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Une brève histoire de l'Open Data

Une brève histoire de l'Open Data
La donnée connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, qu’il s’agisse de l’open data ou des big data. Il convient de distinguer les deux sujets, même s’ils partagent un objet commun, la donnée. Les big data s’intéressent plus particulièrement aux potentialités offertes par l’exploitation d’un volume de données en croissance exponentielle. Dans l’open data, la création de valeur passe davantage par le partage de ces données, leur mise à disposition de tiers que par un effet volume. Une donnée ouverte répond à un ensemble de critères techniques, économiques et juridiques : elle doit être accessible gratuitement et librement en ligne, dans un format qui en permet la réutilisation. Le terme d’open data est apparu pour la première fois en 1995, dans un document d’une agence scientifique américaine. L’idée de bien commun appliqué aux connaissances a déjà été théorisé, et ceci bien avant l’invention de l’Internet. On compte parmi eux Tim O’Reilly et Lawrence Lessig.

http://www.paristechreview.com/2013/03/29/origines-open-data/

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L’avenir de la réutilisation des données publiques En préfiguration de Lift avait lieu l’Open Data Garage, une journée d’ateliers et de conférences qui a permis de faire le point sur les initiatives open data françaises. Retour sur cette journée via ses contributions les plus éclairantes. « Trop souvent, le savoir c’est le pouvoir et les élus pensent que le pouvoir ne se partage pas », estime Christophe Castaner, vice-président de la région PACA et maire de Forcalquier en introduction de cette journée. « Il est important de porter le discours politique comme quoi l’information est un droit, un service public. On sait que la libération des données publiques concourt directement à l’attractivité d’un territoire, à sa capacité d’innovation. C’est pour cela que nous devons assurer l’exemplarité et engager un chantier pour que l’institution régionale applique à elle-même ces principes.

Pourquoi baissons-nous la garde avec la confidentialité de nos données Pressés, distraits, la plupart du temps nous ne faisons pas attention aux trop complexes conditions générales d’utilisation que nous acceptons. Nous échangeons nos données personnelles contre un service ou un avantage qu’on ne peut pas toujours négocier ou refuser. Alessandro Acquisti, économiste du comportement à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh où il enseigne l’ingénierie de la vie privée, étudie la façon dont nous faisons ces choix. Ses recherches ont montré que, bien que nous nous disions concerné par la vie privée, nous avons tendance à agir d’une manière incompatible à nos principes, explique Somini Sengupta dans un long article qu’il lui consacre pour le New York Times. Ses recherches montrent combien il est facile de manipuler les gens pour récolter des informations sur eux. Le contrôle de nos données : une illusion ?

Internet au travail : les sites les plus consultés au bureau En moyenne, les salariés passent plus d'une heure et demie par jour sur Internet. Et la plupart du temps pour des raisons personnelles. 97 minutes. C'est le temps quotidien qu'un salarié français passe sur Internet depuis le bureau en 2012. Une durée qui tend à s'allonger : selon le spécialiste Olfeo, qui a calculé ces chiffres, cette durée n'était que de 89 minutes en 2011. Que font les salariés pendant cette heure et demie ?

Tout sur le tunnel Ipsec Cet article présente le fonctionnement du protocole IPsec, qui permet de créer des réseaux privés virtuels de manière conforme aux spécifications de l'IETF. Les services offerts par IPsec et leurs limitations y sont détaillés, de même que les problèmes d'interopérabilité, tant avec d'autres protocoles qu'entre applications différentes. Enfin, quelques implémentations sont présentées, et un rapide aperçu de leur conformité aux standards est donné.

Et si la culture s’ouvrait à l’opendata? L'opendata est freiné dans le cas des données culturelles en raison d'un article de la loi CADA de 1978 alors qu'il n'a pas lieu d'être, estime Calimaq. Lundi 16 mai, la CNIL a publié une synthèse (Comment concilier la protection de la vie privée et la réutilisation des archives publiques sur Internet ?) qui me paraît importante dans la mesure où elle confirme une intuition que j’ai depuis longtemps : l’exception culturelle prévue par la loi du 17 juillet 1978 (dite loi CADA) en matière de réutilisation des informations publiques est inutile et vide de contenu juridique réel. De quoi s’agit-il exactement et pourquoi est-ce important ? Il y a un mois, la Fing dans un billet intitulé « La culture est-elle le parent pauvre de l’Open Data ?

