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L'éducation à l'ère du numérique

L'éducation à l'ère du numérique
Cette semaine, le Vinvinteur se penche sur la très vaste question de l’éducation à l’ère du numérique. Question également urgente, puisque que, d’après le Centre de Recherche Interdisciplinaire, le nombre d’étudiants (100 millions actuellement dans le monde) devrait doubler dans les années à venir, et qu’il faudrait pour y faire face ouvrir une nouvelle université tous les jours pendant 20 ans. Selon l’UNESCO, il y aura, dans les trente prochaines années, plus de personnes diplômées dans le monde que depuis le début de l’histoire. En parallèle se pose le problème du savoir lui-même : il y a 100 fois plus de publications scientifiques tous les 100 ans, note François Taddéi, chercheur et spécialiste de l’évolution. Ainsi le programme de physique en classe prépas par exemple s’arrête en 1905. Les manuels sont obsolètes, et le système tel qu’il est conçu aujourd’hui n’est pas en mesure d’anticiper le futur. Old school twitter vs Twitter, via PitsLamp photography sur Flickr Virginie Béjot Related:  Ecole du futurRetour vers l'école du futurappunti

Apprendre à l’ère du numérique : Repères Qu’est-ce qu’apprendre à l’ère du numérique ? Question qui passionne bien des pédagogues, enseignants, chercheurs et animateurs multimédia en EPN (espace public numérique). Professeur d’Histoire-Géographie et chargé de mission FOAD (Formation Ouverte à Distance), Jean-François Tavernier propose un blog ressource très intéressant qui comprend des billets sur des dispositifs pédagogiques innovants avec les MOOC, une pédagogie ouverte et hybride, l’écriture hypertextuelle… Apprendre en mode connecté Le 20 mai 2013, il a consacré un dossier sur apprendre à l’ère du numérique avec un tableau récapitulatif (cf. ci-dessous) comparant l’apprentissage avant le numérique ET à l’ère du numérique. Ruptures ou pas dans les modes d’apprentissage ? Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : Alsace Tags: apprenant, apprendre, cartographie, enseignant, FOAD, informatique dans les nuages, numerique, pédagogie

Les cinq principes de base de la créativité pour les éducateurs La créativité est devenue un sujet d’actualité en matière d’éducation, où les chefs d’entreprises, les responsables gouvernementaux et politiques préconisent de plus en plus la créativité des élèves dans les programmes scolaires. Les cinq principes de base suivants peuvent guider et supporter les enseignants dans leurs efforts à incorporer la créativité dans leurs activités quotidiennes. Texte traduit et adapté de Fundamentals of Creativity publié sur le site ASCD. 1. La première question que les enseignants doivent se poser est « Qu’est-ce que la créativité ? 2. Certains exemples de créativité se produisent tous les jours (ex : écrire une histoire en classe) ; d’autres redéfinissent la façon dont les choses sont faites (ex : les téléphones intelligents) ou transforment l’histoire (ex : puce informatique). 3. Certains craignent que les écoles américaines répriment la créativité et qu’une « crise de la créativité » s’instaure. 4. La créativité a un coût. 5. Ressources additionnelles :

Dans la salle de classe du futur Et si, à l’ère du numérique, le débat sur l’éducation devait s’intéresser autant à l’espace (la nécessaire reconfiguration des salles de cours et des établissements) qu’au temps (la question, récurrente, des rythmes scolaires) ? Visiter, dans les bureaux d’European Schoolnet situés au centre de Bruxelles, le « Laboratoire de la Classe du Futur » est une expérience passionnante, presque grisante. Non parce qu’il s’agirait d’un voyage, extatique, dans l’avenir (nulle science-fiction ici, nulle machine d’anticipation), mais bien parce qu’il s’agit d’un voyage, instructif, dans les apprentissages (les outils et objets présentés existent déjà, il s’agit d’inventer les modes de travail qui vont avec). Ce laboratoire européen de l’éducation du XXIème siècle montre concrètement et clairement combien la révolution en cours, simultanément technologique et pédagogique, soulève des questions architecturales. Liens : Site du « Future Classroom Lab » Article d’André Roux Article de Laurent Margantin

Mapping the world with Tweets | War of Ideas A new paper on the peer-reviewed online journal First Monday summarizes the results of a project to use geographic data gathered from Tweets to create a picture of the world according to Twitter. The researches, led by GDELT co-creator Kalev Leetaru, used the Twitter decahose, a massive feed of 10 percent of all tweets, access to which is normally sold at high price to marketers. The project covers the period of the Oct. 23, 2102, to November 30, 2012. During this time, 1,535,929,521 tweets were streamed from 71,273,997 unique users -- about 2.8 terabytes worth of data. But only about 3.04 percent of those contained geolocation data -- either exact coordinates from mobile phones or user-selected locations. All the same, that's an awful lot of geographical information, and allowed the authors to create this map of a month in the life of Twitter (Bigger, high-resolution version here): This map (full size), shows the tweets color-coded by the language they're written in.

