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What’s the Difference Between “Using Technology” and “Technology Integration”?

What’s the Difference Between “Using Technology” and “Technology Integration”?

D’environnement numérique pour apprendre… Parler d’environnement numérique d’apprentissage, c’est d’abord parler d’apprentissage! Congruent aux résultats d’apprentissage actualisés (compétences durables, créativité, etc.), l’activité pédagogique proposée saura engager l’apprenant, par sa pertinence, ainsi que par une utilisation judicieuse des espaces et des outils numériques à la disposition de l’apprenant et de l’enseignant. Le défi pour celui-ci/celle-ci : donner toute la place à sa créativité pédagogique en élaborant des scénarios d’apprentissage auparavant inconcevables avant l’apport des outils et des espaces numériques. Évidemment, l’appropriation de ce potentiel implique du courage : le courage d’essayer de nouveaux outils, de sortir des sentiers battus ou en déblayer de nouveaux, de faire autrement, d’entrer en relation professionnelle avec d’autres enseignants de son école ou de l’autre côté de la planète. Like this: J'aime chargement…

Knowmads in Society 3.0 Remember nomads? In the pre-industrial age, nomads were people that moved with their livelihood (usually animal herding) instead of settling at a single location. Industrialization forced the settlement of many nomadic peoples… …but, something new is emerging in the 21st century: Knowmads. A knowmad is what I term a nomadic knowledge worker –that is, a creative, imaginative, and innovative person who can work with almost anybody, anytime, and anywhere. The coffee shop has become the workplace of choice for many knowmads. The remixing of places and social relationships is also impacting education. Who are these knowmads in Society 3.0? (To find out, click on the picture) Are you a knowmad?

Ce que le numérique change à l’enseignement du Français Ce texte a été rédigé il y a un an, suite à une intervention pour l’association des professeurs de Lettres. Ce texte a été refusé par la revue « Le Français aujourd’hui ». Il me semble nécessaire de publier cet article car il me semble compléter plusieurs autres analyses publiées récemment. Introduction Ancien enseignant de lycée professionnel (Lettres Histoire), formateur et chercheur en sciences de l’éducation, spécialisé dans les usages des TIC pour l’enseignement et la formation, mon propos vise à rendre compte au mieux de ce qui est en train de se produire sous nos yeux et que seule une analyse sereine et consciente peut nous permettre de comprendre – et surtout de maîtriser. La surface de l’écran, qu’elle soit ou non tactile, qu’elle permette ou non l’interactivité, fait désormais concurrence, à tous niveaux, à la feuille de papier. 1 – L’enseignement du français à l’heure du numérique, une diversité de questions pour un public varié 2 – Vers des formes de lecture/écriture à repenser

Building soft skills: Why the business community wants to invest in preschoolers A group of about 20 Christopher House preschoolers are sitting as quietly as they can in front of their teacher, Jill Peterson. She’s just asked them to put their fingers on their nose and is waiting for the group to settle down before dismissing them to play time. She reminds them what their options are today: at the art table, there’s clay. But this isn’t just ordinary play. Allen Rosales is the school’s curriculum director. “What’s math knowledge if you can’t speak up, if you can’t have a perspective, if you can’t work as a group collaboratively?” Still, as Rosales points out, those “soft” skills aren’t so soft because they’re difficult to develop. Hard skills are pretty self-explanatory: math, science and reading. Chicago businessman J.B. “Collectively, these are things we sometimes refer to as character,” said Pritzker, co-leader of The Pritkzer Group. That’s backed up by people like Nobel Prize-winning economist James Heckman at the University of Chicago.

AQUOPS 2013: 2 inspirations ! Le 31e Colloque de l’AQUOPS vient de se terminer et j’ai la tête remplie d’idées que je vais ramener dans mon milieu. Avec un choix d’environ 135 ateliers, ce colloque pouvait répondre aux goûts et aux besoins de tous les participants. Nous avions la possibilité de choisir et d’assister à environ 8 ateliers. Il est donc pratiquement impossible de faire un survol du colloque dans cet article. Je vais donc me concentrer sur 2 inspirations qui ont marqué ma présence dans ce tourbillon pédagogique et technologique. Une de ces inspirations provient directement d’un atelier et l’autre me provient d’une technologie qui est sortie dans la même semaine que l’AQUOPS. Je vais donc commencer avec cette nouvelle technologie disponible depuis la semaine de l’AQUOPS. Par contre, la création de magazines est beaucoup moins utilisée, mais le potentiel est aussi grand. Est-ce que ce serait intéressant de créer un magazine qui évolue dans le temps et qui ne possède aucun numéro ? Signing you up!

Apprendo Ergo Sum Numérique et éducation : le trouble et la trouille Faites parler les images ! Partout la séduction se déploie : aux abords des villages, dans notre assiette, dans l'apparence des gens, dans la nature. On nous séduit par les odeurs, par les yeux, les oreilles, le coeur, le geste, les idées, le ventre… mais encore faut-il savoir s'y prendre. Du coté de l'éducation en ligne, on ne trouvera pas de cours qui sentent bon la lavande, mais qui sont bien présentés, avec un certain prestige, de l'ergonomie et de la qualité. Dans les classes ? Une classe qui sent effectivement bon inspirera surement un peu peu plus qu'une autre dégageant des relents de peinture ou de moisissure, mais encore plus si elle est ergonomiquement adaptée à votre façon d’enseigner ou d’apprendre, comme vous le découvrirez. L'idée de séduire va bien au delà des apparences, la séduction est une façon de présenter l'expérience future, une promesse qui sera suivie si on accepte le jeu sans sauter trop d'étapes d'approche, sans craintes ni autres préoccupations.