OpenData, tendance de fond pour les SI des collectivités ? Ce qui émerge comme une tendance forte pour les SI gouvernementaux et des collectivités locales est l’Open Data. Un «Forum européen sur l'open data» s'est même déjà tenu en France à Rennes, ville pionnière pour l'initiation de ce mouvement, le 29 novembre 2010. Mais Bordeaux, Montpellier, Marseille et Paris pour ne citer qu'elles, ont aussi des projets, ouvrent des plateformes avec les premières données, ce qui démontre le dynamisme de la France sur ce sujet s'engouffrer dans une politique européenne datant de 2005. Bilan 2012 : une activité en hausse et un pilotage de la conformité au cœur du métier de la CNIL Une préoccupation constante des citoyens Le chiffre de 6017 plaintes reçues est le plus élevé jamais enregistré par la CNIL. Il témoigne de l'intérêt de plus en plus marqué des personnes pour la protection de leurs données et de la sensibilité de cette question à l'ère du numérique. Le service de plaintes en ligne disponible depuis 2010 facilite également la démarche des citoyens (44% des plaintes ont été reçues via cnil.fr en 2012). L'opposition à figurer dans un fichier, tous secteurs confondus, constitue le principal motif de plaintes (46% des plaintes reçues). Au-delà de ce volume important, l'année 2012 a confirmé la tendance observée en 2011 quant à au nombre important de plaintes relatives à internet/télécom (31 % des plaintes reçues) et plus particulièrement aux problématiques de « droit à l'oubli numérique ».

Identité, présence et traces numériques Par Frédérique Yvetot Être conscient que nous laissons des informations à chacune de nos visites sur Internet, savoir que nos données personnelles peuvent être enregistrées quelque part dans les nuages, mesurer la pertinence des informations demandées lors de n'importe quelle inscription sur Internet, ne pas tout dévoiler de soi... Tout cela s'apprend, demande une explication, doit être compris. Aborder les notions d'identité, de présence, de trace numériques avec les élèves est inévitable et plus que nécessaire. Un constat 1050 plaintes enregistrées par la CNIL (sur un total de 6017 plaintes pour non-r

A VOIR ! Peur du piratage ? Effacer ses traces sur le Web Afin d’échapper aux intrusions informatiques, espionnages numériques, filtrages et autres flicages, voici un guide qui donne des parades aux citoyens paranos ou ayant des choses à se reprocher. Et si la vidéo ci-dessous d’une heure vous semble trop longue, je vous ai fait un résumé par écrit. La sécurité sur toutes les couches Dans la vidéo : Ce qu’il faut savoir 0’00 » : Introduction 2’44 » : La sécurité par couche (matériel, système d’exploitation, logiciel) Open Data : la CNIL prépare un pack de conformité à destination des acteurs publics Alors que la future « Loi Numérique » va obliger de nombreux acteurs publics à mettre en ligne davantage de données publiques, la CNIL va lancer une concertation afin d’élaborer, si possible avant la fin de l’année, un « pack de conformité » (sorte de guide de bonnes pratiques). Le projet de loi Lemaire n’est pas encore définitivement adopté (ce devrait être le cas après un ultime vote du Sénat, le 27 septembre prochain) que la Commission nationale de l’informatique et des libertés prépare déjà sa mise en œuvre. L’institution a en effet annoncé il y a quelques semaines qu’elle allait organiser « une concertation avec l’ensemble des acteurs concernés pour élaborer un « pack de conformité » en matière de données publiques ». Et pour cause, l’article 4 du texte porté par la secrétaire d’État au Numérique va contraindre les plus grosses administrations à publier systématiquement différents fichiers qu’elles n’avaient jusqu’ici qu’à divulguer sur demande du citoyen : Et niveau calendrier ?

Jugement Bimbo : sur la contrefaçon de marque, la reprise d'éléments d'un site internet et la concurrence déloyale. Par Antoine Cheron, Avocat. En l’espèce, la société Beemoov qui est titulaire de la marque « Ma Bimbo », a assigné pour contrefaçon de marque et concurrence déloyale la société Jurovi qui, comme elle, exerce l’activité d’édition de jeux en ligne se rapportant à la mode et à des simulations de styles vestimentaires. Il est reproché à la société Jurovi d’avoir utilisé le signe « Bimbo » sur la page d’accueil de son site Internet fashiondeez.com, d’avoir notamment dénommé « Bimbo’Store » la boutique de vente de vêtements virtuels, d’avoir repris le contenu du site ma-bimbo.com ainsi que les CGV de la société Beemoov et d’avoir commis une publicité trompeuse en publiant sur son site le slogan « Fashion Deez le premier jeu de simulation de vie regroupant la mode et le look ». La société Beemoov réclamait ainsi des dommages et intérêts de 15 000 euros pour l’acte de contrefaçon de marque et plus de 474.000,00 euros pour les actes de concurrence déloyale et parasitisme, sur le fondement de l’article 1382 du Code civil.

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