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Ce qu’il ne faut absolument pas dire lors d’un entretien d'embauche

Ce qu’il ne faut absolument pas dire lors d’un entretien d'embauche
Même si la crise laisse augurer des mois probalement plus difficiles sur le marché du travail, les cadres voient, pour le moment, se multiplier les opportunités. L’Apec l’a encore constaté voici quelques jours : les offres d’emploi se multiplient pour les cadres. L’occasion de faire le grand saut pour ceux qui sont en poste, et une chance de rebondir pour les demandeurs d’emplois. Reste à passer l’épreuve sans encombre. Ce qui n’a rien d’évident. Se vendre est un exercice compliqué. 1. "Ne dites jamais du mal d'un employeur, ancien ou actuel. 2. Si évoquer le niveau de sa rémunération est légitime, il sera très mal perçu de demander d’emblée à un recruteur "À combien de congés aurai-je droit ?" 3. Rien n’est pire pour un candidat que de commencer un entretien en demandant : "Combien de temps cet entretien va-t-il encore durer ? Ses conseils : "À l'inverse, faites l'effort de montrer à quel point l'opportunité vous intéresse. 4. Guillaume Colein le dit sans ambages.

Trou dans un CV : ce qu'il faut dire… et ne pas dire Nombreux sont les postulants qui craignent que les "trous" dans leur CV ne fassent mauvaise impression dans leur dossier de candidature, voire les disqualifient pour une mission, un remplacement, un poste... Le problème se pose d'autant plus qu'une majorité de salariés est confrontée à cette situation au moins une fois dans sa vie. Karine Doukhan, directeur associée chez Robert Half Management Resources, donne ses conseils sur ce qu'il faut dire et ne pas dire pour justifier ces "trous" de carrière. Ne jamais mentir Certaines personnes sont tentées de mentir au sujet de leur période d’inactivité ou de truquer les dates de leurs périodes d’emploi. Ne pas entrer dans les détails Il importe de présenter honnêtement les raisons de cette période d’inactivité, mais sans entrer dans les détails. Quelques exemples que détaille Karine Doukhan de bonnes et de mauvaises explications à donner: - Pour justifier un congé parental. - Suite à un accident. Toujours rester positif

Concept de groupe Un groupe peut être définit comme deux personnes ou plus qui vont, pendant un temps, interagir, s’influencer mutuellement et se percevoir comme un « nous ». Ainsi, un groupe de personnes dans une file d’attente d’un supermarché par exemple n‘est pas considéré comme un groupe. Les psychologues sociaux parlent d’agrégat pour qualifier cet ensemble de personnes. On parle de groupe si les critères suivants sont réunis : Il existe différents types de groupe : les groupes familiaux, d’amis, de travail… Les auteurs, tel que Cooley dès 1909, différentient : Les groupes primaires : petit groupe de personnes entretenant des relations intimes et régulières. On différentie aussi : Les recherches s’intéressent surtout aux groupes restreints pour des raisons pratiques. Référence: Ouvrage dirigé par P.Gosling "Psychologie sociale" Tome1 "L'individu et le groupe"

Comment gérer les coups de coeur et les croche-pieds au bureau Les relations interpersonnelles au bureau peuvent évoluer d’une relation cordiale à une prise de distance voire à un désaccord total. Comment bien se comporter et s’adapter en toutes circonstances? Faut-il nouer des amitiés au travail? jusqu'à quel stade? • Se remettre en cause Avant de reprocher son comportement à un confrère, il faut être bien sûr qu'il soit fautif… Car il se pourrait que, quelque part, vos propres actions contribuent à générer une certaine forme de concurrence. • Eviter les suppositions Au travail, ce sont bien plus souvent les malentendus qui gâchent les relations plutôt que de réels conflits profonds... • Résister à l'envie de se venger "bêtement" Si vous avez eu confirmation que votre collaborateur a mal agi, il serait contreproductif de lui rendre purement la pareille. • Privilégier une communication formelle L’anticipation peut être très utile à ce niveau. • Parler de la situation à son manager… le plus factuellement possible • Sortir avec ses collègues oui, mais…

Recrutement : les 5 tendances de 2013 Quels outils utilisent les recruteurs ? Comment sélectionnent-ils les candidats ? Dans le cadre de son enquête annuelle sur les pratiques quotidiennes des recruteurs, RegionsJob a identifié les grandes tendances du moment. Crédits photo : Shutterstock.com 1. Les sites web d'offres d'emploi sont utilisés par 82 % des recruteurs. 2. Tic tac... ► 70 % des recruteurs passent moins d’une minute sur chaque CV lors de la phase de sélection des candidats.► 13 % seulement y passent plus de 2 minutes.► La durée moyenne d'un recrutement est de deux mois. Malgré la multiplication des supports, le CV « classique » reste le moyen le plus répandu pour faire valoir sa candidature : 80 % des recruteurs interrogés déclarent ne jamais avoir recours au recrutement sans CV. 3. 66 % des recruteurs interrogés considèrent le parcours comme l’élément le plus important dans la sélection d’un candidat. 4. En moyenne, cinq candidats sont en concurrence. 5. Enquête RégionsJob : le recrutement en 2013

CV : ce que les recruteurs regardent en premier Après avoir consulté plus de 2.100 managers européens qui ont en charge notamment le recrutement au sein de leur société, le cabinet Robert Half a établi un classement de ce que ces derniers regardent en priorité dans les CV qu’ils reçoivent. Et ce tour d’Europe montre que les entreprises françaises ont une approche différente des autres qui met à bas une idée reçue. Les Français sont en effet persuadés que le diplôme reste le sésame absolu pour être embauché, y compris quand on a acquis une longue expérience. Or selon cette enquête, le premier élément que scrute un recruteur, c’est l’expérience professionnelle (42% des répondants). Viennent ensuite, les qualifications professionnelles (21%) et les compétences techniques (14%). Il faut en revanche savoir ne rien négliger, car 6% des recruteurs assurent regarder d’abord les renseignements personnels (âge, situation familiale, adresse, loisirs…) et 3% la photo du candidat.

Le pire et le meilleur des lettres de motivation Alors que les vacances d'été s'achèvent doucement, il est temps de se remettre aux choses sérieuses : trouver un emploi pour ceux qui n'en n'ont pas ou chercher ailleurs pour les mécontents. Mais pour cela, il faut passer par la douloureuse et délicate étape de la lettre de motivation. Elle ne sert à rien, aime-t-on croire en la bâclant et en préférant soigner son Curriculum vitae (-> retrouvez notre article "Ce que les recruteurs regardent en premier"). Tout d'abord, on n'écrit pas sa lettre de la même manière suivant que l'on répond à une annonce ou que l'on envoie un courrier spontané. Quand on répond à une annonce: il est primordial de bien cibler sa lettre de manière à toucher immédiatement le recruteur qui reçoit des dizaines de demandes par jour. - indiquer la référence de l'annonce - ne pas se tromper de destinataire ! - et surtout, bien coller aux termes de l'annonce et rebondir sur les éléments qu'elle contient. Quand on écrit spontanément à une entreprise: Dans les deux cas:

Les 6 profils de candidats qui agacent les recruteurs Ces jeunes diplômés qui savent tout Lorsqu’ils ont un côté « melonesque », style « j’ai tout vu, j’ai tout fait ». En fait, ce sont souvent des jeunes diplômés qui veulent afficher une grande confiance en eux… mais qui du coup vont trop loin. Ces derniers « ont certes, appris la théorie en cours mais elle n’est pas toujours immédiatement applicable sur le terrain. Pourtant, ils semblent avoir réponse à tout et avoir un avis sur tout. Cela passe pour un manque d’humilité et les employeurs redoutent leur manque d’écoute et de capacité à s’adapter», observe Cyril Capel, dirigeant de CCLD Recrutement. Ces seniors qui sont condescendants A l’autre bout de la pyramide des âges, certains des candidats (très) expérimentés peuvent également paraître trop imbus d’eux-mêmes. Ces dirigeants qui se prennent pour des stars Ces experts qui ne comprennent pas qu'on ne comprenne pas Vous êtes un as de la robotique. Ces commerciaux qui vont sauver la boîte Sylvie Laidet © Cadremploi.fr

6 outils pour une veille de recherche d’emploi efficace 1- Recevoir des alertes mails Laisser votre candidature en jachère dans une CV thèque de jobboard ne suffit pas. Cadremploi vous propose ainsi de créer des « alertes », en choisissant une périodicité (quotidienne, hebdo…) ; ou de mettre à jour votre profil public, une page consultable par les recruteurs qui rassemble vos informations professionnelles qui sont disséminées sur le web (articles, blogs, etc.). De même que les jobboards, les alertes Google peuvent être un plus dans le cadre d’une recherche d’emploi passive « à condition de ne pas tomber dans la surcharge d’informations », prévient Alexandre Groux. A tester, donc, pour ceux qui ne s’estiment pas dans ce cas. 2- Utilisez un agrégateur de flux RSS L’agrégateur, quèsaco ? Comment faire ? 3- Tester la veille emploi sur Facebook 4- Soyez actif sur LinkedIn et/ou Viadeo L’idée ? 5- Twitter pour trouver un job ? « De plus en plus d’entreprises publient des offres d’emploi sur Twitter », rapporte Serge Courrier.

Le mail de motivation | Même s’il n’est pas souvent lu, on ne peut pas simplement envoyer un CV à un recruteur. Il faut expliquer, motiver sa candidature. Mais attention, le mail de motivation ne suit pas les même règles que la lettre de motivation. Plus court (5 à 10 lignes environ), il doit pour autant comporter tous les éléments cherchés par le recruteur et doit être personnalisé. Par mail de motivation, on entend le corps de texte contenu dans le mail (et non pas un document en pièce jointe, qui est dans ce cas une lettre de motivation). L’accroche du mail est importante. Vous devez ensuite expliquer en quoi vous correspondez au poste, ce qui vous motive dans ce poste, tout en restant concis. Indiquez la date de votre disponibilité, afin que le recruteur sache si vous êtes disponible immédiatement ou non. N’hésitez pas à indiquer votre numéro de téléphone, afin qu’il puisse être très facilement trouvé par le recruteur. Pour aller plus loin :

Lexique d’utilisation des réseaux sociaux professionnels | le recrutement tout simplement Les recruteurs français travaillent de plus en plus avec les réseaux sociaux professionnels qui sont devenus aujourd’hui des médias incontournables en matière de chasse de tête. Ces nouveaux acteurs ont su faire la preuve depuis plusieurs années de leur positionnement singulier et de leur efficacité en complément des autres medias de recherche. Les principaux réseaux professionnels qui ont le vent en poupe et qui sont exploités par les recruteurs sont : LINKED IN – pays : France / Grande Bretagne / Etats-Unis – langue privilégiée : anglais VIADEO - pays : France / Chine / Amérique Latine – langue privilégiée : français XING - pays : France / Allemagne / Europe Centrale – langue privilégiée : allemand !!! Pour que votre candidature soit visible, détectée et efficace dans cet univers, quelques règles et astuces sont à connaitre. Voici quelques conseils par ordre alphabétique pour les néophytes ou les plus expérimentés : ENTREPRISES : suivez celles qui vous intéressent.

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