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Pierre Corneille

Pierre Corneille
Auteurs français ► XVIIe siècle ► vous êtes ici Auteurs français Vie de Corneille Débuts littéraires Pierre Corneille est né à Rouen le 6 juin 1606, dans une famille de magistrats. Il fit ses études chez les jésuites, au collège de la ville, et se destina d’abord à une carrière d’avocat, projet qu’il abandonna très vite pour se consacrer au théâtre. Mélite (1629), sa première création, fut confiée aux acteurs qui fonderont plus tard le théâtre du Marais et rencontra à Paris un succès suffisant pour décider son auteur à embrasser la carrière dramatique, qu’il ne quittera plus jusqu’en 1674. Ses premières pièces furent essentiellement des comédies ; le genre, jugé secondaire, était alors en crise, et il contribua beaucoup à le réhabiliter. Querelle du Cid Le triomphe du Cid (1637) fit date dans la carrière de Corneille : alors que le succès public le consacrait avec éclat dans son métier de dramaturge, il dut affronter ce qu’on appelle « la querelle du Cid ». Succès et controverses Comédies Cinna

Cinna de Corneille : Résumé Résumé : Cinna ou la Clémence d’Auguste de Corneille (1641) Émilie, fille de Toranius, aspire à venger la mort de son père, tuteur d’Auguste, et proscrit par lui durant le triumvirat. Cinna, petit-fils de Pompée, aime Émilie, et, pour lui plaire, trame contre Auguste une conjuration dans laquelle il fait entrer les plus illustres républicains échappés aux proscriptions. Il vient rendre compte à Émilie de l’état de cette conjuration, dont il est le chef avec Maxime, lui annonce que tout est prêt, et que dès demain le tyran doit tomber sous leurs coups. À peine finit-il ce récit, qu’un ordre arrive, pour lui et pour Maxime, de se rendre chez l’empereur. La conjuration est découverte, on n’en saurait douter. La main d’Æmilie doit être le prix de la mort d’Auguste. Maxime a mis à exécution son idée de révélation. Émilie sait déjà que la conjuration est découverte ; Maxime vient le lui confirmer. Auguste, depuis son entretien avec Livie, revenu à des sentiments plus calmes, a mandé Cinna.

Pierre Corneille Poète dramatique français (Rouen 1606-Paris 1684). La situation de Corneille aujourd'hui est paradoxale : un nom illustre, une tragi-comédie extrêmement célèbre (le Cid, 1637), dont quantité de répliques sont connues du grand public, un adjectif (« cornélien ») passé dans l'usage courant contrastent avec une certaine méconnaissance de pans entiers de son œuvre. Naissance 6 juin 1606 à Rouen. Famille Son père est « maître des Eaux et Forêts de la vicomté de Rouen », une modeste profession administrative qui le range dans la petite bourgeoisie. Formation Études au collège des Jésuites de Rouen, puis licence de droit. Premiers succès Succès immédiat de Mélite, première pièce et première comédie (1629-1630). Évolution de la carrière de l’auteur : – un auteur comique (1631-1645) : la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante, la Place royale, quatre comédies, de 1631 à 1634. – la tentation de l’abandon : échec de Pertharite (1652) et « retraite ». – le retour au théâtre : Œdipe (1659). Mort 1. 2. 2.2.

Cinna, tragédie de Pierre Corneille (1642) Quelques axes de lecture Une tragédie historique? Le fait que Cinna a été admirée en son temps pour sa fidélité à l'histoire montre la conception particulière que s'en fait le XVIIe siècle. Une pièce sur le pouvoir? Le pouvoir d'Auguste est-il légitime? Une pièce d'actualité Cette légitimation du pouvoir absolu est à l'ordre du jour en 1642, lorsque la monarchie est de nouveau sérieusement menacée et que la plupart des arguments avancés pour justifier l'imperium d'Auguste pouvaient être adaptés au trône de Louis XIII, fragilisé par les cabales, les révoltes, et les conjurations parfois menées par les membres de la famille royale ou les plus grands personnages du royaume. Le tragique On peut se demander dans quelle mesure Cinna correspond effectivement aux critères de tragédie, puisque le dénouement en est doublement heureux, et que personne n'y meurt. Le destin

Certains sites qui étaient sur les perles de fiona... Le Cid (Corneille) Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique[1] en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais[2]. Origine et inspiration Selon une tradition peu convaincante[3] rapportée par l'historien du théâtre Pierre-François Godard de Beauchamps, un conseiller à la cour des comptes de Rouen, Rodrigue de Chalon, issu d'une famille espagnole, aurait initié Corneille à la langue et la littérature espagnoles et lui aurait suggéré la lecture d'une pièce de théâtre de Guillén de Castro Las Mocedades del Cid (Les Enfances du Cid) parue en 1631 et qui aurait inspiré le dramaturge français. L'influence de Rodrigue de Chalon est incertaine, mais il est attesté que Le Cid s'inspire fortement de la pièce de Guillén de Castro, au point que Jean Mairet, dans une épître en vers anonyme, l’« Auteur du vrai Cid espagnol », écrite au traducteur français de Guillén de Castro, accuse Corneille de plagiat en mars 1637[4]. Résumé

Sur cette image, on voit Chimène qui est sur la point... Racine : Biographie Vie et œuvres de Jean Racine (1639-1699). Vie Jean Racine est né à La Ferté-Milon (Aisne) le 21 décembre 1639. À l'âge de deux ans, il perdit sa mère et, bientôt après, son père. Ses études terminées, après une année de philosophie au collège d'Harcourt, à Paris, Racine accepte une petite place auprès de son oncle Vitart, intendant du duc de Chevreuse. En 1664, la troupe de Molière, au Palais-Royal, joue la première tragédie de Racine : La Thébaïde ou les Frères ennemis. De 1667 à 1674, Racine donne, toujours avec succès, mais non sans luttes ni polémiques : Andromaque (1667), les Plaideurs (1668), Britannicus (1669), Bérénice (1670), Bajazet (1672), Mithridate (1673), Iphigénie (1674). Mais Racine, précisément cette même année, se réconcilie avec ses anciens maîtres de Port-Royal, en particulier avec le grand Arnauld. Les dernières années de Racine furent attristées, dit-on, par une disgrâce auprès du Roi, on ne sait pour quelle cause. Les Tragédies — Andromaque (1667) — Barjazet (1672)

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