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Les scientifiques ont-ils enfin réussi à dénicher de la matière noire ?

Les scientifiques ont-ils enfin réussi à dénicher de la matière noire ?
Des physiciens affirment, en s’appuyant sur les premiers résultats obtenus par une expérience menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), qu’ils ont pu observer un excès d'antimatière dans le flux des rayons cosmiques. Après des années de recherches incessantes, les physiciens pourraient finalement réussir à mettre la main sur la mystérieuse matière noire invisible qui formerait près d'un quart de l'Univers (26,8% selon les données fournies par le satellite Planck). Grâce aux premiers résultats dévoilés mercredi et obtenus au cours d'une expérience de 18 mois menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), les chercheurs expliquent avoir observé l'existence d'un excès d'antimatière, d'origine inconnue, dans le flux des rayons cosmiques qui pourrait avoir résulté de l'annihilation de matière noire. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter D'autres expériences pour en savoir plus Related:  A Classer

La Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea Tel un jeu de poupées russes cosmiques, l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas. Au final, la Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea. Alors qu’il était admis que l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas, il n’existait jusqu’à maintenant aucune définition préciser de ces dernières structures, les plus grandes de l’Univers. Alors que cela fait plus de cinquante ans que la communauté scientifique bute sur ce problème, une équipe franco-israélo-américaine pense avoir identifié la nature profonde de ces superamas, ces « continents célestes ». C’est sur la base de la représentation graphique des trajectoires des galaxies qu’ils ont pu obtenir une « pelote de cheveux » correspondant à notre superamas.

Matière noire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne la matière de nature inconnue. Pour le film, voir Dark Matter. La matière noire (ou matière sombre), traduction de l'anglais dark matter, désigne une catégorie de matière hypothétique jusqu'à présent non détectée, invoquée pour rendre compte d'observations astrophysiques, notamment les estimations de masse des galaxies et des amas de galaxies et les propriétés des fluctuations du fond cosmologique. Différentes hypothèses sont émises et explorées sur la composition de cette hypothétique matière noire : gaz moléculaire, étoiles mortes, naines brunes en grand nombre, trous noirs, etc. La matière noire aurait pourtant une abondance au moins cinq fois plus importante que la matière baryonique, pour constituer environ 24 %[2] de la densité d'énergie totale de l'Univers observable[3], selon les modèles de formation et d'évolution des galaxies, ainsi que les modèles cosmologiques. Premiers indices[modifier | modifier le code]

Le multivers existe-t-il ? Depuis une dizaine d’années, une hypothèse extraordinaire passionne les cosmologistes : l’Univers que nous sommes en mesure d’observer ne serait pas unique, il en existerait des milliards d’autres. En d’autres termes, l’Univers ferait partie d’un « multivers » plus vaste. Certains scientifiques de renom ont parlé de révolution super-copernicienne. Selon cette idée, non seulement la Terre n’est qu’une planète parmi tant d’autres, mais l’Univers est lui-même insignifiant à l’échelle cosmique, un parmi un nombre incalculable d’autres univers régis par leurs propres lois. Le terme multivers a plusieurs significations. Mais certains vont plus loin. De telles représentations ne datent pas d’hier et se retrouvent dans de nombreuses cultures à travers l’histoire. Ceux qui souscrivent à l’hypothèse du multivers de niveau 2 ne manquent pas d’idées pour expliquer cette prolifération d’univers ou pour les mettre en évidence.

Énergie sombre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'énergie sombre ne doit pas être confondue avec la matière sombre qui, contrairement à l'énergie sombre, ne remplit pas uniformément l'univers et qui interagit normalement (forces attractives) avec la gravitation. Naissance de la notion d'énergie sombre[modifier | modifier le code] L'expression dark energy (énergie sombre) a été citée pour la première fois dans un article de Huterer et Turner[1] en 1998, quelques mois après la découverte de l'accélération de l'expansion de l'Univers[DE 1]. En effet, à la fin des années 1990, les satellites et les télescopes ont permis des mesures très précises des supernovæ distantes et du rayonnement fossile micro-onde. Du fait de sa nature répulsive, l'énergie sombre a tendance à accélérer l'expansion de l'Univers, plutôt que la ralentir, comme le fait la matière « normale ». Mais l'idée d'une composante accélératrice, invisible et diffuse, de l'univers est plus ancienne[DE 1]. . au lieu de

