background preloader

Laisse la Daphnee qui est en toi s’exprimer

Laisse la Daphnee qui est en toi s’exprimer
Il y a eu cet article il y a trois ans qui m'a mise tellement, mais tellement en colère. Un enfant de 5 ans décide de se déguiser pour halloween en Daphné, personnage de Scoobidoo . Déguisement qui pose visiblement beaucoup de problèmes aux mères de ces camarades qui tentèrent de culpabiliser la mère et l'enfant. Un enfant de 5 ans voit sa simple décision de se déguiser en un personnage féminin condamnée. Parce qu'un mâle n'a pas à endosser des costumes féminins, parce que ca pourrait le rendre homosexuel (WTF ?) Suite à mon article sur les hommes et le féminisme, certains m'ont mailé pour me demander quoi faire, comme s'il n'était pas clair pour eux que le patriarcat avait des conséquences directes sur les hommes. Alors en vrac : - beaucoup de parents refusent que leurs enfants mâles jouent à des jouets dits féminins. - beaucoup de parents éduquent leur garçon dans l'idée que son agressivité est acceptable. - l'expression des sentiments dits féminins. - les enfants. Related:  La place des hommes dans le féminisme

Aux gars, par un gars : ce que la non-mixité femmes a changé pour moi Si vous emmerdez les luttes féministes, alors vous êtes des ennemis politiques, dites-le clairement. Dans ce cas-là, merci de laisser ce site internet aux personnes qui se battent pour leur libération, et écrivez ailleurs. Si les luttes féministes vous emmerdent, alors fermez-la et ne vous battez pas contre elles. Si vous croyez faire partie des luttes féministes, ça montre une certaine bienveillance et on pourra peut-être discuter, mais alors il va falloir être sincères, vraiment. On va commencer par le début : j’suis un gars aussi, hétéro, et pendant longtemps j’ai pensé être féministe, connaître cette lutte. C’est pas moi qui me fait siffler dans la rue. C’est pas moi qui me fait violer ; si ça arrive, y’a très peu de chances que ce soit une meuf qui passe à l’acte sur mon corps. C’est pas à moi qu’on coupe la parole, ou alors ce sont des gars. C’est pas moi qu’on ignore quand je parle. C’est pas moi qui lave les chiottes (aujourd’hui, dernier exemple en date). En revanche,

Pourquoi ne parlerions nous pas de violence et de masculinité ? "Considérez votre carte d'identité masculine comme renouvelée" Affiche publicitaire pour le fusil automatique utilisé par Adam Lanza dans la tuerie de Sandy Hook, Newtown, Connecticut, décembre 2012. « La culture des armes aux États-Unis est on ne peut plus étroitement liée à la masculinité, mais cela demeure non dit » « Qu’est-ce qu’un sociopathe ? C’est une personne qui manque d’empathie »« La sociopathie est la manifestation extrême de la façon dont notre société socialise les garçons". Jackson Katz Sociologue Citations extraites de "Et les hommes, eux ? Vous avez vu et entendu, rapportés jusqu'à la nausée, dans vos medias habituels les reportages sur la tuerie de l'école maternelle Sandy Hook de Newtown, Connecticut, ce mois de décembre. Les armes ne sont pas aussi répandues en France qu'aux USA, et pour l'instant, il ne peut pas y avoir de tueries de masse d'une telle ampleur.

Hommes et féminisme J'étais en train d'écouter une émission sur le "féminisme au masculin" et d'un coup cela m'a profondément gonflée. Les hommes sont une classe dominante. Qu'ils le veuillent ou non. Ils en font partie qu'ils le souhaitent ou pas. Si vous êtes embauché au même poste qu'une femme à compétences et diplômes égaux, vous serez probablement mieux payé. Vous n'y êtes pour rien mais c'est ainsi. C'est la même chose pour le racisme. Revenons donc à nos hommes féministes. Non les hommes féministes préfèrent "défendre les droits des femmes". J'ai toujours été frappée par le fait que le bouquin qui fait référence sur le féminisme est un livre de Bourdieu, La domination masculine. C'est à dire que Bourdieu place sur le même place la classe "hommes" et la classe "femmes" en niant les rapports de pouvoir qui existent entre eux . Même en étant féministe - ce que n'est pas Bourdieu ne vous en déplaise - un homme continue d'appartenir à une classe dominante et à en avoir les privilèges.

