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Les scientifiques ont-ils enfin réussi à dénicher de la matière noire ?

Les scientifiques ont-ils enfin réussi à dénicher de la matière noire ?
Des physiciens affirment, en s’appuyant sur les premiers résultats obtenus par une expérience menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), qu’ils ont pu observer un excès d'antimatière dans le flux des rayons cosmiques. Après des années de recherches incessantes, les physiciens pourraient finalement réussir à mettre la main sur la mystérieuse matière noire invisible qui formerait près d'un quart de l'Univers (26,8% selon les données fournies par le satellite Planck). Grâce aux premiers résultats dévoilés mercredi et obtenus au cours d'une expérience de 18 mois menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), les chercheurs expliquent avoir observé l'existence d'un excès d'antimatière, d'origine inconnue, dans le flux des rayons cosmiques qui pourrait avoir résulté de l'annihilation de matière noire. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter D'autres expériences pour en savoir plus

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Le premier ciel complet du satellite Planck Carte intégrale du ciel obtenue avec le satellite Planck de l’ESA. Sur cette carte, des images obtenues avec Planck ont été positionnées. Les noms de certaines structures de la Voie lactée ont été rajoutés. © ESA, HFI & LFI Consortia. Carte intégrale du ciel obtenue avec le satellite Planck de l’ESA. L'énergie noire vient-elle du vide quantique ? Des chercheurs français, notamment de l’IRAP-OMP (CNRS/Université P. Sabatier Toulouse III), proposent une origine physique à l’énergie noire. Il s’agirait de l’action gravitationnelle du vide quantique présent dans une dimension supplémentaire de l’espace. Le multivers existe-t-il ? Depuis une dizaine d’années, une hypothèse extraordinaire passionne les cosmologistes : l’Univers que nous sommes en mesure d’observer ne serait pas unique, il en existerait des milliards d’autres. En d’autres termes, l’Univers ferait partie d’un « multivers » plus vaste. Certains scientifiques de renom ont parlé de révolution super-copernicienne. Selon cette idée, non seulement la Terre n’est qu’une planète parmi tant d’autres, mais l’Univers est lui-même insignifiant à l’échelle cosmique, un parmi un nombre incalculable d’autres univers régis par leurs propres lois. Le terme multivers a plusieurs significations.

Les scientifiques ont-ils enfin trouvé un signal de la mystérieuse matière noire ? Elle représente 80% de la masse de l’univers mais est invisible. La matière noire aurait cependant enfin livré un premier signal, sous la forme de rayons X dans la galaxie d'Andromède et l'amas de Persée. L’astronomie a beau étudier l’énormité du cosmos, 80% de la masse de l’Univers lui échappe. En cause, l’hypothétique matière noire que les chercheurs n’arrivent pas à détecter. Un signal a pourtant été repéré par des scientifiques de l’Agence spatiale européenne et il pourrait bien être celui de cette matière mystérieuse. La Terre pourrait être entourée de "cheveux" de matière noire Une étude menée par des chercheurs de la NASA dévoile une nouvelle théorie sur la matière noire. Elle suggère que cette mystérieuse matière serait présente tout autour de la Terre sous forme de filaments de particules, semblables à des "cheveux". Depuis plus de trente ans, les scientifiques essayent de détecter la matière noire. Une nouvelle recherche, dirigée par Gary Prézeau du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, pourrait représenter une grande avancée dans cette quête.

La Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea Tel un jeu de poupées russes cosmiques, l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas. Au final, la Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea. Alors qu’il était admis que l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas, il n’existait jusqu’à maintenant aucune définition préciser de ces dernières structures, les plus grandes de l’Univers. Alors que cela fait plus de cinquante ans que la communauté scientifique bute sur ce problème, une équipe franco-israélo-américaine pense avoir identifié la nature profonde de ces superamas, ces « continents célestes ». C’est sur la base de la représentation graphique des trajectoires des galaxies qu’ils ont pu obtenir une « pelote de cheveux » correspondant à notre superamas.

Triangulum II, la ''galaxie morte'' qui contiendrait une immense quantité de matière noire Les travaux d'un astronome américain viennent d'apporter la preuve qu'une galaxie naine voisine de la Voie Lactée contiendrait une quantité immense de matière noire. Selon le chercheur, Triangulum II serait beaucoup trop lourde pour que sa masse ne soit composée que de matière "normale". Comment quelque chose d'aussi lourd peut rester aussi discret ? C'est la question que tout le monde se pose lorsque l'on parle de la matière noire.

Une galaxie avec le plus haut taux de matière noire découverte C’est une découverte faite par des chercheurs de CalTech en étudiant la Galaxie naine Triangulum II proche de la Voie lactée. Les chercheurs ont réalisé que cette Galaxie pourrait être la plus forte concentration de matière noire connue à ce jour. Au départ, il n’était pas évident que cette galaxie présente quoi que ce soit de particulier. La matière noire n’étant pas observable, il est difficile de montrer son existence par l’observation et surtout en quelle quantité. C’est en observant la densité de la Galaxie que les chercheurs se sont rendu compte de leur découverte. En étudiant divers mouvements d’étoile au cœur de la galaxie, leur vitesse et donc la gravitation à laquelle elles sont soumises, il est possible d’étudier la densité d’une galaxie.

Spitzer mesure l’expansion de l’univers Chaque seconde, chaque volume d'Univers de trois millions d'années-lumière de côté gagne 74 kilomètres... C'est le résultat d'une mesure récente de la constante de Hubble réalisée avec le satellite infrarouge Spitzer et portant sur dix étoiles céphéides de notre galaxie et plus 80 autres du Grand Nuage de Magellan. La valeur mesurée - 74,3 km/s/Mpc (kilomètres par seconde et par mégaparsec, un parsec valant 3,26 années-lumière) - est proche de celle obtenue en 2011 dans le visible avec le télescope spatial Hubble par la même méthode : 73,8 km/s/Mpc. Chandelles standard Une nouvelle théorie remet en cause l'existence même de la matière noire Une nouvelle théorie de la gravité pourrait expliquer les curieux mouvements des étoiles dans les galaxies et va même jusqu’à remettre en cause l’existence même de la matière noire. La matière noire est une mystérieuse composante matérielle probablement constituée de particules élémentaires que l’on suppose répartie dans tout l’univers observable. Sans charge électrique et n’interagissant que très faiblement avec la matière normale, elle se signale par son attraction gravitationnelle. Elle expliquerait les mouvements des étoiles se déplaçant dans les galaxies puisque la gravité à elle seule ne suffit pas. Les physiciens prédisent que la matière noire représente environ 27 % de toute la masse et de l’énergie dans l’Univers observable, mais il se pourrait que l’on fasse fausse route et que l’on doive revoir la loi de la gravitation à l’échelle des galaxies et des amas de galaxies.

Et si le Big Bang n’existait pas ? L’équation qui dit que l’univers n’a pas de commencement Atlantico : Deux équipes de chercheurs égyptiens ont récemment montré dans une publication (Physics Letters B) que la limite constituée par le Big Bang dans la relativité générale d'Einstein pouvait être dépassée grâce à une nouvelle équation quantique. En effet, pour certains scientifiques, les modèles mathématiques ne réussiraient pas à saisir le Big Bang en lui-même, mais uniquement les fractions de secondes qui ont suivi. Cette équation impliquerait également que le Big Bang ne soit pas l'origine de l'univers. En quoi consiste cette équation exactement ?

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