Vivons-nous dans un multivers ? Notre univers n'est-il qu'une bulle au sein d'un gigantesque système dans lequel de nouveaux "univers-bulles" se créent en permanence ? Ce modèle, proposé il y a plus de 30 ans par le cosmologiste russe Andreï Linde, serait conforté par la récente détection des ondes gravitationnelles du Big-Bang. Crédits : André Karwath aka Aka La récente détection des ondes gravitationnelles du Big Bang, annoncée le 17 mars 2014, renforcerait l’hypothèse d’un multivers, c’est-à-dire d’un système composé d’un très grand nombre d’univers, dont le nôtre. Une vision défendue le 18 mars 2014 par le célèbre cosmologiste russe Andreï Linde, à l’occasion d’une conférence. Notre Univers ne serait-il qu’une infime composante d’un système beaucoup plus vaste, constitué de milliards d’univers ? Selon Andreï Linde, la détection des traces des ondes gravitationnelles générées par le Big Bang renforce le modèle dit de l’inflation chaotique, un célèbre modèle théorique dont le cosmologiste est l’auteur.

hebus 1417127391 9362 Spitzer mesure l’expansion de l’univers Chaque seconde, chaque volume d'Univers de trois millions d'années-lumière de côté gagne 74 kilomètres... C'est le résultat d'une mesure récente de la constante de Hubble réalisée avec le satellite infrarouge Spitzer et portant sur dix étoiles céphéides de notre galaxie et plus 80 autres du Grand Nuage de Magellan. La valeur mesurée - 74,3 km/s/Mpc (kilomètres par seconde et par mégaparsec, un parsec valant 3,26 années-lumière) - est proche de celle obtenue en 2011 dans le visible avec le télescope spatial Hubble par la même méthode : 73,8 km/s/Mpc. Chandelles standard Ce n'est pas un hasard si les céphéides ont été utilisées dans ces deux études. Autrement dit, mesurer leur rythme revient à mesurer leur luminosité intrinsèque, ce qui permet de déduire leur distance à partir de leur éclat apparent. L'étude du télescope Hubble portait sur 600 céphéides dans des galaxies parfois très lointaines. La fin d'un long débat

Le CERN en bref Le CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a pour vocation la physique fondamentale, la découverte des constituants et des lois de l’Univers. Il utilise des instruments scientifiques très complexes pour sonder les constituants ultimes de la matière : les particules fondamentales. En étudiant ce qui se passe lorsque ces particules entrent en collision, les physiciens appréhendent les lois de la Nature. Les instruments qu’utilise le CERN sont des accélérateurs et des détecteurs de particules. Fondé en 1954, le CERN est situé de part et d’autre de la frontière franco-suisse, près de Genève. Le nom Lorsque le Laboratoire vit officiellement le jour, en 1954, le Conseil provisoire fut dissous et la nouvelle organisation fut baptisée Organisation européenne pour la Recherche nucléaire. Le CERN se consacre à la recherche scientifique fondamentale.

Et si le Big Bang n’existait pas ? L’équation qui dit que l’univers n’a pas de commencement Atlantico : Deux équipes de chercheurs égyptiens ont récemment montré dans une publication (Physics Letters B) que la limite constituée par le Big Bang dans la relativité générale d'Einstein pouvait être dépassée grâce à une nouvelle équation quantique. En effet, pour certains scientifiques, les modèles mathématiques ne réussiraient pas à saisir le Big Bang en lui-même, mais uniquement les fractions de secondes qui ont suivi. Cette équation impliquerait également que le Big Bang ne soit pas l'origine de l'univers. En quoi consiste cette équation exactement ? Aurélien Barrau : Il faut d’abord préciser que le fait que le Big Bang ne soit plus l’origine de l’Univers mais qu’il puisse exister une phase en amont de celui-ci est loin d’être une idée nouvelle. C’est en effet une prédiction que l’on trouve dans pratiquement toutes les théories de gravitation quantique qui tentent de prolonger la relativité générale d'Eintsein. atlantico sur facebook notre compte twitter Intéressé par cet auteur ?

hebus 1417127435 517 Zénon de Cition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zénon. Zénon de Cition Philosophe occidental Antiquité Buste de Zénon de Cition au Musée des beaux-arts Pouchkine moulé à partir de l'original à Naples. Biographie[modifier | modifier le code] Fils d’un commerçant installé à Chypre nommé Mnasée, Zénon est décrit comme un homme grand et frêle, de peau noire. Après avoir étudié différents systèmes philosophiques, vers l'âge de 40 ans (301 av. Il devient rapidement très populaire : les Athéniens lui élèvent une statue de bronze, lui remettent les clefs de la citadelle et lui offrent une couronne de laurier. Influences[modifier | modifier le code] Zénon reçoit l'influence de plusieurs courants philosophiques : Les socratiques, surtout : Le cynisme, pour l'idéal moral conforme à la nature, mais qu'il juge impudent dans ses excès ;L'école mégarique, pour la dialectiqueHéraclite : le Logos est la loi du tout. Doctrine[modifier | modifier le code] « Diogène Laërce, VII »

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