Pourquoi y a-t-il si peu de femmes en prison ? Ogresses, sorcières, lécheuses de guillotine, viragos, Amazones, harpies, émeutières, pétroleuses… Au cinéma, dans la littérature et dans les médias, lorsque les femmes sont mises en scène comme des êtres violents, c'est pour les taxer d'«hystériques», autrement dit pour les mettre à l'asile. On ne met pas les aliénées en prison. Dans l'imaginaire collectif, la violence masculine est rationnelle, parce qu'elle s'inscrit dans une logique de défense du territoire: le mâle tue pour protéger sa femelle ou son pays. La femelle, en revanche, semble ne tuer que sous l'effet d'une folie utérine, emportée par ses hormones et ses instincts déséquilibrés… La frustration probablement. On imagine, en général, qu'une tueuse est une "mal-baisée", pire une "frigide desaxée", histoire à la fois de l'excuser (la pauvre) et de la classer au rayon des "irresponsables". Dans leur livre, l'existence du tabou, clairement dénoncée, fait l'objet de plusieurs analyses critiques.

Devenir homme (1/4) - « Junior, tu seras un homme mon fils » Un documentaire d'Aurélie Djian et Anna Szmuc Les pères de mon enfance étaient du genre absents. Se levaient tôt, rentraient tard : Dis Bonne nuit à ton père, un baiser et au lit. Ciné-Mac Do le week end. Piscine le dimanche matin. Les pères d’aujourd’hui, jeunes ou moins jeunes, que j’observe autour de moi, s’occupent de leur paternité autant qu’ils s’occupent de leurs enfants. Au delà de cette conscience accrue de la paternité, j’ai eu envie d’interroger la transmission de la virilité. Avec : Isabelle Sorente, écrivain Michael Fortin, sage-femme à l’hôpital Lariboisière Toni, 40 ans, neurologue et Marius, 8 ans Nicolas, 42 ans, iconographe et Areski, 2 ans et demi Jacques, 50 ans, producteur et Jacques Junior, 20 ans Production : Aurélie Djian Réalisation : Anna Szmuc Preneur de son : Benjamin Chauvin

« Si seulement il y avait plus d’hommes comme lui parmi les femmes » Aujourd'hui je voudrais interroger la place des hommes dans le mouvement féministe. Ce texte peut déjà servir de préambule à la réflexion. L'idée m'est venu d'un homme sur twitter qui m'a interrogé sur cette place ; j'avoue bien volontiers que c'est le premier à m'avoir demandé cela. En 15 ans de féminisme je n'ai aucun souvenir qu'un homme ne m'ait jamais demandé "où je peux me situer ?". Le féminisme a connu différentes phases et la dernière a consisté à étudier la place de chacun dans la société. Sauf que. En tant qu'homme vous avez des privilèges, vous n'y pouvez rien c'est ainsi. Et vous êtes féministe. Vous avez été socialisé en tant qu'homme. Comprenez nous, un homme qui débarque et veut aider, alors qu'on est plutôt habituée à se faire envoyer chier, ca réveille notre féminitude. Alors qu'est ce que je peux dire aux hommes féministes ? Ne venez pas m'expliquer que la drague c'est cool si je ne le pense pas. Ne me libérez pas, je m'en charge.

Et si vous deviez faire pipi assis, messieurs, ce serait grave? | Ladies & gentlemen La féministe que je suis est régulièrement confrontée au reproche d'avoir des sujets de préoccupation prétendument dérisoires. Il n'est pas rare qu'on m'oppose l'urgence chômage quand je parle de l'urgence égalité salariale, l'urgence crise du logement quand je parle stéréotypes sexistes, l'urgence quartiers des cités quand je parle violences faites aux femmes... J'ai l'habitude de voir renvoyée la question de l'égalité femmes/hommes à de lendemains plus cléments pour ne pas dire à un bien pratique "p'têt ben plus tard, faudra voir quand le plein emploi, quand la faim dans le monde, quand l'effet de serre, quand le vaccin contre le sida, quand tout ira bien et qu'on aura plus qu'à peigner la girafe, alors, oui, si on a le temps, on s'inquiètera du sort des femmes." J'ai l'habitude et ça ne m'impressionne pas. Mais qu'elle n'est pas ma surprise quand je découvre qu'en matière de préoccupations dérisoires, les défenseurs de la virilité, parfois, se placent franchement là, pour le coup.

