquences pour l’homme et la nature Les abeilles ont un rôle essentiel en termes de préservation de la biodiversité. Ce sont des insectes pollinisateurs, c'est à dire qu'elles transportent le pollen (élément mâle) des fleurs qu'elles butinent sur le pistil d'autres fleurs (éléments femelle), ce qui permet la fécondation et la reproduction des espèces végétales. L'activité de pollinisation des abeilles est essentielle à l'agriculture : la majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d'épices, du café et du cacao bénéficient de l'activité pollinisatrice des insectes. Selon une étude de l'INRA et du CNRS, 35 % de la production mondiale de nourriture est directement dépendante des pollinisateurs. La disparition des abeilles et des autres insectes pollinisateurs aurait un impact catastrophique sur l'agriculture mondiale : il diminuerait la production agricole et augmenterait les prix de l'alimentation, aggravant la crise alimentaire mondiale qui sévit actuellement.

Abeilles en danger : un fléau aux causes multiples et aux conséquences catastrophiques La disparition des abeilles, et plus largement des pollinisateurs, est une catastrophe planétaire qui met en danger l’humanité. Il est urgent d’agir pour les protéger ! Les abeilles : clé de voûte de notre sécurité alimentaire Une alimentation saine dépend de pollinisateurs en bonne santé. 75 % de la production mondiale de nourriture dépend des insectes pollinisateurs.Entre 60 et 90 % des plantes sauvages ont besoin d’insectes pollinisateurs pour se reproduire.265 milliards de dollars : c’est la valeur estimée du service rendu par la pollinisation dans le monde. Et pourtant, les pollinisateurs disparaissent. Les populations d’abeilles domestiques ont chuté de 25 % en Europe entre 1985 et 2005.Ces derniers hivers, la mortalité de ces populations était de 20 % en moyenne en Europe, voire de 53 % dans certains pays. Les principales raisons de la disparition des abeilles Pesticides : une toxicité avérée Des tueurs à bannir de toute urgence ! Cependant, certains acteurs n’attendent pas 2018.

Le patrimoine marin et les aires marines protégées françaises En juillet 2019, 23,5 % des eaux françaises sont couvertes par au moins une aire marine protégée. L’objectif fixé à 20 % à horizon 2020 – deux fois supérieur aux engagements internationaux – est d'ores et déjà atteint. Dans la continuité du travail réalisé par l’Agence des aires marines protégées de 2006 à 2016, la politique de création et de gestion d’aires marines protégées est désormais mise en œuvre par l’Agence française pour la biodiversité, établissement public sous tutelle du ministère en charge de l'Environnement. 546 aires marines protégées ont été créées en métropole et outre-mer. Les aires marines protégées sont organisées en réseaux connectés et doivent être efficacement gérées pour maintenir les océans en bonne santé et garantir leur résilience, c’est-à-dire leur capacité à retrouver leurs fonctions après une perturbation.

Introduction à l'écologie - 2nd | sunudaara Introduction : Les sciences biologiques telles que l'anatomie, la physiologie etc... se sont intéressées pendant longtemps uniquement aux individus isolés. Cependant, en suivant un individu dans la nature on découvre une relation entre la structure de ses organes et leurs fonctions : l'idée d'adaptation est née. Avec l'apport de différentes sciences on assiste à la naissance d'une nouvelle discipline qui considère l'être vivant et son milieu comme un ensemble unique, c'est l'écologie. I. La première introduction du mot "Écologie" dans le langage scientifique est l'œuvre du biologiste allemand Ernst Haeckel en 1866. Le terme écologie dérive du grecque "oikos" qui signifie "habitat, maison" et "logos" qui signifie "connaissance, science ou étude". On peut définir l'écologie comme étant : « la science qui étudie les conditions d'existence des êtres vivants et les interactions de toute nature qui existent entre ces êtres vivants et entre ces êtres vivants et leur milieu de vie ». II. III. IV.

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