La fin des écoles est pour demain Vous aimez bien les écoles? Ces lieux où se promènent des centaines d'enfants qui piaillent, lisent et étudient. Profitez-en car d'ici 30 ans, tous ces lieux pourraient bien avoir fermé leurs portes. C'est du moins ce que présente une frise chronologique créée par Education Futures, un organisme américain s'intéressant à la prospective de l'éducation. L'avènement de l'apprentissage nomade Alors, où va l'éducation selon les auteurs de cette frise? Deux ans plus tard, l'apprentissage utilisant la réalité augmentée se retrouve dans toutes les classes. Le transhumanisme L'année suivante commencent à apparaître des implants qui permettent à l'humain d'être toujours connecté à la technologie de réalité augmentée. Évidemment, tout cela coûte cher et les inégalités sont loin d'avoir disparu en 2030. Les professeurs qui n'ont pas fait l'effort de se « mettre à jour » sont renvoyés. Bien sûr, les auteurs l'admettent, les options présentées dans la frise sont radicales. Références : Moravec, John.

UNESCO: un référentiel de compétences Tice pour les enseignants UNESCO: un référentiel de compétences Tice pour les enseignants L’UNESCO vient de publier un nouveau référentiel de compétences pour les enseignants en matière de TIC (ICT-CFT) qui a pour objet d’informer les responsables de l’élaboration des politiques de l’éducation, les formateurs d’enseignants, les spécialistes de l’apprentissage professionnel et les enseignants du rôle des TIC dans la réforme de l’éducation et d’aider les États membres à élaborer des normes nationales relatives aux compétences en matière de TIC à l’attention des enseignants conformes à l’approche des plans directeurs sur les TIC dans l’éducation. Les sociétés modernes reposent de plus en plus sur l’information et le savoir. Ces objectifs sociaux et économiques sont au cœur des systèmes éducatifs nationaux. Le Référentiel de l’UNESCO souligne qu’il ne suffit pas que les enseignants aient des compétences dans le domaine des TIC et qu’ils en soient capables de les transmettre à leurs élèves.

"Intégrons le numérique à l'école, car il est notre nouveau monde" Apprend-on mieux avec le numérique? La question occupe une bonne partie des débats entre "pro" et "anti" innovation. Les premiers sont sommés de prouver que le recours aux diverses technologies qui s'installent dans les établissements, de la maternelle au supérieur, améliorent "l'efficacité" des enseignements - qu'il s'agisse de la tablette tactile, du tableau interactif, des cours massifs en ligne (Moocs) ou des Environnements numériques de travail (ENT). Les seconds doutent et diffusent le doute, d'autant plus aisément que, faute de recul, les études nationales et internationales ne permettent pas, à ce jour, de trancher. Les enfants, adolescents et jeunes adultes qu'accueillent nos écoles, collèges, lycées et institutions d'enseignement supérieur vivent dans un monde numérique. Des risques accrus d'inégalités Ceux qui se défient du numérique devraient même être les premiers défenseurs de son développement dans les écoles. Démocratisation des supports et démocratisation des usages

INFOGRAPHIE • Le monde expliqué en 100 personnes Une visualisation des principaux indicateurs de développement et données démographiques. Courrier international 17 mai 2013 | Partager : L'auteur : Jack Hagley est infographiste à Londres. “C’est un e-mail envoyé à la chaîne qui circulait il y a des années qui m’a inspiré cette infographie. Certes, beaucoup de choses importantes ne sont pas réductibles à des statistiques, mais pour peu que l’on en fasse une utilisation raisonnable les chiffres ont des histoires à nous raconter sur le monde dans lequel nous vivons. Etre infographiste, c’est être sensible à ces histoires, et essayer de les raconter visuellement le mieux possible. Cliquez sur l'infographie pour l'agrandir : Retrouvez le site de Jack Hagley : jackhagley.com/

REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - L’université du futur existe, nous l’avons visitée, à Aalto, en Finlande RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. C’est un après-midi d’automne plutôt vif en Finlande, et les cadres de dix-neuf entreprises viennent tout juste d’arriver sur le campus boisé de l’université d’Aalto, près d’Helsinki. Ils ne retournent pas sur les bancs de l’université pour un séminaire, ou la validation d’un MBA. Ils sont à la recherche de jeunes innovateurs. Et, pour se faire, s’apprêtent à soumettre à des étudiants un problème bien réel auquel leur entreprise est confrontée. En face, les attentes sont élevées, également : « Ce que nous attendons d’eux, c’est qu’ils nous soumettent des défis sur le mode « mission impossible ». Cet atelier, c’est l’expérimentation grandeur nature d’une innovation radicale en matière d’enseignement supérieur. Les objectifs fixés sont ambitieux : à l’horizon 2020, Aalto est priée de se hisser sur les toutes premières marches des classements internationaux : Retour à l’atelier de Kalevi Ekman. Une chose est sûre : les entreprises a-do-re-nt l’esprit Aalto. Un bénéfice pour l’UE ?

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