"Le numérique exige une culture de l’apprentissage", par Mario (...) Le coin des auteurs « Maitresse, est-ce qu’on fait écriture aujourd’hui ? Allez, Maitresse, on peut faire écriture ? On n’en a pas fait mardi ! » Voilà ce que l’on peut entendre dans la classe quasi quotidiennement. La classe lors de l’atelier d’écriture a tout d’une ruche : les élèves sont répartis un peu partout, certains à leur bureau mettant la touche finale à leur texte, d’autres sur les ordinateurs et iPads de la classe à effectuer des recherches sur le sujet sur lequel ils sont en train d’écrire ou d’insérer des images à leur texte, « pour montrer de quoi on parle » et pour que « le lecteur comprenne mieux ». Fatou déplace l’étiquette en forme de crayon qui porte son prénom sur le tableau de la classe. Les sujets sont libres, ainsi que la forme du texte. L’écriture de textes est devenue un moment de plaisir partagé dans la classe, et l’enthousiasme des élèves un véritable facteur de motivation pour l’enseignant ! Aurore Valatuniversdemaclasse.blogspot.com Débordée ? 7 h, lever.

Un aménagement des salles de classe plus flexible augmenterait l'attention des élèves ÉDUCATION - L'école n'en finit plus de déchaîner les passions. En proie à la grogne du corps enseignant pour sa réforme des rythmes scolaires, le ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, a semé le trouble ce dimanche, en préconisant une réduction des vacances d'été à six semaines et réparties en deux zones avant de faire marche arrière sous les critiques de l'opposition. Mais les hommes politiques ne sont pas les seuls à s'intéresser de près à la qualité de l'enseignement des futures forces vives de la nation. Loin du tumulte médiatique, les scientifiques sont de plus en plus nombreux à se pencher sur l'environnement des lieux d'apprentissage.Une récente étude de l'Université de Salford au Rouyaume-Uni vient d'ailleurs d'établir une corrélation entre le niveau d'apprentissage des étudiants et l'agencement des salles de classe. Prime à la mobilité des infrastructures L'Université de Salford n'est pas la seule à s'être saisie du problème. 80% des étudiants satisfaits

Comment le numérique transforme les lieux de savoirs Les lieux de savoirs à l’épreuve du numérique Nos principales institutions – musées, bibliothèques, lieux d’enseignement et de recherche – qui sont avant tout des lieux de détention et de stockage des savoirs, issus de la culture de l’écrit et dont la stabilité est légendaire, sont depuis quelques années bousculées, remises en cause par le développement du numérique et plus généralement par la numérisation galopante de notre société. Bruno Devauchelle, l’auteur de cet essai, pointe du doigt leur accueil frileux et inquiet, une timidité qui non seulement n’a pas remis en cause le fondement même de leur organisation, mais l’a selon lui renforcé. De l’école… au learning center ? Dès les premiers chapitres, l’auteur prend donc clairement position pour le numérique et pour son développement, qui selon lui ne pourra être que bénéfique pour les savoirs, leur diffusion et leur transmission. Apprendre : les enjeux d’un savoir partagé Par ailleurs, le modèle prôné par B.

As-tu fait tes devoirs numériques ? Si le numérique est encore la plupart du temps fort peu présent en classe, il n’en est pas de même à domicile où il est utilisé fréquemment dans le cadre des devoirs et du travail personnel. Comment est-il utilisé ? Pour quoi faire ? C’est ce que nous avons tenté de saisir à l’aide d’un questionnaire en ligne qui nous a permis de recueillir 34 témoignages. Bien entendu, cette enquête ne prétend nullement à l’exhaustivité ou à une représentativité quelconque, c’est juste pour nous un point de départ pour alimenter notre réflexion. Une première version de cet article a été soumise à ceux qui nous avaient laissé leurs coordonnées, il est donc enrichi de leurs compléments, précisions, modifications… Qui a répondu ? Une utilisation massive confirmée 86 % de nos répondants disent utiliser le numérique dans un but scolaire au moins une fois par semaine et pour 33 % tous les jours voire plusieurs fois par jour. Pas indispensable ? photo credit: David Ortez via photopin cc Like this:

Le numérique change la pédagogie … à condition de changer la pédagogie ! Mon dossier sur le numérique dans le secondaire vient d’être publié sur le site du service Veille et Analyses de l’IFE : il s’agit du Dossier d’actualité n° 79 intitulé « Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0. » Vous l’aurez compris, après tous les espoirs placés dans l’introduction des TIC à l’école, on constate que ces technologies n’ont ni révolutionné la pédagogie ni vraiment impacté les résultats des élèves. Pourtant des sommes considérables ont été investies depuis les années 80 en équipement et en développement d’infrastructures. Les usages pédagogiques numériques n’ont pas suivis, les innovations restant souvent le fait d’enseignants passionnés, militants. Il y a en fait un paradoxe : le numérique, et notamment le web 2.0 (les réseaux sociaux, le partage, la collaboration, etc.) offre des possibilités pour le moins intéressantes, mais il est plus confortable d’utiliser les TIC pour faire ce que l’on sait déjà faire. Pour le citer : WordPress: J'aime chargement… Google+ Comments

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