Être féministe en soirée… Être un OVNI Les féministes… (aïe quand on commence un article pas « les féministes » on perd déjà du monde)… Je disais, les féministes pourront vous le dire, il n’y a souvent rien de plus complexe à défendre que le droit des femmes autour d’un verre entre amis. On dit même que si on sait le faire, on arrive, au final, à tout défendre. C’est vous dire si j’ai du boulot. Car comme l’a bien fait remarquer Eve Robert sur le blog Mauvais Genre (que j’ai découvert pour l’occasion), c’est loin d’être évident pour une femme de venir briser des millénaires d’idées reçues avec 3 grammes d’alcool dans le sang et un auditoire qui, (il faut être honnête), n’est pas spécialement venu pour prendre des leçons. C‘est que ça demande un sacré travail sur soi le féminisme, tant nous sommes bourrés de petites habitudes sexistes auxquelles nous ne faisons plus vraiment attention. En arriver là… « Non mais en vrai c’est bien de s’engager hein ! Et bien pour le féminisme c’est pareil. Ou Y a du travail…

Les hommes proféministes : compagnons de route ou faux amis? | Érudit | Recherches féministes v21 n1 2008, p. 149-169 | Quelles raisons peuvent mener un homme à se dire proféministe et que peut-il faire pour aider le mouvement féministe? Voilà les deux questions discutées ici. J’entends proposer pour les hommes proféministes de pratiquer le contraire de l’empowerment (ou autonomisation), soit le disempowerment, c’est-à-dire une (auto)réduction du pouvoir individuel et collectif qu’exercent les hommes sur les femmes, et un (auto)positionnement d’auxiliaire par rapport aux féministes. J’entends aussi rappeler que c’est toujours par l’effort déployé par des féministes que des hommes deviennent proféministes. À première vue, il est heureux que des hommes s’engagent dans la cause féministe, en ne laissant pas aux femmes seules le fardeau de s’émanciper. Récemment encore, plusieurs hommes proféministes ont été critiqués pour divers motifs[5]. Certains de ces avantages, et bien d’autres, viendront corrompre l’engagement des hommes proféministes auprès des femmes. Le disempowerment comme objectif politique Notes

Les hommes et la masculinité : on ne naît pas homme, on le devient « L’identité masculine n’a rien d’intangible : on ne naît pas homme, on le devient » : c’est en détournant la fameuse phrase de Simone de Beauvoir que Xavier Molénat conclut l’un de ses articles pour Sciences Humaines. Pour son numéro de juin, le magazine propose en effet un focus sur l’identité masculine (pour celles et ceux que ça branche, certains articles disponibles gratuitement sont linkés à la fin de cet article – n’hésitez pas à y faire un tour et à feuilleter le magazine, ce focus est sacrément bien fichu). Les hommes sont-ils en train de perdre le pouvoir, de passer au second plan, de se laisser écraser par des femmes de plus en plus dominantes (haha) ? Qu’entend-on par « identité masculine » ? Quelles idées fondent nos représentations du masculin ? La fin des haricots pour les porteurs de pénis ? Dans l’un de ses papiers, X. En bref, les hommes seraient f-i-n-i-s et les femmes gagneraient du terrain. La définition de l’homme nouveau est-elle arrivée ? BON. Pour aller plus loin…

De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. par Léo Thiers-Vidal Origine : Article paru dans Nouvelles Questions Féministes, Vol. 21, n° 3, pp. 71-83, décembre 2002 (Tous droits réservés) Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives. Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Bibliographie Tabet, Paola (1998).

Féministes radicales et hommes pro-féministes: l'alliance piégée | Mélissa Blais Download (.pdf) alliance_piegee_MB.pdf 13.2 MB Collapse Sidebar Loading Preview

Related: